‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 26 sur 106 · EN TR · texte numérisé non relu

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Variétés. nouvelles littéraires, ete... : Conserv. Litl.,t. x, livrais. xiv, pp. 172-176.

Deux ou trois de ces variétés nous semblent appartenir à V. Hugo, mais nous ne pouvons l’affirmer. Citons une note sur des stances élégiaques parues dans le Journal de Nantes et signées C. S. K., un long entrefilet sur des discours politiques et une attaque contre le célèbre Royer-Collard, une note sur l’Académie, sur Chateaubriand. Une critique d’une demi-page d'une ode contre l’existence de Dieu paraît trop chrétienne pour être de V. Hugo, mais qui sait ?

N.-B. — Démétrius, tragédie en 5 actes, par M. Delrieu, représentée pour la {re fois sur le théâtre français, le 31 octobre 1815, remise au théâtre avec changements, le jeudi 18 mai 1820. In-8, Imp. ain, Paris, Ladvocat. B. K.: 27 mai 1820, n° 1889 ; %e édit. B. F.: 18 novembre 1820, no 4213.

Second théâtre français. La Dame Noire, Comédie en trois actes et en prose (1) : Conserv. Lité., t. u, livrais. x1v, pp. 165-167 (M.).

N.-B. — Nous ne croyons pas que la Dame noire ait été imprimée.

La dernière page (p. 167) de l’article de V. Hugo sur la Dame noire a été reproduite par le Télégraphe de la Littérature, des spectacles, des sciences et des arts, de Toulouse, t. 1, livrais. m1, p. 32 (août 1820 ?).

Revue Littéraire. Vuits françaises sur l'attentat du 13 février 1820, suivies d’une élégie sur la mort de S. A. R. Mgr le duc de Berri, par A. d'Egvilly.

Vos regrets, héroïde; par M. le Chevalier de Port de Guy (2).

Conserv. Lité., t.n, livrais. xiv, pp. 168- 170 (UP):

N.-B. — Nuits françaises, etc... In-8, imp.

Boucher, Paris, Petit et Dentu. B. F. : 6 mai 1820, no 4601.

« déjà (et s’il ne fallait des années aux comédiens français pour monter une tragédie nouvelle) nous « pourrions croire que le succès de Conradin et Frédéric l'a engagé à faire reparaître Démétrius sur « la scène. En tout cas, M. Delrieu à fait un mauvais calcul ; postulant à l'Académie, sa pièce n’ajoute « rien à sa réputation, et, pour lui, ne pas avancer c’est reculer. » (Conserv. Litt., p. 165.)

(1) Si l’on voulait montrer les sentiments ultras de V. Hugo en 1820, il n'y aurait qu'à citer toute celle critique. Il se moque de M. Tirecuir de Corcelle, de l’'Æomme gris, de M. Cugnet de Montarlot, des personnages de la pièce qui viennent vanter la condition des chanoines, les diners des prélats. I conclut à sa grande satisfaction « qu’il ne suffit plus aujourd’hui d’une douzaine de phrases libérales « pour racheter, auprès du parterre, le défaut d'intérêt, l'absence de comique, la nullité de vraisem- « blance, le vide d'action, et faire d’un mauvais imbroglio le chef-d'œuvre à la mode. » (Conserv. Litt., p. 466.) -

Il termine son article ainsi : « La Dame Noire ne présente absolument rien de neuf que son « titre, création digne de cette Melpomène des boulevards qui ressemble à la muse tragique comme « la Cythérée holtentote ressemblait à Vénus. La Dame Noire aurait dû tomber dès l'exposition, qui «a lieu à la seconde scène de la manière la plus maladroite et la plus ridicule. Cependant cette <« justice prématurée aurait empêché le public d'apprécier quelques scènes assez plaisantes et plusieurs « mots spirituels dont on doit tenir compte à l’auteur. Ce dernier, que nous aurons la politesse de ne « pas nommer, retirera sans doute définitivement sa pièce. Ni l'Homme gris, ni la Dame Noire ne « sont des sujets de comédie ; mais il est un personnage qui réussirait sans doute aujourd'hui sur la « scène comme il réussit dans le monde, je veux dire l'Homme de toutes les couleurs. » (Conserv. Litt bp 4107)

(2) V. Hugo consacre quelques lignes seulement à ces deux ouvrages. Du premier il fait deux citations qui, espère-t-il, donneront aux lecteurs l'envie de lire l'ouvrage de M. d’Egvilly. k

