CHAPITRE I
PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES DE LA STRUCTURE TOURBILLONNAIRE. STRUCTURES SINGULIÈRES.
7. LA SOMME TOURBILLONNAIRE. — a. Etant donné, comme au paragraphe précédent, un milieu continu à champ de vitesses différentiable, nous considérons le vecteur tourbillon
Fe Gi ne / u.
Pour une portion D du milieu, l'intégrale . > K = f] 6) dr D
peut être appelée somme tourbillonnaire de D. La transformation d'Ostrogradsky donne, si S est la surface entière,
6) Fe 7 s
ea Ta Nous en concluons d’abord la nullité de K lorsque w est nul sur S
rap Pn ; Ke , 1 e £ S 0] ou, dans le cas d’un milieu s'étendant à l'infini, si r°|w| s'annuleuni-
I , e formément avec “ En outre on écrit
2 Au=(antŸ)ON = (ce 1 a.v)oM— (à À a.Ÿ)OM
SMS TRALELS SN AR 2 OM 2(2.0)0M, ce qui, pour toute surface fermée 3, nous laisse
DRE OGM ETES œ Nudo—=.2 | fon 5 VS 4 . Cu PE ., = 1e) Ü . . .
K est donc nul si «.«w est nul sur la frontière du domaine (a Jortiort si
w est nul). Nous disons en pareil cas que D constitue un noyau tourbllonnatre où qu’il présente une structure tourbillonnaire fermée. Cette
ee ah site ; Ê . .
condition 4.0 — o est vérifiée en particulier pour loute portion de
surface sur laquelle v est identiquement nul. Dans l’hypothèse d’un domaine D s'étendant en outre à Pinfini, la
[2 . . f , TE 3 L condition usuelle pour que l'intégrale K converge est que l’on ait une condition de Hôlder :