COMBAT M LA PARTHA
Au nord de Leipsig , la bataill|3. a été soutwue avec non nooins d'acbaraement que dans la plaine du midi ; et, quoique le résultat en soit défavorable, Textréme diaproportipu du nombre jette ici un nouvel éclat sur las Bvmm françaises. On s'est battu vingt contre soixante.
Dépourvus de l'appui des deux divksiona Soubam\ appcdées sur un autre point, et du secours du corps du ginf^ rai Rey nier, qui n'était pas Mcore arri* vé , le prince de la Moskowa et le duc de B^use n'ont pas craint do tenir téta, avec leur laible aimée, aux trois armées réunie» de Uûdier, et. la lutte a duré toute la journée (1).
La division Delmas était encore on arrière, escortant, sur la route de JAben, le parc du troisième corps, et formant L'arrièrengarde. Se retirer , o'eùt étéabandonaer cette division au inUiea des armées de Blûdier et de Bemag dotte. Il n'y avait pas à délibérer; il fallait tenir jusqu'à ce qu'ello arrivât.
Nos braves ont tenu, en effet, av«D une toUe vigueur dans les villages de Modta» et de C^osa-Welertli, quales armées d'Yorck et de Langeron, lasses
(1) Etat comparé des deux armées.
AUMÈK VaANÇAISB.
Le Prlnco de la M oskowa , comnandant en chef.