M. de Port de Guy est « du petit nombre des anciens confesseurs de la légitimité, pour qui les « règnes divers des usurpations qui se sont successivement détrônées depuis trente ans n'ont jamais « été qu'un long et pénible temps d'épreuves ». V. Hugo cite une dizaine de vers bien tournés. {l parle ensuite de deux ouvrages du même auteur. En tête de l’un d'eux « sont rappelées.. les condamnations afftictives ou infamantes » dont a été frappé M. de Port de Guy. « Ges titres singuliers, mais bien « réels, au respect publie, sont aujourd’hui la dernière propriété de bien des royalistes et les seuls que <« la plupart d’entre eux aient jamais reçus, en récompense de leur dévouement. »

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Le dévouement de Malesherbes obtient une 2e mention à l’Académie : cf. Æapport Raynouurd, p. 684. M. E. Dupuy, renvoie à tort, croyons-nous, cette mention au 10 avril 1821.

La Veille de Noël, hymne à la Vierge couronné en 4820 par l'Académie des Jeux floraux, par Mme Tastu: Conserv. Lailt., tr, livrais. xv, pp. 177-179.

Epigramme. J. J. Reda (J. J. Ader): Con- SARL ULTRA Vrais EN p.119)

Littérature française. Le Moucheron, poème:de Virgile, traduit en vers français, par M.Tle Comte de Valori : Conserv. Lilt., t. 1, livrais. xv, pp. 187-193 (S.).

Le style de cet article nous rappelle beaucoup la manière de V. Hugo.

Revue Littéraire. Les Pyrénées de la Bigorre par M. Arnaud Abbadie : Conserv.

Lit.,t.u, livrais. xv, pp. 202-204 (F.).

On dirait encore ici le style de V. Hugo. De plus, l’auteur de cette Revue littéraire parle de l'Ecole du Cavalier et de l'Art du Tour comme s’il avait fait l’article sur ces deux volumes. Or, c'est V. Hugo qui en a rendu compte (cf. Conserv. Litt., t. 1, livrais. vur, pp. 298-307).

Nos regrets... par M. le Chevalier de Port de Guy, auteur de l'éloge de Louis XVI. In-8, imp.

Boucher, Paris. B. F.: 4er avril 4820, no 4126.

Ce que j'aime. Vers faits à un dessert :

Consern. Lift. tar, livrais-#xv, p2419, 47 juin 1820. Signé : V. d'Auverney. ‘

Cf. Observateur des Modes, 3° année, n° 26, 20 juin 1820, p. 125, d’Auverney ; cf. F. Hugo raconté, t.1, p. 213. Les vers du Conserv.

Litt., et de l’Observateur des Modes sont exactement reproduits.

Ces vers ont été composés le 2 août 1818, d'après le manuscrit même de V. Hugo.

Littérature anglaise. Lalla Roukh ou la Princesse Magole ; par Thomas Moore (4) :

Conserv. Litl.,t. un, livrais. xv, pp. 180-187 (Vas Cf. Litt. et Philos. mélées, t. 1, pp. 52-53. Ces 2 pages reproduisent avec quelques changements les pp. 182-183 du Conserv. Litt. ; cf. V. Hugo raconté : Lalla Roukh, poème de Thomas Moore, t. 1, pp. 423-430.

Mélanges. Bug-Jargal (Extrait d’un ouvrage inédit intitulé : les Contes sous la tente). Suite et fin (2) : Conserv. Lailt., t. 11, livrais. xv;: pp. 193-202 (M), cf. V. Æugo raconté, t. 1, pp. 409-419.

(4) Dans V. Hugo raconté on a fait subir au texte du Conserv. Litt. quelques transformations qui semblent bien inutiles. Les voici, et pour les donner, nous suivons le texte de V. Hugo raconté.

Page 423 : on a ajouté à la 3e ligne le mot seulement.

Page 425 : Lout au bas de la page, Jalcem ben Hassem remplace Hakem ben Haschem.

Page 427 : à la 2e ligne, le mot femmes remplace concubines ; à la QUe ligne, après les mots « formules interrogatives et exclamatives », on a supprimé ces mots: « qui maintenant presque tout le poème sur le ton lyrique blesse le qoût et surtout fatigue l'attention ». On se demande

pourquoi ce jugement a disparu ?

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