ÉVÈQUE DE QUÉBEC
Pierre-Herman Dosquet naquit en 1091 au diocèse de Liège. II avait déjà reçu le sous-diaconat lorsqu'il vint au séminaire de Saint-Sulpice, en 1715. Après six ans de séjour dans celte Communauté, il désira s'attacher à la Compagnie, et s'offrit à M. Leschassier pour aller travailler à l'œuvre de Montréal. 11 arriva en Canada au mois de juillet 1721, et fut chargé de diriger les Sœurs de la Congrégation. Mais le climat du pays étant contraire à sa faible constitution, après un séjour de deux ans à Montréal (15 août 1723) , il dut, sur l'avis des médecins et d'après le conseil de ses supérieurs, revenir en France (Faillon, Vie de la sœur Bourgeois, t. II, p. 285, 283).
« On le nomma alors supérieur de la Communauté de Lisieux, qui n'était point encore unie au séminaire de Saint- Sulpice. M. Le Peletier, supérieur * 1 « * la Compagnie, qui craignait de voir 1rs jansénistes introduire leurs erreurs dans cette maison, ei qui savait qu'elle avait d'ailleurs besoin <!<• réforme, avaii promis a l'archevêque de Paris de la pourvoir de bons directeurs; el ce fui pour ce double motif qu'il proposa a M. Dosquel d'en prendre la conduite ■ (Paillon, /oc. cit., p. 288
m. Dosquel ne resta pas longtemps chargé de La supériorité d<- la Communauté de Lisieux. !-«■ séminaire des Mis-
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sions-Étrangères, à Paris, étant près de s'éteindre par manque de sujets, MM. de Brisacier et Thiberge, qui en étaient supérieurs, demandèrent avec instance aux directeurs du séminaire de Saint-Sulpice de les agréger à leur corps, ou de leur donner des sujets capables de soutenir celui des Missions- Étrangères. L'archevêque de Paris était assez porté à favoriser cette union. Les ecclésiastiques de Saint-Sulpice jugèrent, cependant, que l'œuvre des Missions n'était pas compatible avec l'esprit de leur propre institut. Ils se bornèrent donc à donner au séminaire des Missions plusieurs sujets de mérite, capables de soutenir cet établissement » (Ce service rendu par la Compagnie au séminaire des Missions-Étrangères paraît avoir été ignoré de son dernieT historien. V. Histoire générale de la Société des Missions- Etrangères, par Adrien Launay; Paris, 1894, 3 vol. in-8°). De ce nombre fut M. Dosquet, qui passa ainsi du séminaire de Saint-Sulpice à celui des Missions-Étrangères. Cette même année 1725, il fut envoyé à Rome en qualité de procureur des Vicaires apostoliques des Indes; le Pape Benoit XIII le sacra lui-même évêque in partibus de Samos le 25 décembre 1725, et le nomma assistant au trône pontifical » (Faillon, loc. cit., p. 291, 292). 11 continua cependant de demeurer à Rome jusqu'en 1728, époque à laquelle, sur les instances du supérieur de Saint-Sulpice lui-même, il fut nommé coadjuteur de M^r Mornay, évêque de Québec.
M. Dosquet partit pour sa nouvelle mission dans l'été de 1729, emmenant avec lui plusieurs ecclésiastiques, parmi lesquels était M. De La Tour, dont nous parlons ci-après. Laissant de côté l'histoire des différends qu'il eut à terminer, des questions qu'il eut à résoudre, histoire qu'on peut lire dans la biographie du prélat par M«r II. Têtu (Les Évêques de Québec; Québec, 1889, in-8", p. 175-177), nous dirons quelques mots de ses mandements, imprimés dans le recueil intitulé : Mandements , Lettres pastorales et Circulaires des évêques de Québec, publiés par Msr II. Têtu el M*' C.-O. Gagnon; Québec, 1887-1890, (> vol. in-8". .
