‹ Bibliotheque militaire (volume 2)Chapitre 109 sur 205 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Le prince Eugène, qui , avec son

(( soit admiration ou pitié, crient aux » nôtres de s'arrêter , les prient, les » conjurent de se rendre ? » (Page 2 W. ) Nous n'accepterons pas ce sentiment d'admiration, parce qu'il y a mauvaise j^ràco à se louer et à s'encenser soiforps d'armAe, avait couché près de linéme; mais nous repousserons forte-

CAMPAGNi: DE 1812.

ment l'expression de pitié. C'est un sentiment qui est, au reste, en harmonie avec ridée des fourches caudines, sous lesquelles nous fait passer Kutusoff, suivant M. le Maréchal*des-logis du palais. Il faudrait dire simplement, sans hyperbole ni jactance, que le souvenir de Malo-Jaroslavctz, et la contenance de ces braves, ont imposé à leurs ennemis. L'auteur lui-môme dit plus bas, en parlant des Russes : <c La » victoire était si nouvelle pour eux , » que la tenant dans leurs mains ils ne » surent pas en profiter ; ils remirent » au lendemain pour achever. » (Page 233.)

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