‹ Bibliothèque sacrée (volume 4)Chapitre 32 sur 77 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Quelle est donc , demande saint Jean Climaque , cette douceur évangélique, cette douceur propre des apôtres , cette douceur victorieuse du monde et de ses erreurs, cette douceur enfin à laquelle rEvan;',ile attache pour récompense l'empire de la terre? c'est-à-dire, le maniement des esprits , et la conquête des cœurs. C'est, répond ce père, une douceur plus qu'humaine, une douceur plus qu'angélique , une douceur toute divine et semblable à celle du Sauveur. Aussi ce divin pasteur de nos âmes dit , eu instruisant ses apôtres et ses disciples : Apprenez , non pas des hommes , non pas même des anges , mais de moi qui suis votre Sauveur et votre Dieu ; apprenez la douceur : Diicite à me quia milis sum. Pouvait-il leur marquer d'une manière plus nette et plus précise que cette douceur qu'il

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