‹ Bibliotheque militaireChapitre 367 sur 614 · ML Y · texte numérisé non relu

ML Y

ivec lao amée, «Bo que Teau brouillée i»r son ptMge, eAt le tMips de ft'édairdr, en coulant pendant la noit, et (pe son passage fût ignoré de ceu de la ville. Par ce moyen, M les surprit lorsqu'ils s'y attendaient le^moins.

LXII. IpUcrate étant en Thraoe, y fit beaucoup d'Odrysiens prisonniers.

Les Odrysiens le poursuivaient yiv^ment, et tiraient continuelleroent sur ses troupes. Four les Taire cesser, Ipliicrate mit à côté de cbaque chef de file un prisonnier nu, les mains attachées derrière le dos. Los Odrysiens ne voulant pas blesser les leurs, s'ahslinreot de lancer davantage des traMs et des javelots.

LXIU. Iphicrate voguant sur les côtes de Phénicîe avec cent galères, cbacunede trente bancs, arriva à la vue d'une cùte pleine de vases, et mit les Phéniciens en grand mouvement sur le rivage. Il ordonna que, quand on • montrerait le signal, les pilotes jetassent l'aucre à la poupe, qu'on abordât en bon ordre, et que les soldats bien armés se coulassent en mer, chacun tout le long de sa rame, sans rompre leurs rangs. Quand il jugea que la mer n'avait plus guère de profondeur, il étendit le signal de la descente. Les galères s'avancèrent en ligne, et furent affermies sur le fer et les hommes sortirent en bon ordre. Les ennemis étonnés de leur belle disposition. et de leur hardiesse, prirent la fuite. Les soldats d*Ipbicrate les poursuivirent, en tuèrent quelques-uns, prirent les autres . yKs, rassemblèrent un grand butin, et le transportèrent sur leurs vaisseaui, après quoiîls campèrent sur terre.

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