Le premier mandement de Msr Dosquet est daté du 25 dé-
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cembre 1729. 11 remet en vigueur une lettre pastorale de M-1' de Laval, du 15 janvier 1660, ordonnant que la paroisse de Québec et son clergé se rendraient en procession à l'église du collège des jésuites. pour y chanter vêpres, entendre le sermon et assister au salut, les jours de la Circoncision et de Saint-Francois-Xaxier tous les ans; et le jour de Saint-Ignace, quand sa fête tomberait le dimanche. Les deux ordonnances des deux prélats sont citées intégralement par l'abbé de La Tour, qui raconte le commencement, la suite et la fin de toute cette affaire (Mémoires sur la vie de M. de Laval, premier évêque de Québec; Cologne, 1761, in-12, p. 43-40. Voir aussi H. Têtu, loc. cit., p. 177-180).
Subissant de nouveau la funeste influence d'un climat contraire à sa santé, M»1' Dosquet, par un second mandement daté du 21 février 1730, notifie à ses curés qu'il confie à M. de Lotbinière, archidiacre du Chapitre, le soin de visiter leurs paroisses.
Un troisième mandement, daté du 27 novembre 1730, défend « à tous les confesseurs du diocèse d'absoudre ceux qui, directement ou indirectement, contribueront à enivrer les sauvages ». L'évêque en fait un cas réservé à lui seul. Le séminaire de Montréal possède un exemplaire de ce mandement écrit de la main même de l'évêque de Samos.
A la fin de l'année 1730, un mandement de M-r Dosquel annonça aux diocésains de Québec qu'il allait faire lui-même la visite pastorale de son diocèse. Il alla jusqu'à Villemarie, et il s'y rendit encore l'année suivante.
Pendant toute son administration, M- Dosquel s'occupa des Congrégations religieuses avec un très grand /ele. •• et
leur adressa plusieurs lettres pastorales, remarquables par
une connaissance approfondie de la vie monastique. I
même par le soin qu'il pril des épouses du Christ, el par 1rs sages règlements qu'il leur donna, que son épiscopal parait avoir été le plus utile à l'Église de Québei n. [élu, op. cit., p. 183
Gêné dans l'exercice de ses fonctions épiscopales par le Gouverneur el par l'Intendant du Canada, N Dosquet nul
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en France exposer sa situation à la Cour, en 1732. W? de Mornay, évêque de Québec, ayant donné sa démission le 12 septembre 1733, Msr Dosquet envoya une procuration à M. de Lotbinière, qui prit en son nom possession du siège épiscopal, le 8 août 1734. Le 16 du même mois, l'évêque était de retour à Québec. Il fit de très sages règlements sur la conduite du clergé, dans le but de promouvoir la grande cause de l'éducation de la jeunesse et la formation d'un clergé national; et le 20 février 1735, il adressa à ses prêtres un magnifique mandement sur ce sujet : il y cite l'école latine qui se faisait habituellement au séminaire de Villemarie, par un des prêtres de la maison. Quelques jours après, le prélat donnait encore un autre mandement sur le même sujet (Têtu, op. cit., p. 184-190).
Convaincu par une triste et longue expérience qu'il ne pouvait rétablir en Canada sa santé gravement compromise, M§r Dosquet quitta pour toujours le diocèse de Québec, le 17 octobre 1735; mais ce ne fut que le 25 juin 1739, après un nouveau voyage à Rome, qu'il put signer l'acte de sa démission, et assister au sacre de son successeur; cette cérémonie eut lieu le 21 décembre de la même année (Têtu, p. 193-195).
« Mgr Dosquet ayant été l'un des Directeurs du séminaire des Missions Étrangères de Paris, quand il eut renoncé à son évèché, il prétendit avoir le droit d'y demeurer, d'y être logé, nourri, entretenu avec ses quatre domestiques, aux frais de la Communauté. Mais on refusa d'accéder à ses demandes vraiment exorbitantes. De là surgit un procès, au cours duquel l'évêque publia plusieurs mémoires; mais le prélat finit par renoncer à ses prétentions, après avoir reconnu qu'elles ne pourraient se soutenir » (Têtu, op. cit., p. 195, 196).
