NS ENS
ce qui s’étend évidemment au cas où o est de nature vectorielle ou tensorielle d'ordre quelconque.
c. Le cas bidimensionnel donne lieu à des considérations semblables, avec, comme toujours, la complication apportée par le fait que la somme tourbillonnaire K’ d’un noyau n’est pas nécessairement nulle.
Une singularité ponctuelle, limite d’un noyau tourbillonnaire infiniment pelil, est définie par la suite des moments \
| Men) DSC TOC Cle D tenseurs qui, celte fois, n’ont pas d’autre particularité que la symétrie par rapport à tous les indices. À partir de ces tenseurs, on construit,
pour le champ “nt noyau, un développement équivalent à la série de Laurent de la fonction analytique : #— u, — iu,, « vitesse complexe ».
Deux cas seulement retiendront notre attention, celui d’abord où tous les moments sont nuls, sauf la somme tourbillonnaire
K'= ff ce.
Le champ u est alors de la forme (PURE A OE PAU ter IUOE
C’est le classique tourbillon ponctuel, dont il n’existe pas d’analogue dans les écoulements tridimensionnels.
L’analogue du doublet de l’espace est fourni par le cas où K'est nul, seul différant de zéro le moment du premier ordre
| DE |] at de.
1 . “ pe , expression de w est celle déjà donnée au paragraphe 11 e :
HS