J. — Abel Hugo
‘Revue Littéraire. Entrevue de Henri 1V el du duc de Berri aux Champs-Elysées, par M. Brulebœuf-Letournan.
Ode sur les exploits du chevalier Bayard.
par J.-B, Le Lorrain.
Conserv. Litt., t. 1, livrais. xxur, pp. 116- 119. J. — Abel Hugo.
N.-B. — Abel se moque agréablement de M. Le Lorrain et il lui oppose 22 vers de Soumet dont la pièce a élé, en 1815, couronnée à l'Académie française avec celle de Mme Dufrenoy.
Séance publigne de la Société Académique du Département de la Loire-Inférieure, lenue le 23 août 1820, sous la présidence de M. Fréleau (1). ù
Conserv. Litt., t. nr, livrais. xxur, pp. 119- 120. M.
Lettre de V. Hugo à M. Pinaud (Toulouse).
Correspondance 1815-1835, pp. 363-364.
Lettre de V. Hugo à Agier.
Lettre de V. Hugo à Saint-Valry.
En. Biré. V. Augo avant 1830, p. 231.
Novembre
Louis XVII au berceau de Henri V suivi de Malesherbes, dithyrambe qui à concouru à l’Académie française en 1820, par le Comte Gaspard de Pons, officier de la garde royale. In-8, Imp. Boucher, Paris, Boucher, Pélicier, Ponthieu. B. F., 4 Novembre 1820, n° 3948.
Mélanges. La naissance de Henri IV:
Conserv. Litt.. tin, livrais. xx1v, pp. 148- 155. A. H. (Abel Hugo).
Variétés. Nouvelles Littéraires, etc. Conserv. Litt., t. ur, livrais. xx1v, p. 468.
Une petite note des Variétés semble appartenir à V. Hugo. « L'on altend avec impatience un
Mémoire pour le Vicomte Donnadieu, leutenant général des armées du Roi, commandeur de l'ordre Royal et militaire de Saint Louis, grand officier de la Légion d'Honneur ; sur la plainte en calomnie par lui portée contre les sieurs Rey, Cazenave et Regnier, auteurs et signataires d'une pétition pour quelques habitants de Grenoble.
Réponse au mémoire de M. Berryer, pour le général Donnadieu ; par M. le Comte de Saint-Aulaire (2). |
Conserv. Lite.,t. mn, livrais. xx1v, pp. 434- 142 (NV); Cf. Litt. et Philos. mélées, p. 112.
dessus de lui, car sa traduction mérite des éloges... et des conseils. V. Hugo lui donne les deux. Il reconnaît que sa traduction présente de Ja grâce et de la précision et que sa phrase poétique n’est dénuée ni d'abandon ni de vivacité.
Les stances à un ami après la mort d’une amante chérie, de M. Gabriel, ne manquent ni de douceur ni de facilité. il cite une douzaine de vers « harmonieux et touchants ».
L'épître à mon frère sur son penchant à la poésie, de M. Richomme, contient de « bons exemples et d'excellents conseils ».
(4) V. Hugo a quelque peine à faire rentrer ce compte-rendu dans le cadre du Conserv. Lite. La société académique de Nantes s'occupe surtout de recherches scientifiques. C'est avec plaisir qu'il en parle, « il veut payer un tribut de louanges à une société qui dans une ville commerciale, semble sur- « tout avoir à cœur la prospérité de l’agriculture. » V. Hugo a d’autres raisons qu'il ne peut évidemment donner au public de ses lecteurs. Dans le rapport du secrétaire général il est heureux de « trouver les noms de plusieurs savants Bretons recommandables par de bons ouvrages et des essais «utiles. On y remarque M. de la Boëssière, général et agriculteur, ancien royaliste qui pratique les « vertus républicaines : M. l'abbé de la Trappe qui vit loin des hommes et cherche encore à les servir ; « M. Trébuchet, savant aussi estimable que modeste, qui est un antiquaire très distingué et croit « n'être qu'un amateur curieux (c’est nous qui soulignons et non V. Hugo) ; M. Ed. Richer dont le « talent et les connaissances ont été si justement loués dans ce recueil; M. Athenas et une foule « d’autres hommes instruits et peu connus, parce que la célébrité suit rarement la science utile. »
V. Hugo encadrait ainsi admirablement l'éloge de son oncle par l'éloge des amis de son oncle. Ce compte-rendu n'avait pas en effet d'autre but que de faire plaisir à Marie Joseph Trébuchet.
