‹ Bibliotheque militaireChapitre 104 sur 614 · VÉGÈCE, LIV. II · texte numérisé non relu

VÉGÈCE, LIV. II

Les Gaulois, les Celtibériens et plu-i tîèrequi, sans secoan é(rangers,éuit

sieurs autres peuples Barbares corn battaient par bandes de six mille hommes. Les Romains ont leurs légions, qui sont ordinairement fortes du même nombre de six mille, et quelquefois plus. Voyons la différence qu'il y a entre ces légions et les troupes auxiliaires.

Celles-ci sont, formées d'étrangers soudoyés, qui viennent de diiïérens pays, et en corps inégaux : rien ne les lie entre eux; la plupart ne se connaissent pas ; chaque nation a son langage

autrefois en possession de battre tout ce qu'on lui opposait : la grandeur des Romains en est une preuve. Avec leurs légions ils ont vaincu autant d'ennemû qu'ils ont voulu , ou que les circonstances le leur ont permis.

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