Le 11 octobre 1739, il fut pourvu par le roi de l'abbaye de Braine, dans le diocèse de Soissons (Gallia chrîstiana, t. IX. col. 493). Après avoir pris possession de ce bénéfice, il partit pour Rome, au commencement de l'année 1741, avec le dessein de n'en plus sortir. 11 y rendit encore des services à son ancienne église du Canada, surtout pendant les pre-
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mières années qui suivirent la conquête. La Propagande le consulta plus d'une fois dans ces temps difficiles. 11 quitta la Ville Éternelle après y avoir t'ait un assez long séjour, et revint à Paris. En 1758, il était, avec MM. Regnauld, Robinet de Lécluse, un des vicaires généraux de Paris chargés de gouverner ce diocèse pendant l'exil de l'archevêque Christophe de Beaumont. M*1" Oosquet signa en cette qualité le « Mandement de Messieurs les Vicaires-Généraux de Monseigneur l'Archevesque de Paris, qui ordonne que le Te Deum sera chanté dans toutes les églises de ce diocèse, en actions de grâces des victoires remportées sur les Anglois en Amérique, près du lac Champlain, et dans l'Anse de Saint- Gast, près de Saint-Malo; Paris, chez G. -F. Simon, imprimeur de la Reine et de Monseigneur l'Archevesque, rue des Mathurins; 1758, in-4°, pp. 8) ».
M=r Dosquet mourut à Paris le \ mars 1777, âgé de 86 ans.
Bertrand De La Tour naquit le ï septembre 17(12. a Toulouse, d'un avocat au Parlement de celte ville. 11 fut élevé au séminaire de Saint-Sulpice^et fil sa licence avec distinction ;
. plus lard, le 28 octobre 17'i(), il fut aussi reçu docteur de
Sorhonne : il était docteur en Droit dès 172(.l. Il s'attacha d'abord à la Compagnie de Saint-Sulpice, el succéda même ;i M. Hugon comme supérieur de la Communauté des philosophes, a Paris. Dans la suite, le supérieur de Saint-Sulpice le céda au séminaire des Missions-Étrangères, alors presque totalemenl dépourvu de sujets. En I72'.i. M. De La Tour partit pour le Canada avec Mi Dosquet, nommé Coadjuleur de l'évoque de Québec. Grâce a la bienveillance du prélat, qui l'avait emmené pour en faire son conseiller, M. l>c La Tour fui en même temps doyen du Chapitre ^\r la cathédrale, conseiller-clerc au Conseil supérieur, <>iii<i;ii el grand vicaire de l'évéque. Celui-ci le nomma encore, le ' mars 1730, Bupé*
rieur de toutes les Communautés religieuses de femmes du diocèse.
« M. De La Tour ne fit pas un long séjour en Canada. Après environ deux ans d'une vie assez peu agréable, par suite des résistances qu'il éprouva de la part de certains esprits qu'il avait entrepris de réduire, il prit le parti de repasser en France. Son humeur trop caustique, dont il ne réprimait pas toujours les saillies, et peut-être aussi un certain air de hauteur qu'on lui reprochait dans ses manières d'agir à l'égard des ecclésiastiques canadiens, ne contribuèrent pas peu, en éloignant de lui les esprits, à le dégoûter de sa position à Québec. Il quitta le Canada en 1731, étant alors âgé de 29 ans, et ne retourna plus dans ce pays, quoiqu'on lui eût offert la cure de Québec » (Faillon, Vie de la sœur Bourgeoys, t. II, p. 327). Néanmoins, il rendit de grands services à ce diocèse pendant le peu de temps qu'il y séjourna, et il fit publier les Annales de l'Hôtel-Dieu de Québec.
De retour en France, M. De La Tour ne rentra ni au séminaire des Missions-Étrangères, ni au séminaire de Saint-Sulpice. C'est uniquement à cause de son attachement à la Compagnie et parce qu'il prêchait les « dogmes sulpiciens », comme parlent les Nouvelles ecclésiastiques, c'est-à-dire les doctrines enseignées par les Souverains Pontifes, que ce journal appelle M. De La Tour un « missionnaire sulpicien », un « sulpicien zélé » (V. Nouvelles ecclésiastiques , année 1736, p. 143; année 1737, p. 144; année 1740, p. 99; année 1744, p. 186).
