‹ Bibliothèque sulpicienne; ou, Histoire littéraire de la Compagnie de Saint-Sulpice (volume 4)Chapitre 82 sur 298 · II. GARNIBR · texte numérisé non relu

II. GARNIBR

J. — Analyse explicative de f Introduction à la vie et aux vertus chrétiennes par M. Olier.

K. — Analyse du Traité des saints Ordres de M. Olier.

L. — Explication des cérémonies de la grand*messe, par M. Olier.

M. — De la Dévotion à la Très Sainte- Vierge, d*aprës M. Olier.

N. — Analyse du chapitre de /'Esprit de M. Olier sur l'amour du prêtre pour V Église,

O. — On conserve au séminaire de Baltimore copie d'un recueil considérable de lettres adressées, pour la plupart, à M. Harent, économe du séminaire, qui contribua plus que tout autre à relever l'état des finances do la maison, qui avait un peu souffert sous l'administration de M. Dubourg.

P. — Circulaire de la 39' Congrégation générale de la Compagnie de Saint-Sulpice, délibérée dans la !?• séance de ladite Assemblée, tenue le 16 septembre 1824, à Issy. — Lettres circulaires : du 13 septembre 1826; — 8 octobre 1827;

— 15 janvier 1828 (adressée à Messieurs de Baltimore); — 23 août 1830; — 27 août 1836.

Circulaires nécrologiques pour la mort de MM. : Augier — Bédard — Berthelot — Boix — Bonnet — Boussin — Bouyer

— Boyer — Caillé — Cartal — Chalamel — Chameroy — Chanut — Dalga — David — Desparin — Dorveau — Duclaux

— Ducré — Florant — Frémont — Giraud — De Gournay — Granier — Haimfray — Hoskins — Hubert (Louis-Amable)

— Humbert — Joubert — Lafaurie — Lasausse — Lefèvre de Bellefeuille — Malard — Maréchal — Parisot — Peillon

— Richard (Gabriel) — Roque — Roux (Jean-Henri-Auguste)

— Royer — Ruben — De Saint-Félix — Sattin — Le Saulnier (Candide-Michel) — Sauvage — Ségala — Tartonne — Tessier

— Toutin — Vernet — Whéeler.

« J'ai eu, écrivait M. Garnier, le dessein d'écrire une histoire de la Compagnie de Saint-Sulpice. Mais il me faudrait compulser toutes nos Assemblées générales et particulières, tous les procès- verbaux des visites, toutes les lettres de M. Tronson, to.us les papiers qui peuvent se trouver dans les

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différents séminaires, afin de ramasser tous les matériaux nécessaires; ce dont je me sens incapable. J*espère néanmoins que cette histoire, si propre à attacher les sujets à la Compagnie, sera un jour écrite ».

4Q- M. LEGRIX

Fursy-Jean-Baptiste Legrix naquit à La Rochelle, le 10 septembre 1774. « Atteint par la première réquisition en 1793, il fut forcé de prendre le métier des armes, et servit dans la cavalerie. Après quelques années, ayant obtenu son congé, au mois de février 1802, il entra à la maison dite de la Vache- Noire, faubourg Saint-Jacques, à Paris, où M. Duclaux avoil, depuis deux ans, rassemblé quelques élèves pour former un noyau de séminaire. — M. Legrix, ayant été ordonné prêtre le 22 décembre 1804, s'attacha à ses maitres, et devint, en qualité de maître des cérémonies, directeur au séminaire, qui fut établi régulièrement cette année-là. Il y resta jusqu'à la veille de Noël 1811, que le Ministre des cultes lui signifia Tordre de se retirer. Ses confrères avoient été expulsés six semaines auparavant ; mais comme il n'étoit pas prêtre avant la Révolution, il se flattoit de pouvoir demeurer au séminaire; ses raisons ne furent pas écoutées. Il avoit été nommé clerc de la chapelle impériale quelque temps auparavant; et en 1814, sa santé ne lui ayant pas permis de rentrer au séminaire, il conserva le même emploi à la chapelle du roi. II essaya de rentrer au séminaire en 1819; mais il n'y put demeurer que quelques mois, à cause de son état de souffrance. — Lorsque M. le cardinal de Périgord prit possession de l'archevêché de Paris, au mois d'octobre 1819, M. de Quélen, qui avoit été avec M. Legrix à la Vache-Noire, le désigna à Son Émincnce comme maître des cérémonies de l'église métropolitaine; et il reçut en conséquence des lettres de chanoine honoraire. Dès lors, il présida aux ordinations et à toutes les grandes cérémonies qui eurent lieu à Notre-

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Dame ; et l'activité qu'il mettoit dans ses fonctions servoit à le conserver en santé. Mais après iSSO^ son état devint plus critique. II quitta donc Paris pour se retirer dans sa ville natale, où il passa les dernières années de sa vie dans les souffrances et les pratiques de piété, et mourut le 27 mars 1846 » (L*Ami de la Religion, 3 avril 1845, t. CXXV, p. 29). A. — Notice sur la maladie, la mort et l'enterrement de M. Émery, Dans les Matériaux pour la vie de M. Émery, t. IV, p. 820-825; Bibliothèque du séminaire de Saint -Sulpice; Manuscrits.

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