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Se trouvent l’un et l’autre au tome II de la Historia Argentina de DIAZ DE GUZMAN (voir ce nom).
DIAZ DEL CASTILLO (Bernal). Traslado de capitulos que se hallan en el archivo de la Ciudad de Guathemala, de Bernal Diaz del Castillo, en contra de los religiosos de Santo Domingo. in-fol.
MANUSCRIT de 22 fol. qui a pour auteur le célèbre conquérant, compagnon et historien de Cortès; il fut copié en entier de la main du père FRANCISCO XIMENEZ aux archives communales de Guatémala et commence par ces mots : “ Este es un traslado de una provança é infor- » Mmacion contra nosotros, y yo Fran Ximenez he trasladado pa nues- » tro deposito. , Ce document, qui est un rapport et des plaintes contre les religieux de Saint-Dominique, est daté du 22 novembre 1547.
Bernal Diaz del Castillo, dont l’existence a été mise en doute aux États-Unis, il y a une vingtaine d’années, était natif de Medina del Campo en Espagne. C’est à lui qu’on doit le livre intitulé: Historia Verdadera de la Nueva España, qu’il acheva le 27 février 1568. Il fut plusieurs fois corrégidor de la cité de Guatémala où il avait fixé sa résidence et où il a encore aujourd’hui des descendants. C’est aux archives de cette ville que l’on conserve le manuscrit original de son histoire, où l’on trouve de notables différences avec les exemplaires publiés. Il paraît qu’il mourut dans cette ville vers l’an 1598.
DIAZ DE GUZMAN (Rui). Historia Argentina del descubrimiento, poblacion y conquista de las provincias del Rio de la Plata escrita por Rui Diaz de Guzman, en el año 1612. Ilustrada con disertaciones y un indice historico y geografico para la mas facil inteligencia del texto. Reimpresa en Buenos Aires. Imprenta de la Revista, 1851. 3 vol. reliés en 2.
Sous le titre de Historia Argentina, les éditeurs de cet ouvrage ont formé une sorte de collection de recueils historiques sur ce pays. Le premier vol. comprend l’ouvrage ci-dessus de 187 pp. texte très serré, suivi d’une partie de l’ouvrage du P. Guevara, de la Cie de Jésus, intitulée : Historia det Paraguay, Rio de la Plata y Tucuman. Voir ce nom au catalogue.
Le tome Ile commence avec l’histoire des Guaranis, 82 pp., par D. GoxzaLo DE Dogzas. Voir ce nom. Suivi de : Descripcion de Patagonia y de las partes adyacentes de la America meridional, etc,, escrita en ingles por D. Tomas Falkner, en 130 pp. 2° d’un catalogue de mots patagons, recueillis par Don Antonio äe Viedma et Pigafetta,
CPR En
en 4 pp. — 3° de: Descripcion de la naturaleza de los terrenos que se comprenden en los Andes poseidos por los Peguenches, etc., por D. Luis pe LA Cruz. Voir ce nom. —4° Descripcion de la conquista, reconquista y gloriosa defensa de la ciudad de Buenos Aires, etc., de la p. 233 à la p. 280. — 5° Romances historicos de la historia de la reconquista y defensa de Buenos Aires, jusqu’à la page 356.
Le tome III comprend le poème de ta Argentina, par BARCO CENTE- NERA. Voir ce nom. — 2° Tablas de latitudes, etc., del Rio de la Plata, por D. A. MaraspiIna. Voir ce nom.
DICTIONNAIRE FRANÇOIS ONONDAGUÉ, édité d’après un manuscrit du 17° siècle par JEAN Marre SHEA. Nouvelle-York, à la Presse Cramoisy, 1859. gr. in-8°.
DIEZ (P. Fr. Manuel). Conciones in lingua TZEL- DAICA, exaratas a Reverendo Patre Fr. Manuel Diez, Ordinis St Dominici, de Provincia Sancti Vincentu, dicta de Chiapa et Guatemala. 1675. in-4°.