M. de Rastignac, archevêque de Tours, l'attira dans son diocèse en 1736, le fit chanoine et officiai, lui confia la direction île plusieurs Communautés religieuses, et le chargea en outre de donner des conférences et des retraites ecclésiastiques. « En 1740, M. de Yerthamon de Chavagnac, évoque de Montauban, nomma l'abbé De La Tour à la cure de Saint- Jacques de cette ville... Il devint ensuite chanoine, puis doyen du Chapitre. On le choisit pour être un des grands vicaires pendant la vacance du siège. L'Académie des Belles- Lettres, fondée à Montauban par les soins du marquis Le
Franc de Pompignan, le mit au nombre de ses membres en 1740, et il en devint secrétaire perpétuel... Aux qualités privées les plus attachantes, il joignoit des connoissances très étendues, et partait très pertinemment sur des matières très variées. Sa bibliothèque étoit nombreuse et choisie, et sa mémoire étoit si sûre, qu'il auroit pu, ce semble, se passer de livres. Elle lui fournissoit, au besoin, des traits et des anecdotes en abondance. Sa facilité à composer étoit extrême, et il faut avouer qu'il en abusoil, et que son style est généralement assez négligé... L'abbé De La Tour mourut à Montauban le 19 janvier 1780, âgé de 78 ans. Par son testament du 7 décembre 1779, il laissait sa bibliothèque aux Frères des Écoles Chrétiennes, avec l'intention qu'elle fût rendue publique. La Table générale de ses ouvrages, qui est imprimée, donne une idée effrayante de sa fécondité » {L'Ami de la Religion, numéro du 14 décembre 1822, t. XXXIV, p. 147, 148). Tous ses ouvrages ont été imprimés dans le format in-12, à l'exception de la première édition de ses Sermons, et de ses Mémoires, soit liturgiques, soit canoniques.
V. La Société littéraire et l'ancienne Académie de Montauban; Histoire de ces Sociétés et biographie de tous les Académiciens, par Em. Forestié Neveu; seconde édition, Montauban, 1888, in-8tf, p. 200-210. — Table générale des Œuvres de M. l'abbé De La Tour, in-12, pp. xiv. — « Les nombreux livres de cet écrivain, dit M. Em. Forestié, ne portent presque jamais le nom vrai du lieu d'impression. Nous sommes certain que ce chanoine n'a pas envoyé ses manuscrits à Cologne, ii Amsterdam, ni même à Avignon. <>n ne sait pourquoi aussi il les a publiés s;uis son nom » (Histoire de l'imprimerie et de la librairie à Montauban; Montauban, 1898, în-v. pp. 283).
i . — Discours dogmatique sur la canonisation des Saints; Paris, chez Rollin fils et Briasson, 1739, pp. 100. — Ibid., 17.">1, pp. 101. — Mémoires de Trévoux, avril 1740, p. 7n."t-717. Nouvelles ecclésiastique», année 1741, \>. 91.
li — Vie 'te Monsieur l'abbé d<> Caulct ; Kodez, chez
Amans Devic, 1745, pp. 219 et 2 d'errata. — Nouvelle édition; Cologne, chez Jean-Frédéric Moriens, imprimeur -libraire, 1762, pp. 272. — Troisième édition, revue et augmentée d'un Avant-propos, de Notes et de Pièces justificatives, ainsi que d'un fac-similé; par M. L. Laffon-Maydieu; Castelnaudary, 1846, in-12, pp. xxxvi-388.
Au sujet de ces diverses éditions, le savant auteur de {'Histoire de V imprimerie à Montauban, M. Ém. Forestié, a bien voulu m'envoyer une note bibliographique que je suis heureux de reproduire ici. — « Dans la Préface (p. xni) de son édition, dit-il, l'abbé Lafon dit qu' « il existe deux éditions de la Vie de l'abbé de Caulet. La première, plus étendue, est attribuée à M. Lastrapes, chanoine théologal de Castelnaudary, son ami intime et son grand admirateur. Nous ne garantissons pas, cependant, le fait, attendu la disparition générale des premiers feuillets du petit nombre d'exemplaires plus ou moins complets. II nous a été attesté par une personne, qui jadis a possédé un exemplaire complet, que le frontispice était décoré du nom du pieux et savant chanoine ».
« Et à l'appui, M. Lafon dit que l'approbation mise en tête de la seconde édition paraît se rapporter à M. Lastrapes. Cette approbation, qui est mot à mot la même que celle de l'édition datée de Rodez, 1745, in-12, — et la première connue, - se rapporte plutôt à l'abbé De La Tour, « connu par son zèle, son érudition et ses travaux apostoliques, et son nom seul, qu'il est aisé de reconnaître à ces caractères, fait l'éloge de l'auteur ». Signé, Cabrières.