(2) Cet article est une répétition de celui paru le mois précédent dans le Conserv. Lité. (L. 1m, livrais. xxu, pp. 50-64, 7 octobre 1820). 3 « Nous autres, dit V. Hugo dès le début du présent article, nous autres, qui nous occupons de
2, Ce
Avant le 10
Novembre
« ouvrage de M. le Vicomte de Chateaubriand sur « les affaires actuelles >. L'auteur presse Chateaubriand de publier ce volume dont par discrétion il ne veut pas révéler le titre.
Adolphe Trébuchet vient faire ses études de droit à Paris et descend chez Mme Hugo : Cf.
Lettre de son père du 18 novembre.
Ch. Nodier publie dans le Défenseur un article où V. Hugo à pris la phrase qui sert d’épigraphe à la Bande Noire dans les Odes et Ballades : cf. le Défenseur, t. 1, livrais. xxx, p. 294, 11 novembre 1820.
V. Hugo envoie à Gaspard de Pons la pièce intitulée 4 Gaspard de Pons : cf. GasparD
N.-B. — Réponse au Mémoire, etc. In-8. Imp.
Fain, Paris, Ladvocat : B. F. T octobre, n°0 3562 ; 2e édit., 44 octobre, no 3594; 3e édit., 4 nov., no 3952.
Mémoire pour le Vicomte Donnadieu, ete. Je n'ai rien trouvé à B. F.
Beaux-Arts. Exposition des morceaux de peinture, de sculpture, de gravure et d’archilecture, couronnés à Paris el envoyés de Jiome. Portrait de Mme la Duchesse de Berri: par M. Kinson (1). GConserv. Lilt., t. x, livrais. xx1v, pp. 146-147 (Signé M.).
Correspondance. À MM. les Rédacteurs
du Conservateur Littéraire (2).
Conserv. Litt., t. ur, livrais. xxIV, pp. 159- 158, V.-M. Hugo.
DE Pons. Adieux poétiques, t. 11, p. 169:
E. Bin, V. Augo avant 1830, pp. 344-345 ; V. Hugo raconté, t. 1, pp. 255-256.
« vers et de prose, de spectacles et de beaux-arts, nous jouissons du privilège de faire entendre, de « temps en temps, des vérités que nous croyons uliles. On ne s'est pas borné à rogner les ongles, à « limer les dents aux journaux politiques, on leur a mis un baïllon : et nous, parce que nous n'avions « ni ongles, ni dents, on n’a pas songé à nous ôter la voix ; aussi cherchons-nous, sans oublier que ce « recueil est littéraire, à justifier en même temps son titre de Conservateur. »
V. Hugo cite ensuite trois ou quatre pages du Mémoire « écrites, dit-il, avec beaucoup de talent ». Il veut lui aussi ajouter sa page au Memoire et il s'adresse au duc Decazes : « En vérité, infortuné duc « Decazes ! quoi ! vous n’êtes encore que pair de France, que duc, que ministre d'Etat, qu'ambassadeur, « que cordon bleu ; comme chacun sait et comme l’a si bien prouvé M. d'Argout, entré riche au ser- « vice du Roi de France, vous en êles sorti pauvre, à peine avez-vous le moyen de louer une maison « de campagne de 24.000 francs : hé bien ! pour comble de tribulations, on publie encore contre vous « des libelles diffamatoires, et, ce qu'il y a de plus affreux, ces vilains libelles sont grossis d’une « liasse de pièces justificatives, qui sont encore plus libelles que tout le reste. Il faut convenir que « les royalistes sont bien ingrats après toutes les bontés de votre excellence, et que leurs procédés à « votre égard sont peu délicats. » (Conserv. Litt., p. 139.)
