‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-Sulpice (volume 2)Chapitre 93 sur 275 · M. GALAIS · texte numérisé non relu

M. GALAIS

siastiques, par M. Olier; — Règlement de l'Imitation de Notre-Seigneur; — La manière dont on se comportait au séminaire de Saint-Sulpice au commencement de son établissement; — Regulœ modestiœ, ex S. Ignatio; — Avis salutaires aux ministres du Seigneur, par M. Olier; — Regulœ artis artium, quœ est regimen animarum, traditœ à sanctis Patribus.

A. — De Religione disserlationes selecla3. — Item de Fide divinâ. — Quœstiones selectœ de Gratiâ et libero arbilrio. — Dissertationes selecta? de Sacramentis in génère, de Baptismo, Gonfirmatione, Eucharistià et Extremâ-Unctione. — Mélanges de Droit canonique, 3 vol. in-4°. — Tous ces manuscrits sont au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, Cabinet des Manuscrits, n. 241-248.

« Quand le Mémoire sur le Droit coutumier , distribué au commencement de 1863, commença à se répandre, plusieurs personnes crurent qu'il était l'ouvrage de M. Galais. Un prêtre de province, son intime ami, lui demanda par lettre ce qui en était. M. Galais lui répondit qu'il n'était point l'auteur du Mémoire, et qu'il n'y avait point coopéré; qu'il en avait même ignoré l'existence jusqu'au moment où il l'avait vu imprimé : il ajouta qu'il y avait remarqué des propositions qu'il n'aurait pas admises. Cet ami étant venu à Paris quelque temps après, et la conversation étant tombée entre eux sur ce sujet, M. Galais lui confirma alors ce qu'il lui avait marqué par écrit dans sa réponse; et c'est ce prêtre-là même qui rend ici témoignage de ce qu'il a entendu. Or, ceux qui ont connu le vénérable sulpicien savent qu'il était aussi incapable de détours et de réticences qu'il l'était d'un mensonge formel. Ces dénégations de M. Galais, et celle d'un homme bien plus qualifié que lui dans la Compagnie de Saint-Sulpice, n'ont pas empêché les ennemis de cette société de publier de toutes parts, et de répéter, surtout à Rome, que le Mémoire sur le Droit coutumier était de Saint-Sulpice; et encore aujourd'hui (1865), dix ans après que M. Galais a cessé de vivre, des hommes qui font ou qui dirigent l'opinion vont redisant tout haut qu'il fut l'auteur de cet ouvrage » {Notice sur

M. Galais (par M. P.-L. Labbé), manuscrit cité plus haut, p. 71, 72).

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