» L'édition de Cologne, 1762, chez Moriens, imprimeurlibraire, — qui, dans le titre des Mémoires sur M. de Laval, et ailleurs, est appelé Motiens, — formai de la collection des Œuvres de l'abbé De La Tour, est inscrite dans la Table générale des Œuvres de ce chanoine, p. xn, et à la première ligne. Elle est approuvée par le même M. Cabrière, dont le nom est imprimé Cabriern, 24 mars 1744. Celte approbation n'a que 8 lignes sans aucun éloge de l'auteur.
» M. Lafon n'indique le lieu d'impression d'aucune des
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éditions qu'il cite. 11 prétend que la deuxième est abrégée, qu'il y a eu des suppressions. Au chapitre II, je remarque que l'édition de Cologne finit par 40 lignes qui ne sont pas dans celle de Rodez, et qu'on trouve dans M. Lafon. Le chapitre VIII de la première édition forme les chapitres VIII et IX de la deuxième. La fin du dernier chapitre a 14 lignes de moins dans l'édition de Rodez que dans celle de Cologne, et que M. Lafon a maintenues. Un chapitre finit par le mot caveau dans la première édition, et par le mot tombeau dans la seconde.
» Mais ce qui est à remarquer, c'est l'épitaphe. A Rodez, les vers sont coupés 20 fois par une vignette : à Cologne, l'épitaphe comprend 3 pages, en un seul alinéa.
» Ma conclusion, c'est que M. Lafon a reproduit, en la rajeunissant quelquefois, l'édition de Cologne, datée de 1762, sauf l'épitaphe, et qu'il a pris l'approbation donnée à Rodez en 1745. Mais il est incontestable que cette Vie est l'œuvre de l'abbé De La Tour.
» Quant à l'impression, elle ne ressemble pas aux autres volumes de l'abbé De La Tour datés aussi de Cologne, et qui pourraient être de Tulle, où furent imprimés 3 volumes de sermons en 1749 ».
3. — Panégyriques et Discours dogmatiques, par l'abbé de L***; Avignon, chez Claude Delorme, 17 4<>. pp. 378, plus 2 pages pour les errata et la Table.
4. — Sermons et Panégyriques de M. l'Abbé De La Tour; Première édition; Tulle, chez Pierre Chirac. Imprimeur du Roi, de la Ville et du Collège, 1749-1750, 3 in-s . pp. vin-439, 410, 120. Dédié a • Monseigneur de Suarez d'Aulan, évéque de D'Acqs ». — Mémoires de Trévoux, octobre 17V.». p. - 2052; mai 17:.:;. p. 1009-1029.
î>. — Commentaire sur la Déclaration du Hog, du 17 août 1780, concernant la Déclaration des Biens ecclésiastiques; 1750, pp. 79.
ii. — Lettres et Vie de Mademoiselle h' lùciieverry, première prieure {sic) de la maison de retraite d'Asparrein, écrites a son Directeur; Avignon (Montauban, Teulièi
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chez Jean Niel, imprimeur-libraire, rue des Fourbisseurs, 1751, pp. 11, 11-187 pour la Vie, et pp. 184 pour les Lettres. — Vie et Lettres de Mademoiselle D'Etcheverry, première supérieure de la maison d'Hasparrein, et de Mademoiselle Cazabon, seconde supérieure; Avignon, chez Marc Chave, imprimeur-libraire, 1773, pp. xn-252. — Bayonne, 1857, in-12.
7. — Histoire de l'Hôtel-Dieu de Québec; Montauban, Jerosme Lagier, sans date (1752), in-12, pp. xn-566, plus 23 pages pour la Table. Le privilège est de 1751. « De La Tour se dit l'auteur de cette histoire, dans Y Analyse de la Malicomanie » (Foreslié, loc. cit., p. 209). La Dédicace est signée : « Sœur Juchereau ».
H. — Lettres sur les Remontrances des Parlements, et Réflexions sur la notoriété de fait et de droit; Avignon, (Montauban, Teulières), Joseph-Charles Chastanier, près le Collège des Jésuites, 1753, pp. 166.
