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4alnit le retonr de lenn dépatés, pow prendre une dernière résobition.
Iphicrate« général des Athéniens, faisait la guerre aux Lacédémoniens, près d'Abyde. Ayant à passer en présence des ennemis nn détroit bordé d'un c6té par la mer, et de l'autre par des précipices , il s'arrêta tout à coup, et resta quelques jours dans cette position. Mais il saisit bientAt Toccasion d'un mauvais temps pour mieux couvrir son dessein, et fit traverserèla nage des soldats qu'il avait fait frotter d'huile et fortifier par une boisson, afin de les garantir du froid. Ces troupes prenentrennemi en qneue, le défont et ouvrent le passage.
Pompée voulant passer une rivière que les ennemis défendaient, les amu^ sa quelque temps par de feintes attaques, puis donna sérieusement, lorsqu'ils s'y attendaient le moins, et les força.
Alexandre trouvant Porus campé sur raydaspe, lemoota d'abord le cours du fleuve , comme pour trouver un gué. Consme l'ennemi le suivait, il passa tout à coup plus bas avec des troupes qu'A avait laissées dans ce dessein.
Au passage de l'Indus, il fit sonder le gué en divers endroits par sa cavalerie, et tandis qu'il amusait les ennemis par cette feinte, il se saisit d'une Ile plus éloignée , d'où il fit passer des troupes à l'autre bord. Quand toute Tarmée ennemie y fut accourue, il traversa vi»-à-vjs de son camp, où ëtttt le gué, et vint rejoindre ses troupes.
Xéniqthon ayant i passer une rivière gardée par les Arméniens, chercha deux gi^, et étant repoussé à l'un recourut à l'autre; pub, lorsque les ennemis y forent venus, il regagna le premier. Mais il laissa encore des troupes au second, qui traversèrent sans rein.
sistance parce qu'il n'y avait pfas personnét et fkmriaèrent ensuite son passage.
Publius Claudius, pendant la première guerre punique, ne pouvant franchir le détroit de Messine, occupé par les Carthaginois, retourna vers l'Italie, comme s'il eAt été rappelé à Borne, et les Carthaginois s'étant retirés sur cette nouvelle, il passa ensuite sans danger.
Les LMédémoniens vouhint secourir Syracuse, que les Carthaginois tmaient assiégée, remorquèrent leurs vaisseaux avec des galères qu'ils avaient prises sur l'ennemi , et furent ainsi regardés comme des Carthaginois vict^H rieux.
Philippe de Macédome, arrêté près d'un détroit que gardut famiée navale des Athéniens, manda à Antipater de le suivre en diligence vers la Thrace qui s'était révoltée, et qui avait taillé en pièces ses garnisons. Il fit tomber la lettre à dessein entre les mains des ennemis, et ceux-ci quittèrent leur poste, le croyant embarqué ailleurs; de sOTte qu'il se tira d'affaire.
Le même prince se voyant repoussé de la Chersonèse par une armée navale qui était accourue au secours des Athéniens , à qui ce pays appartenait , feignit de la prendre pour juge de leur différend, et lui renvoya qudques vaisseaux qu'il avait saisis. Mais après l'avoir amusée par un long tratié , ou il faisait toujours quelque nouvelle proportion, il força le passage avec des navires qu'il avait fait venir pour ortte expédition.
Chabrias d'Athènes, ne pouvant entrer au port de Samos, à cause des galères ennemies qui le gardaient , envoya quelques-uns deses vaisseaux passer «levant; et connue elles les poursuivaient, il entra sans danger dans le port
6t8 rtioNTW, tïv. r.