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et il panit pour llHyrie. Il d'abord quelques irilles nuiritiines« qui avaient qoiué notre parti pour se donner à Ociavius; et sans s'arrêter à vouloir réduire oeUes qui peisislèreDldons leur désobéissance , il ne pensa qu'k poursuivre Qciavius avec toute la diligence possible. En arrivant , il le força de lever le siège de Raguse, où nous avions garnison , et qu'il lenait bloquée |iar terre et par mer, et en fit passer la pyraison sur ses vaisseaux.
45. Instruit que les fofces navales de Vatinius n'éiaient pour la plupart composées que do petits vaisseaux de charge, et comptant sur sa flotte» Oc- Savius l'atlendit à l'Ile de Tanris» vers laquelle son adversaire se dirigeait, en le poursuivant» non qu'il sût qu'il s'y était arrêté» mais parce qu'il avait réeolu de le suivre dans le cas où il pousserait plus loin. Près de Tauris» où ses vaisseaux se trouvaient éloignés les uns des autres» parce que le temps était orageux et qu'il ne soupçonnait pas la sencontre de l'ennemi» Vatinius vit loot-i^XNip venir i lui un vaisseau d'Octavius chargé de combaltans et dont les vergues étaient baissées sur le milieu du m&t. A celte vue» il ordonne aussitôt de csrguer les voiles » de baisser les vergues et de s'armer; et il fait arborer Fétendard pour donner le signal du combat » aGn d'avertir les bfttimens qui le suivaient de iaiië les mêmes préparatifs. Les nôtres surpris se préparaient en diligence» tandis que Tennemi tout prêt sortait du port. De part et d'autre » on se range en bataille ; Ocuvius a plus d'ordre» et Vatinius plus de résolution.