‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 67 sur 275 · M. ARONDINEAU · texte numérisé non relu

M. ARONDINEAU

Jean-Baptiste-Paulin Arondineau, né à Basse-Goulaine, près de Nantes, le 2 juillet 1808, fit brillamment ses humanités au petit séminaire de cette ville. En 1826, il entra au séminaire des Philosophes, et en 1828 au grand séminaire, continuant de se distinguer par ses talents, ainsi que par sa tendre et vive piété. Après deux années de théologie, n'étant encore que minoré, il fut nommé professeur de Physique (1830), et l'année suivante professeur de Philosophie, science qu'il enseigna l'espace de onze ans. Une méthode exacte, une rare pénétration dans les questions les plus ardues, une grande clarté d'exposition, telles furent les principales qualités qu'il déploya dans son enseignement philosophique. Appelé à la Solitude en 1842, il fut ensuite (1843) envoyé au grand séminaire de Lyon pour y faire la classe de dogme. Son cours, très goûté des bons élèves, était à peine inauguré qu'il fut subitement interrompu par la mort. Une fièvre muqueuse emporta M. Arondineau dans la tombe le 23 janvier 1844. — Nulli fiebilior quàm mihi...

A. — Institutiones metaphy&icœ , in-8° autographié de 227 pages. C'est le cours qu'il avait enseigné à Nantes.

« Antoine Garnier, né le 18 avril 1762, à Villiers-en-PIaine (Deux-Sèvres), alors du diocèse de La Rochelle, et aujourd'hui de celui de Poitiers, fit ses premières études au collège des Oratoriens de Niort. En 1782, ayant achevé son cours de

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