‹ Bibliotheque militaireChapitre 233 sur 614 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

QQ'il fliiit tMjonn te régler sur sa ilt«»tion etsar esUo de rennemi.

Alexandre et César conchuient ton* jours à la bataille quoique moindrea en nombre, parce que leurs soldsts étaient les plus aguerris; et le dernier se conduisit plusivudemmMt lors de la guerre d'Afrique , pendant laquelle ilavutdes troupes nouveltaneat le^ vées.

FaMus Maximus , pour avoir su éviter les combats que lui présentait A&^ nibal, toujours victCM'ieux , sauva l'I* talie. Il reçut le nom de Cunetator^ et mérita celui de grand capitaine.

noxim, HT. I*

Geiu de Bjmice ayant àkiaiidomié la campagne à PhiUppe de Maoédeine peor se renfémer dans lenr ville, parce qu'ib étaient lea pins faibles, obligèrent ainsi ce princeà se retirer, car il ne vonlnt pas s'embarfiMr à nn long siège.

Aadnibal, par on même raisonnemmt, répuidit ses tronpes dans tontes les places à Farrivée de Sdpion , et le eontraignit à mettre les siennes en ipiartiers d'hiver, parce qne la saison était trop avancée pour entreprendre des sièges, on pufce qn'il ne vonhit pas s'aventura à l'attÎMiue de plnsiears places.

Tbémistocle, voyant que les Athéniens ne pouvaient résister à la puissance de Xerxés, ni en rase campagne , ni derrière leurs murailles , fit embarquer tous ceux qui étaient en Age de porter les armes, afin de fortifier son armée de mer, et envoya le reste dans des villes grecques. Péridès pratiqua la même chose depuis contre les Lacédémoniens.

Scipion, pour tirer Annibal triomphant d'Italie, passa en Afrique avec son armée, et obUgea par là les Carthaginois à le rappeler.

Les Lacédémoniens, ayant fortifié une place du pays d* Athènes, les Athéniens portèrent la guerre dans la Laconie , pour les obliger à Tabandonner.

Domitien, pendant la guerre de Germanie, étant fatigué des fréquentes courses des ennemis, fit faire de longues marches à son armée deux ou trois jours de suite , et par cette méthode changea non seulement l'état des choses , mais obligea encore les ennemis à se rendre après avoir occupé les lieux qui leur servaient de retraite.

CHAnnsiT.

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Paul Emile, pendant la guerre dn Lttcaniens, étant oblige de défiler k long delà oMe à la vue île leur arnèe navale, couvrit son flanc de leurs prisonniers ; ce qui les eoyècha de tirer, de peur de tuer leursgenSé

Agesilaus se servit du mène artiiee, et avec le même succès» comme il retournait de la Phrygie, chargé de butin. Mais une autre fois que les Thébaim s'étaient saisis des détroits par où il devait passer, il quitta sa route, rt marcha droit àleur ville , ce qui les iridigei à se retirer pour la défendre; de sorte qu'il exécuta ensuite son dessein sasi danger.

Nicostrate , général des Etoliens , ae pouvant entrer en Spire que par denx | passages qui étaient occnpés par lei ennemis, marcha vers l'un avec toate son armée; et ayant attiré de ce cMélà toutes leurs forces, gagna l'antre, après avoir bissé quelques troapei , au premier pour les amuser.

Autofriiradate faisant hi guerre au Pisidiens, qui s'étaient saisis des passages , se retira après quelques 1^^ combats, comme s'il désespérait de les forcer : mais les Pisidiens s'étant reHchés la mût sur cette croyance, ileavoya saisir ces détroits par J'élite de ses troupes, et y passa le lendemain avec toute son armée.

Les Etoliens s'étant campés au pas des Thermopyles , pour ûétmdm l'entrée de la Grèceà Philippe de Macédoine , et lui ayant envoyé cependaat des députés pour l'amuser, il lesretiat; puis tirant vers ces détroits à grandes journées , il les trouva gardés négligemment par les Etoliens , qui attea-

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