MANUSCRIT en 103 ff., comprenant 28 sermons en langue tzendale. Le nom de l’auteur s’y trouve signé deux fois, d’abord au recto du fol. 1 et au verso de l’avant-dernier, à la suite d’une sorte d’allocution aux alcaldes du lieu où il écrivait. Ce lieu semblerait être le pueblo de Tzibac-ha, autrement appelé Ocotitan, des mots “ Tzibac-ha vinic, , homme ou habitant de Tzibac-ha, qui se trouvent sous la dernière signature, à moins qu’ils n’indiquent ainsi le lieu de sa naissance. Ces sermons furent prêchés en différents endroits, comme on le
voit au titre de quelques-uns, qui portent les dates de 1672 et de
DOBLAS (Gonzalo de). Memoria Historica sobre la provincia de Misiones de indios Guaranis — por D. Gonzalo de Doblas, teniente gobernador del Departamente de la Concepcion : dirigida à D. Felix de Azara en 27 Septiembre de 1785.
82 pp. d’un texte très-serré commençant le 24 vol. de la Historia Argentina de Diaz DE GUZMAN (voir ce nom).
DOCTRINA CHRISTIANA abreviada en lengua ZOTZLEM. in-4°.
Pt. tee
MANUSCRIT de 21 pp., sans nom d’auteur, d’une écriture qui paraît appartenir au commencement du siècle.
Le Zotzlem, Tzotzil ou langue Cinacanteca, forme avec le Tzendal, dont il est un dialecte, le groupe principal de l’état de Chiapas. Il tire son nom de l’antique cité de Zotzlem, dite Tzinacantlan par les Mexicains, qui y tenaient garnison sous Montezuma. Elle était située sur une colline escarpée à l’entrée de la plaine de Ciudad Real, dont elle commandait l'approche, réduite aujourd’hui au bourg de Cinacantan, à 21. de cette ville. La langue Zotzlem est encore aujourd’hui celle d’une portion considérable de la population indigène de Chiapas.
DOCTRINA Y PLATICAS devotas con otras oraciones sacadas del catecismo, lo todo en lengua TZOQUE. in-4.
MANUSCRIT de 23 ff. anonyme, écriture grossière du XVIIesiècle,
La langue Tzoque, Zoque ou Zoqui, ainsi qu’on orthographie alternativement ce nom, était celle de l’état de Chiapas que l’on parlait dans la province de Tecpatlan située aux confins des départements actuels d’Oaxaca et de Tabasco: elle est réduite aujourd’hui à un nombre relativement peu considérable d’indigènes, habitant principalement les bourgades occidentales du département de Chiapas. Le Zoque n’a guère d’affinité avec les autres langues de ce département. Selon Burgoa, il en offrirait avec le Mixtèque et le Zapotèque et serait le trait d'union de ces langues avec les idiomes voisins.
DOMINGUEZ (D. Francisco). Catecismo de la Doctrina cristiana puesto en el idioma ToronAco de la cierra baja de Naolingo, distinto del de la cierra alta de Papantla, por el Lic. D. Francisco Dominguez, cura interino de Xalpan. Reimpreso en Puebla en la imprenta del hospital de San Pedro. 1837. in-8°.
38 pp. De la page 26 à 38, ce petit livre présente un vocabulaire comparatif des deux dialectes totonaques, le dialecte appelé de la Totonacalpa et celui de Naolingo. Dans l’un, comme dans l'autre, on reconnaît une ressemblance lointaine avec la langue nahuatl ou mexicaine, dont le Totonaque me paraît dériver.
Cette langue est encore aujourd’hui celle d’une grande partie des indigènes du département de la Vera-Cruz et des montagnes qui s'élèvent au nord-ouest de cette ville.
DOMINGUEZ Y ARGAIZ (Dr. D. Francisco Eu-
genio). Platicas de los principales mysterios de nuestro St Fee, con breve exortacion al fin del
RE eee
modo con que deben excitarse al dolor de las culpas. Hechas en el Idioma yucareco, por orden del Imo y Rmo Sr. Dr. D. F. Ignacio de Padilla, Arzobispo-Obispo de Yucatan, por el Doctor D. Francisco Eugenio Dominguez y Argaiz. Impresso en Mexico, en la imprenta del Real Colegio de S. Ildefonso, Año de 1758. in-4°.
