‹ Biens des Jésuites [microforme]Chapitre 6 sur 18 · PET APR · texte numérisé non relu

PET APR

Le Général Murray, Gouverneur, (21 nov. 1763-1766.)

LR Me

2763, (Vers.... pendant la vacance du siège épiscopal), Mémoire

1 au Gouverneur, par monsieur Briand, Vic.-Général, en faveur ; : des Jésuites.

; (Extrait)... “ La -4e raison sur laquelle je m’appuie pour

6 demander la consérvation des Jésuites est qu'ils sont en posses- 6 sion, et que selon les capitulations, tous les corps, aussi bien que | les particuliers, devaient être conservés dans la paisible jouissance de leur état, biens et possessions... .” : “Que Sa Majesté, conséquemment, les conserve dans l’état dont | A ils jouissaient, lorsqu'elle s’est, par la force de ses armes, soumis le Canada... .”

N. B,—Ce fut vers ce temps'que le Gouvernement défendit aux Ordres religieux de recevoir de nouveaux sujets, détruisant ainsi pour eux tout espoir d’une succession continue, mais perdant soi-même par cet acte injuste, tout droit de réclamer les biens par déshéfance. Je n'ai pas pu trouver la date précise, mais Mgr. Briand, dans une lettre au Cardinal Castelli le 15 nov. 1772, dit : Je l'ai demandée (la permission de recevoir des sujets) aù Roi de la Grande Bretagne, par une adresse signée du clergé et du peuple ; je crains fort de ne la pas obtenir. Voilà deux F ans écoulés et je n'ai point de réponse. .... ” Au plus tard cette pétition a dû être signée dans l’été de 1770. Mais comme ce fut en vue de ce dépérissement graduel de la Compagnie que l'évêque ordonna le Frère Coadjuteur Jean Joseph Casot, en même temps que le scolastique Jean-Baptiste Noël, le 20 décembre 1766, et le 11 septembre de l’année suivante un autre, et dernier frère coadjuteur, Alexis Maquet, il est à supposer que cette inhibition de recevoir de nouveaux sujets précéda l’année 1766. Elle fut à. renouvelée dans les “ Instructions Royales ” de 1791. l 1764. 5 mai-=- VENTE AUTORISÉE PAR ACTE DE JUSYICE, PAR LE SUPÉ- | 6 RIEUR DES JÉSUITES DE LA MISSION DE MONTRÉAL de 172 arpents ! 4 de terre (dans ce qui est aujourd’hui le quartier Saint-Laurent) | au Sieur Plessis Bélair. À

ÉMRRE :

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