M. GARCIN
Né ;i Viviers l'an Hi'.)0. Noël Garcin commença en 1706, au grand séminaire de celte ville, ses éludes ecclésiastiques, el alla les achever à Paris. Admis dans la Compagnie par M. Leschassier en 1715, il fui chargé de divers emplois dans [es Béminaires de Cambrai, d'Orléans, de Clermont, de Nantes, où il fit partie de la Communauté de S'-Clément durant les années 1728-1710 et l7't2-17W. Il devint ensuite successivement supérieur des séminaires d'Angers et de Cambrai : il dut quitter ce dernier lorsque la Compagnie en abandonna la direction en 1 7 1tr> . M. (larcin rentra alors à Paris, où l'Assemblée de 1746 le mit au nombre des assistants. Peu de temps après. M. Cousturier le nomma supérieur île la Solitude. Il y reçut M. Émery en 1 7T>7 . et il occupa cet emploi jusqu'à sa mort, arrivée le 12 décembre 1761. Il avait été aussi prieur de s. Jean-Baptiste de S'-Nazaire, dans le diocèse
de Nantes : M. Le Pelelier. comme abbé connnendataire de
s. Aubin d'Angers, dont ce prieuré dépendait, par un acte du L9 août I7:>0. en avait pourvu M. Garcin, qui prit possession
le 30 dn même mois. Peu de temps avant sa mort, celui-ci le
résigna à M. Richard, alors Directeur de la Solitude, lequel en fut nommé supérieur à la mort de M. Garcin.
Ile tout Ce que <•<• dérider a écrit, il n'y a d'imprimé que les Règles sur lu prudence chrétienne insérées dans le /////-/ il a séminariste de .M. Tronsom (édit. île 1823, t. II. p. 164-474 i. Nous en parlerons tout a l'heure, a l'occasion du manuscrit d'où elles <>ni été extraites. Tous les écrits de m Garcin supposent des connaissances très étendues sui la théologie morale el sur les devoirs ecclésiastiques, ainsi