5'fnc., 24 pp., hymne en maya 1 fnc.
Cet opuscule est écrit en un maya pur et correct, fort supérieur à celui du père ruz, dont il évite les redondances, en se conformant ainsi aux véritables règles de la langue. L'auteur était, à l’époque où il l’écrivit, curé de la paroisse du Saint Nom de Jésus, à Mérida de Yucatan.
DURAN (P. Fray Diego). Historia de las Indias de Nueva España y islas de tierra firme, por el padre fray Diego Duran, religioso de la orden de predicadores (escritor del siglo XVI). La publica José F. Ramirez. Mexico. Imprenta de J. M. Andrade y F. Escalante, 1867. in-4°.
xvi et 535 pp.
Ce volume est le tome Ier de l’ouvrage qui devait en avoir deux. D. José Fernando Ramirez, qui en avait acquis le manuscrit à Madrid, en commença la publication, étant ministre d’état de S. M. l'Empereur Maximilien. Les tristes événements qui finirent par la mort de l’infortuné souverain, ayant obligé M. Ramirez à s’exiler, cette publication est demeurée suspendue.
Duran était natif de Mexico, dit Davila Padilla; il passa sa vie dans un état continuel de maladie. Cela ne l’empêcha pas de se dédier à l’histoire et aux antiquités de son pays qu’il connut mieux que personne. On ignore l’époque de sa naissance et de sa mort; on sait : seulement qu’il fit profession, en 1556, au couvent des Dominicains, et qu’il écrivit les deux parties de son ouvrage, de 1579 à 1581.
EGUIARA et EGUREN (D. Joannes Josephus de).
Bibliotheca Mexicana, sive eruditorum historia virorum, qui in America Boreali nati, vel alibi geniti, in ipsam domicilio aut studiis asciti, quavis linguà scripto aliquid tradiderunt : Eorum praesertim qui
pro fide catholicà et pietate ampliandà fovendâque, egregie factis et quibus vis scriptis, floruere editis aut ineditis, etc., authore D. Joanne Josepho de Eguiara et Eguren, mexicano, electo Episcopo Jucatanensi, etc. Tomus primus. Exhibens literas ABC. Mexici : Ex novâ Typographia in aedibus Authoris. Anno Domini 1755. in-fol. vél.
6 fnc. “ De bibliotheca D. Doctoris Joannis Josephi Eguiara et Mexicanorum ingenio Aprilis Dialogus,authore Vincencio Lopez, etc. 12 fnc., “ Anteloquia. , 59 fnc., “ Protestatio. ,, 1 fnc., “ Bibliotheca..…, 543 pp.
Eguiara naquit à Mexico à la fin du XVIIe siècle. Doyen de la cathédrale de Mexico, il fut nommé à l’évêché du Yucatan qu’il refusa pour pouvoir continuer sa carrière littéraire. I1 mourut à Mexico, le 29 janvier 1783. I] laissa plusieurs autres ouvrages imprimés ou manuscrits; de ce nombre, quatre cahiers in-fol., continuation de la Bibliotheca Mexicana jusqu’à la lettre J, restée incomplète.
ESCAMILLA (Manuscrito de Don José Maria).
Succecion chronologica de los Presidentes que han governado este Reyno de Goath. — Obispos de Goathemala y noticias curiosas chronologicas destas Indias (con particular historia de la ruina acaecida en el año de 1773, escrita en forma de diario; y redificacion de la ciudad de la Nueva Guatemala
en el valle de las Vacas). in-fol.
MANUSCRIT en 42 ff. du plus haut intérêt pour ce qui concerne les années précédant la ruine de la Antigua et la fondation de la Nueva Guatemala. Il est rempli de détails curieux sur les éruptions du volcan et la ruine de la Antigua. Ce document se trouvant anonyme, je lai mis sous le nom de Don José Maria Escamilla qui m’en fit présent à San Juan Sacatépeques, en 1856.
