‹ Bibliothèque sulpicienne ou Histoire littéraire de la compagnie de Saint-SulpiceChapitre 27 sur 134 · III -Il · texte numérisé non relu

III -Il

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ses successeurs : Déclarons les prieurés de Grossauve, de Saint-Amatre, de Monligny-le-Roi, ensemble la maison cédée en l'année 1020 par le sieur Zamet, lors évoque de Langres, aux Prêtres de l'Oratoire, unis et comme tels appartenans au séminaire de la ville et diocèse de Langres, fondé par le sieur Zamet en l'année 1610 » (l). 11 va sans dire que le gazelier janséniste donne tort à cet arrêt, et qu'il accuse l'évêque de violer la justice pour suivre ses aversions. « Les Pères de l'Oratoire lui déplaisent, dit-il, précisément parce qu'ils sont Pères de l'Oratoire... Ils sont d'une Congrégation qui ne passe pas pour être favorable à la Constitution Unigenitus, et où l'on fait communément profession d'enseigner les vérités censurées par cette Bulle ; un Père de l'Oratoire a beau donner, d'ailleurs, pleine satisfaction àM. de Montmorin sur le choix des sujets qui doivent être employés sous son ordre, le collet seul de l'Oratoire blesse les regards sulpiciens de ce prélat » (2).

Durant tout son épiscopat, M. de Montmorin fut ferme à faire accepter les Constitutions pontificales. « 11 obtint du cardinal de Fleury, alors ministre, plusieurs lettres de cacbet contre les ecclésiastiques les plus entêtés de son diocèse, entre autres contre quatre curés qu'on appelait les quatre évangélistes. Par sa fermeté et ses instructions, il parvint à purger son diocèse des erreurs nouvelles Aussi les Nouvelles ecclésiastiques ne l'ont-elles pas épargné. Le sommaire des longs et nombreux articles qu'elles lui ont consacrés, de 1730 à 1700, remplit, à lui seul. 2.'i colonnes m-'» de la Table (t. Il, p. 333-345). Tout cela peut, d'ailleurs, se résumer eu un mot : M. «le Montmorin a commis tons les

actes tle ■• scliisnie », tous les crimes dont peut être capable

un évoque orthodoxe qui connaît ses devoirs, et qui a le courage de les pratiquer.

-ii Nouvelles ecclésiastiques, 2 septembre 1788, \>. i;c, IS&t/abbé Mathieu a sans doute ignoré cet arrêt, car il écrit <iue i i<- fond 'i<l'affaire n'a Jamais été Jugé (p. I

.\., ivellt - scelésiastiques, toc. cit. Mathieu, p

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