DEN E=I
Le flux de w à travers une portion de surface Ë, transportée par le fluide fictif, reste constant dans le temps, puisque c’est l’intensité d’un
d tube. Pour un élément do d’une telle surface on a donc, en notant
des dérivées séquentes prises selon le fluide fictif,
D (w.2 de) 0;
ou, d’après le paragraphe 6 a,
Re A) ee
quel que soit «, d’où
d @) TA IZAEN Pre PEN ee ne —- Ci ÿ x k
dt ? 3 dr , »* , , À I l li D autre part, S1 dt représente une dérivée séquente selon le milieu matériel initial, NE > d'r@ do w F4 Ÿ) ie — — — (ww. Vo, dt di x avec UPS SN a rare NP VAE ÿ, k LS * x et l’on en tire 2e > à > >\ > > >\ + > >\ > 7 st) + (à V)æ — ee 4 v)o
ou US NE D ro = V | ES a).
La relation (6) du paragraphe 7 d donne alors TN NME de 2VA(SAS)=V AT L’équation locale de la Dynamique est, d’autre part, > à
> > 2 Da D PAT ea)
s F, champ des forces sans potentiel, ©, divergence du champ tensoriel
des contraintes non hydrostatiques, vecteurs caractéristiques des actions non helmholtziennes, qui Sont censés s’annuler à la frontière
de D. Et il reste
b. Supposons alors que le domaine D soit à connexion superficielle simple, c’est-à-dire que S se compose d’une surface fermée unique : on peut toujours se ramener à ce cas en posant que les éventuelles lacunes helmholiziennes font partie du domaine D. De la relation précédente il résulte que
A ra re NE >
F+o=2pmAo + VX, +
À étant un champ scalaire dont le gradient doit, comme les autres
termes, s’annuler sur S. Ce champ scalaire possède donc une valeur
constante unique À, sur S (d’où il résulte qu’il est encore bien défini
et uniforme, même lorsque S est à connexion linéaire muluple). Pour l'évaluation des puissances, on écrit alors
ME LT ss ill u. (F +- 2.) dt 20 Il u.® /\ & dr + ff dr, te t+4/] Le D 7