‹ Bidasari poëme malaisChapitre 15 sur 23 · BIDA3ARI · texte numérisé non relu

BIDA3ARI

Alors dit le roi de Kcmbajat : < Eh bien , mon fils ! » reviens, car je veux partir aussitôt. »

Le mangkouboumi s'approcha aussi , s'inclina de nouveau et dit : • Eh bien , mon fils, prince ticcompli, > permettez-nous de retourner. •

Le roi de Kcmbajat part, et en route il est très-ému. Il hii tardait d'être rentré et pensait toujours à ses enfiints chéris.

Le prince lesuivit.escortédulaksimanaetdesmantris.

Kt quelques jours après leur départ, le cortège royal touclia h la négory du roi. Tous ceux quil'avaient accompaijné reçurent un nouvel habit, et le prince y ajouta beaucoup de présents pour le Iaksimana et les mantris.

Le roi envoya h ses enfants, par quatre jeunes mantris et mille suivants, une qiuintité énorme de biens et de trésors. Il ordonna de faire présent il ses eniants d'éléphants et de chevaux.

Les jeunes mantris s'inclinèrent devant le roi et partirent pour la négory d'Indrapoura,

Peu après, ils parurent devant Lila Mengindra et devant le mnngkouboumi, qui se réjouit et les conduisit devant le roi. Il lui dit : • Ce sont des présents de votre

• père pour vous.,»

Le roi répondit : « Pourquoi les apportes-tu ici?

• Porte-les, mon oncle le mantri, dans ta propre

• tiésorerie. •

Alors il se retira, s'assit dans son fauteuil et dit en souriant h Bidasari : • Ton père nous a envoyé des

• présents, il nous a donné quatre jeunes mantris, mille

CHART SIXIÈME.^ Ml

• suivants avec chevaux et éléphants; tout cela t'est > destiné. •

La reine dit en souriant : « Vous dtîsirez partafjer a tout cela avec moi. Tout ce que vous voulez, je le " veux. "

Le roi aima son épouse et hii fut dévoué; son bonheur fut sans mélange et son royaume devint de plus en plus grand.

Depuis que la haute naissance de Bidasari fut connue, la nouvelle s'en répandit dans tous tes dessas, et des ambassadeurs l'annoncèrent partout.

Le royaume d'Indrapoura devint de plus en plus populeux et' puissant.

Des légats transmirent tous les désira et les vœux du roi & son frère, le prince.

Quant à la princesse Lila Sari, elle resta seule, désolée, dans une tristesse profonde et dans le repentir.

Ces vers sont laiblés et défectueux, parce que ma science est encore imparfaite; mon cœur fiit serré d'émotion ; c'est pourquoi, moi, pauvre fuquir, j'ai composé ce poème. Je ne l'ai pas fait long, parce que j'étais trop triste et troublé; je l'ai fini et achevé, et par \h j'ai obtenu beaucoup de bénédictions..

Source gallica.tjnf.fr / Bibliothèque nationaie tJe France

Source gallica.bnf.fr / BibliothÈque nationale de France

APPENDICE

iS.

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale

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APPENDICE

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