EXECUTORIA de las tierras de los pueblos de Chiapa, Acala y Chiapilla, en contra de las pretenciones de los indios de Iztapa. Fecho en 16 del mes de Septiembre de 1706. in-fol.
MANUSCRIT en 64 F. sur papier timbré; original de la procédure reconnaissant aux indigènes de Chiapa, d’Acala et de Chiapilla la légi-
timité de leurs droits sur leurs territoires. Document, rempli de notions historiques intéressantes où les Chiapanèques font connaître que, plus de mille ans avant la conquête, ils étaient en possession de leurs droits territoriaux et avaient envoyé des colonies au Nicaragua.
FABREGAT (Lino). Esposizione delle figure geroglifice del Codice Borgiano-Messicano, dedicata all Emo e Rmo principe il sig. cardenale Borgia, prefetto della SS. Congregazione di Propagande Fide per il Rev. Lino Fabregat della Compagnia di Gesü, Messicano. in-fol.
MANUSCRIT de 232 pp. copié d’après l’original sur la copie de la bibliothèque nationale de Mexico. Alexandre de Humboldt cite fréquemment ce document auquel il fit, à Velletri, de nombreux emprunts, relatifs à la chronologie et à l’astronomie mexicaine, qu’il inséra depuis dans ses Vues des Corditières, etc.
Le père Lino Fabregat, jésuite mexicain, d’origine française, était né au Mexique. Compatriote de Clavigero et d’Alegre, il fut, comme eux, déporté en Italie, à l’époque de l’expulsion de la compagnie de Jésus par les ordres du roi Charles III. Devenu le secrétaire particulier et l’ami du Cardinal Borgia, évêque de Velletri et Préfet de la Propagande, ce fut lui, à ce qu’il paraîtrait, qui sauva d’une entière ruine le précieux manuscrit, dit BorGra, actuellement au musée de la Propagande, qu’il commenta pour l’étude spéciale du Cardinal. Ce document est le 1° du vol. IIT, dans la collection de Lord Kingsborough.
L'exposition faite par Fabregat prouve qu’il connaissait admirablement les histoires et les traditions du Mexique, nous moins que la langue. Le travail sur l’astronomie et la chronologie mexicaines, qui forme l’introduction de ce document, est fort remarquable.
Je regrette que M. Ferdinand Denis, qui a écrit pour le Nouveau Dictionnaire bibliographique de Didot, la notice concernant Fabregat, n’ait pas jugé à propos de dire où il avait pris connaissance pour la première fois du titre de ce manuscrit, qu’il semblerait, d'après sa notice, avoir appris de Don Fernando Ramirez, de Mexico. Ce titre, il a dû le copier, toutefois, dans l'introduction de mon Histoire au Mexique, vu que l'original de Velletri, comme la copie de Mexico, ne porte d'autre titre que celui-ci: Codice Messicano, MSS. Quant au titre explicatif, reproduit par M. Denis dans sa notice, il est en entier de ma composition. C’est moi qui l'ai écrit en tête de ma copie, à la suite de l’autre, et si D. Fernando l’a mis sur la sienne, il n’a fait que me copier, ce dont je doute beaucoup. Suwm cuique.
J’ajouterai que Humboldt donne à l’auteur le nom de Fabrega, et c’est M. Aubin, de qui je tiens la rectification de Fabregat. Le document termine au dernier fol. avec ces mots: “ Opera postuma dell’-
» abbate Lino Fabrica ex-Gesuita Sopra il codice Borgiano Messicano., C’est tout simplement le même nom italianisé.
FERNANDEZ (P. F. Alonso). Historia eclesiastica de nuestros tiempos, que es compendio de los excelentes frutos que en ellos el estado eclesiastico y sagradas Religiones han hecho y hazen, en la conversion de idolatras y reducion de hereges. Y de los ilustres martirios de varones Apostolicos, que en estas heroïicas empressas, han padecido. Por el P. F. Alonso Fernandez, de la Orden de Santo Domingo. En Toledo, por la viuda de Pedro Rodriguez. Año de 1611. in-fol. vél.