9. — Discours sur l'Alliance de la Religion avec la Politique, prononcé à l'ouverture des États du Languedoc assemblés à Montpellier le 3 février 1754; sans frontispice, pp. 38.
ÎO. — Réflexions sur la notoriété de droit et de fait; sans nom d'imprimeur, 1755, in-4°, pp. 12.
4 4. — Discours prononcé à l'Académie Royale des Sciences et Beaux-Arts de Pau, par M. l'abbé De La Tour, Associé à l'Académie; sur l'imprimé à Pau; A Montauban. de l'imprimerie de Jean-Pierre Fontanel, imprimeur du Roi. 1759, pp. 31 (Prononcé le 14 mars 1758).
4 3. — Mémoires sur la vie de M. de Laval, premier évêque de Québec; Cologne (Montauban), Jean-Frédéric Motiens (sic), 1761, pp. vn-215. Au bas de cette page 215, on lit : « Fin du tome premier ». « La suite, dit M. Forestié, n'a été ni publiée ni retrouvée, et des recherches très actives ont été faites naguère sans résultat à Montauban et dans plusieurs villes de France, par deux prêtres que le Gouvernement du Canada avait chargés de cette mission. On croit que des raisons politiques ou des influences de famille arrêtèrent cette publication et décidèrent même la destruction
lit. - 1-2
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du manuscrit » (Loc. cit., p. 08). M. De La Tour écrivit ces Mémoires pendant son séjour à Québec (I72(.)- 17:51) sur de bons documents et sur le rapport de personnes qui avaient beaucoup connu Mgr de Laval.
i3. — Discours sur le Sacrifice; 1761, pp. 22't. — Mémoires de Trévoux, octobre 17(51, p. 2670-2674,
14. — Œuvres de M. l'abbé De La Tour; Cologne (Montauban), chez Jean-Frédéric Motions Cet ainsi pour les volumes suivants), tome Ier, sur le Sacrifice, 1701, pp. 22't. — Tome II, sur L'Établissement de la Religion chrétienne, 1702, pp. 208. — Tome III, sur la Pureté, 1701, pp. 30o. — Tome IV, sur la Médisance, 1702, pp. 300. — Tome V, sur la Fidélité aux petites choses, 1703, pp. 27(,L — Tome VI, sur l'Éternité, 1765, pp. 270. — Tome VII, sur la Confession, 1766, pp. 231.
— Tome VIII, Panégyriques de quelques saints. 1707. pp. 228.
— Tome IX, sur la Justice de Dieu, 1769, pp. 22i. — Tome X. sur l'Amour-propre, etc., 1701), pp. 266. — Tome XI, sur la Dévotion à la Très Sainte-Vierge, 1771, pp. 239. — Tome XII. sur les Devoirs du Clergé, 1772, pp. 2't0. — Tome XIII, sur la Volonté de Dieu, 1772, pp. 2.v>0. — Tome XIV. sur l'Aumône, 1772, pp. 272. — Tome XV (Panégyriques), 1772, pp. 2'i2. — Tome XVI, sur la Sainteté, 1772, pp. 246. — Tome XVII, sur la Sainte-Vierge. 1774, pp. 261. — Tome X Vil l, Panégyriques de quelques saiuls fondateurs d'Ordres religieux, 177'i. pp. 256. — Tome XIX, sur la Sainte Eucharistie, 17:i*i, pp. 27't. — Tome XX, sur les Devoirs des Prêtres, 1 7 7 < ', . pp. 2:{s. — Tome XXI, sur les Bfistères de Jésus-Christ, 1770, pp. 240. — Tome wtl. mu- la Pénitence, 1777, pp. 244.
— Tome Wlll. sur L'Amour de Dieu, 1777. pp. 250. — Tome XXIV, sur Le Péché, 1777. pp. 262. — rome XXV, sur la Foi, 1777. pp. 238.
I r». — Réflexion» morales, politiques, historiques n littéraires sur le Théâtre ; \ Avignon (Montauban), chei Marc Chave, imprimeur-libraire 'il en esl de même pour les volumes suivants) Livre premier, 1763, pp. lits. Livre second, pp. 211. — Livre troisième, 1763, pp. 202. — Livre quatrième, 1765, pi» 200. — Livre cinquième, lTi.ii. pp. lin; —