Les questions littéraires. on le voit, sont laissées de côté dans cet article pour faire place aux questions de pure politique. L'auteur met un malin plaisir à attaquer le duc Decazes, à prouver ses opinions ultras et à donner en passant un coup d'encensoir à un illustre membre de la chambre haute, M. de Chateaubriand, qui avec autorité avait adressé jadis un défi au ministre qui se renferma alors dans sa toute puissance. M. de Saint-Aulaire fait comme le duc Decazes, il répond par un fier silence à toutes les assertions capitales de M. Berryer.
V. Hugo termine son article par deux ou trois phrases que l’on retrouve un peu transformées dans Litt. et Philos. mêélées (p. 112). Voici le texte du Conserv. Litt.: « M. Decazes répondra-t-il (s’en « mêlera-t-il, dans Lift. et Philos. mélées) enfin lui-même ? Toutes ces querelles (batailles, dans. « Litt. et Philos. mélées) nous rappellent les anciens temps où de preux chevaliers allaient provoquer « dans son fort quelque géant félon. Au bruit du cor un nain paraissait. Nous avons déjà vu plusieurs « nains apparaître ; nous n’attendons plus que le géant. »
Il est évident qu'en composant en 1834 les pp. 111 et 112 de Zitt. et Philos, mélées, sous la date d'avril 4820, V. Hugo avait sous les yeux le Conserv. Litt. Il y puisait quelques lignes... « on nous promet le Monastère, ete... », qui sont bien d'avril 4820. Maïs avec ses deux articles du 7 octobre et du 4 novembre. il composait une partie du reste, citant même textuellement le morceau que nous devons de restituer à son article du 4 novembre.
(1) Cet article n’a pas grande importance. [1 nous montre cependant que V. Hugo sait aborder e discuter tous les sujets. Il s'occupe plus particulièrement de trois ou quatre tableaux traitant des sujets antiques ou poétiques : « Nous louons, dit-il, la poésie partout où nous en trouvons vestige. »
Il a réservé pour la fin le portrait de Madame la Duchesse de Berri. « Tout Paris a voulu voir ce « tableau : en cette circonstance, il nous à été doux de suivre la mode, et c’est avec plaisir que nous « payons à l'artiste un tribut bien mérité de louanges. Sa composition est de l'effet le plus vrai, le « plus touchant et le plus dramatique. Tous les Français en font le même éloge que le Roi.
« Nous terminons en priant humblement ceux de MM. les Artistes que nos jugements contra- « rieraient, de les casser sans scrupule : nous ne sommes simplement qu'amateur, et il y a si loin d’un « amateur à un connaisseur ! »
(2) Cette lettre n’est qu'un article littéraire sur une élégie de M. l'abbé Lafont d’Aussonne. On se demande pourquoi V. Hugo a consacré trois grandes pages à un ouvrage qui nous paraît absolument
SGoree
Fin nov.
Novembre
Lettres de Marie-Joseph Trébuchet à Adolphe Trébuchet et à Sophie Hugo. Inédites : cf.
Appendice.
Il est heureux de l'excellent voyage de son fils
N.-B. — Le crime du 16 octobre ou les fantômes de Marly : monument poétique et historique élevé à la mémoire de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, et du jeune roi, son fils, par M. Lafont d’Aussonne.
à Paris. Causerie liltéraire et politique. Conseils
paternels. Remerciements à Sophie. In-8, Paris, Imp: Egron. Paris, Pichard, ete. :
ù B. F., 28 oct., no 3885.
