‹ Bibliothèque sacrée (volume 2)Chapitre 106 sur 171 · CLO 25'S · texte numérisé non relu

CLO 25'S

vriers travaillent fidèlement. II est nécessaire que les religieuse»

de chaque monastère aient pour cela, comme pour l'administration de leurs affaires temporelles au-dehors, quelques personnes de probité et intelligentes , sur lesquelles elles puissent se reposer de tous CCS soins incompatibles avec leur état.

Pour ce qui est des raisons légitimes des sorties des religieuses, qui se tirent des besoins spirituels, voici les cas mentionnés dans le Droit et chez les meilleurs auteurs :

î". Quand une religieuse veut de bonne foi passer dans un autre monastère, pour y prati(juer une observante plus étroite «pie celle qui se pratif[uc dans sa maison de profession.

2". Quand une relijjiensii est choisie ou nommée pour aller faire la chaqje d'abbessc , de prieure , ou de maîtresse des novices dans (jnehjue monastère ditrérent de cidui où elle a fait profession. Mais alors ces religieuses doivent aller le droit chemin au monastère de leur destination, sans s'arrêter nulle part, sinon en cas d'infirmité. L<?s abbesses ou prieures nommées ne peuvent donc demeurer dans le monde en attendant (ju'elles aient leurs bulles , ou même qu'elles soient bénites. Quant à la bénédiction d*une abbesse, il lui faut deux dames assistantes, selon le pontifical romain ; mais il n'est pas nécessaire que ce soient deux abbesses , puisqu'il est certain que ce pontifical ne parle

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