‹ Bibliotheque militaireChapitre 136 sur 614 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

Disposition de la cavalerie.

Après avoir rangé l'infanterie en bataille , on poste la cavalerie sur les ailes; de sorte que les cuirassiers et les lanciers touchent immédiatement les cohortes ; et que les archers et les cava* liers qui sont sans cuirasses s'étendent un peu davantage : les premiers, comme plus fermes, sont destinés à couvrir les flancs de l'infanterie; les autres, comme plus agiles, à tomber sur les ailes ennemies, pour t&cher de les en« traîner ec de les rompre.

Un général doit savoir quelle espèce de cavalerie il faut opposer aux difli£rens corps de Tennemi ; car nous voyons tous les jottrs, sans en pénétrer la cause, que telle troupe, qui a un ascendant sur une autre, éprouve à son tour un ascendant supérieur de la part d'une troupe plus faible en apparence.

Si notre cavalerie vous paraît inférieure à celle de l'ennemi, mêlez dans les intervalles des fantassins, choisis

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«nire les plus agiles ; qu'ils soient armés d'un bouclier léger, et exercés à celle espèce de combat qui demande de l'adresse et de la l^èreté : une cavalevie ainsi soutenue en battra toujours UM supérieure. Aussi nos anciens répacaieot^ils le désavantage du nombre pif l'avantage de la position : ils postaient entre deux cavaliers un de ces j/eunes soldats bien exercés à la course et tu maniement du bouclier> de Tépée et du javelot. «

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