3 fnc, 496 pp.
Alonso Fernandez, né à Placencia, en Espagne, y prit l’habit de son ordre au couvent de San Vicente Ferrer, fut général de son ordre et mourut dans la même ville en 1687. Son ouvrage serait d’une grande utilité pour la formation d’une histoire ecclésiastique de l'Amérique espagnole, dont elle comprend une partie considérable.
FERREIRA FRANGA (D' Ernesto). Chrestomathia de lingua Brazilica, pelo D’ Ernesto Ferreira França. Leipzig : F. A. Brockhaus, 1859. in-8°.
XVIII et 230 pp.
FLORES (P. F. Ildefonso Joseph). Arte de la lengua metropolitana del Reyno cAKCHIQUEL, 0 Guatemalico, con un paralelo de las lenguas metropolitanas de los Reynos Kiche, Cakchiquel, y Tzutuhil, que hoy integran el Reyno de Guatemala. Compuesto por el P. F. Ildefonso Ioseph Flores, hijo de la Santa Provincia del Dulcissimo nombre de Iesus de Guatemala, de la Regular Observancia de N. Seraphico P.S. Francisco, etc. En Guatemala (Antigua), por Sebastian de Arebalo : Año de 1753. in-4°.
26 fnc., avec la première page gravée à l’écusson des Franciscains, 387 pp.
NO
Ce livre, avant mon premier voyage à Guatémala, était entièrement inconnu à la bibliographie européenne; on doutait même qu’il eût jamais été publié. Voici comment s'exprime à ce sujet l’Athenœum, n° du 12 janvier 1856, tandis que j'étais administrateur ecclésiastique des Indiens de Robinal (Verapaz) : “ Bourbourg’s second letter on his lite- » rary discoveries is not less interesting. Bourhourg knows how to » Collect, and it is surprising what the enthusiasm of a single indivi- » dual can achieve in this department.
» We have now a proof positive that the Grammar of the Cachi- , quel language, by the Rev. Father Alonzo (Ildefonso) Flores, is, as » already stated by Juarros, really printed, — a fact which neither » Hesse, nor Scherzer, nor Squier had been able to establish — al- » though Juarros says that Flores had been Professor of Indian Lan- » guages at the San Carlos university of Guatemala and that his » Grammar had been found to be very useful. ,
Nicoras TRUBNER.
Juarros, parlant du père Flores, qu’il nomme également par erreur Alonso, dit de lui : Religioso de buena conducta : fué Catedratico de lengua Kachiquel en esta universidad y compuso el arte para aprender dicho idioma, que se di6 4 la prensa en Guatemala y ha sedo muy ütil, para los que se aplican al estudio de la espresada lengua. Tambien escribio un tomo in-folio, que intitulé Theotogia de 1os Indios y es una esposicion de la doctrina cristiana, acomodada 4 la capacidad de estas gentes. Murié el ano de 1772. ,
FEYJO0O (el Doctor Don Miguel). Relacion descriptiva de la ciudad y provincia de Truxillo del Peru, con noticias extractas de su estado politico, segun el Real orden dirigido al Excelentisimo Señor Virrey Conde de Superunda. Escrita por el Doctor Don Michel Feyjoo, corregidor (que fue) de dicha ciudad, etc. En Madrid : En la Imprenta del Real y supremo consejo de Indias, 1763, in-fol. vél.
4 fnc., 164 pp., portrait de Charles IT, à qui le livre est dédié; perspective du territoire de Truxillo, imprimée en bleu; carte topographique de la province du même nom, coloriée; carte de la vallée du Chimu avec le plan de la ville de Truxillo; sur le titre les armes de la ville.
Cet ouvrage ne paraît avoir été tiré qu’à un nombre restreint d’exemplaires.
FREJES (Fr. Francisco). Historia breve de la conquista de los estados independientes del impe-