‹ Bibliotheque militaireChapitre 190 sur 614 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

De la dëclsndos d'ans gaerrt.

Ob ne doit pas ^commencer une guerre sans de justes motifs, ni sans avoir les moyens pour la soutenir, t»

justice d'une cause est agréable aui dieux et aux hommes. On peut elors espérer l'assisianoe divine et compter sur la bravoure du soldat. Au contraire, une guerre injuste attire la colère des dieux , et les soldais la aaindront davlniege que les eObna de» ennemi».

On ne doit dédgrer la guerre qu'apeig avoir épuisé vaiœnient le» voies de Ig négociation pour obtenir œ qui e»t dft« De eette manière on jusûfie la nécei»

site de recourir aux armes; et les dieug sont témoins du rfgrei que Ton a de»

maux que la guerre entraîne.

l« prince qui dédaie la guena aent y 6ire bien préparé, et qui n'a paa aiagi de Toroe» pour couvrir se» état» , »'e»* pose à n ruine. U guerre e»| un iar»

deau bien pesant qui écrase celui qui manque de forces pour leisoutenir; de même qu'un édifioe qui croule aur «»»

fondemena, a'il» sont^ uop (aibles pour le porter. 1^ pilote dont le navire est bon et bien muni peut s'exposer aug venta et fournir sa course. Hais quelle honte pour o»lui qui» bute de 09»

moyen», se voit obligé de fan4f»r deg»

le port ! U YaiUerîi ot (e vépvi» aoM k p8iit»co d» eeiut qui endeimMd vf^

eonsidéréflient el qui échoue par foi* blesse ; sans avoir causé de mal à son ennemi , il ne s'en attire pas moins la haine qui est due à son intention , tout impuissante qu'elle soit.

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