Chateaubriand est nommé envoyé extraor-
dinaire et ministre plénipotentiaire à la cour Spectacles. Théâtre français. Clovis, tra-
de Prusse : cf. l'Æoile, 26 et 29 novembre gédie en cinq actes; par M. t'iennet (1). 1820. Conserv. Lité.,t. ur, livrais. xxv, pp. 201o Lk Leitre d’Adolphe Trébuchet à son père. RAS) Inédite. N.-B. — Clovis tragédie. représentée par les
comédiens ordinaires du Roi, le 49 octobre 1820. In-8. Imp. Fain ; Paris, Ladvocat et Barba.
B. F., 4 nov., n° 3910 ; 2e édit , 11 nov., no 4074.
Nous n’en possédons qu'un fragment. Il est question des relations du général et de Mme Hugo. « J'oubliais de te dire que Victor et Eugène sui- « vaient les cours de droit, ils en sont à leur « 3e année , Abel travaille chez un négociant. »
de nulle valeur. Celle élégie comprend seulement 132 vers suivis de 30 pages de notes et d’anecdotes. Il est vrai que V. Hugo n a pas prodigué ses éloges : l’auteur, dit-il, a du talent..., certains vers sont touchanis.. d'autres pleins de grâce et de mélancolie. Mais il n’a pas craint de faire des réserves. Lafont à fait une faute de goût : Marie-Antoinelte prononce elle-même son propre éloge….,, l'élégie est par ailleurs un peu longue... quelques stances faibles la déparent.
V. Hugo en parlant ainsi est généreux encore: les stances qu'il a citées comme les meilleures n’ont pas grande valeur, on se demande même s'il n’a pas choisi les plus faibles. Il y a dans l'élégie de Lafont comme une lointaine ébauche de l'ode que V. Hugo écrira sur Louis XVIL, mais il y a si peu de rapports entre la valeur poétique des deux que franchement cé serait faire injure à V. Hugo de le comparer avec Lafont d'Aussonne qui semble un pauvre abbé paien du XVIIe siècle égaré dans le xixe. Les notes qui suivent son élégie, sont bien plus intéressantes, mais l'ouvrage ne méritait pas un article du Conserv. Lité.
Les raisons nous croyons les trouver dans les deux faits suivants. L'élégie est très royaliste, ce qui permet à V. Hugo de montrer ses opinions. Les notes, qui lui font suite. se terminent par un Extrait du Conserv. Litt., « journal du plus grand mérite, rédigé par MM. Hugo ». (Le crime du 16 octobre, p. 40). Il s'agissait des dernières volontés de Jacques Delille. C'était un moyen pour V. Hugo de prouver sa reconnaissance et en même temps d'affirmer qu'il y avait d’autres rédacteurs au Conserv. Lite.
(1) V. Hugo n’a pas reproduit cet article. On n’y trouve en effet aucune de ces idées générales qu’il aimait à développer et qu'il a reproduites dans Litt. et Philos. mélées. Peut-être est-ce pour cela que cet article est l’un des moins bons qu'il ait produits sur le théâtre.
Son début semble un peu cherché et V. Hugo a bien de la peine à amener son sujet. Plus intéressante est la comparaison qu'il fait entre le Clovis de Lemercier et celui de Viennet; assez clair est le résumé de la pièce qui est « un imbroglio tragique ». V. Hugo la débarrasse d’une foule de scènes épisodiques, de nœuds accidentels qui embrouillent le fil de l'intrigue sans resserrer l’action.
« Le style n’est guère au dessus du plan: il est diffus, négligé... et manque essentiellement de « poésie. » Deux pages de citations appuient l'opinion du critique. Il n'aime pas les vers qui parlent de pays et de liberté, ce sont « des vérités triviales, trivialement exprimées » I! Il applaudirait plus volontiers avec les amis de l’auteur les deux vers suivants :
Vos soldats irrités demandent son trépas Clovis ne reçoit point la loi de ses soldats.
« Le jeu de Talma et les affaires actuelles de l’Europe contribuent beaucoup à la beauté de ces « vers. »
On souhaiterait que le jugement de V. Hugo fut plus indépendant de la politique, car on sent trop souvent dans cet article que, royaliste, il n’a pas cette impartialité jadis promise à ses lecteurs. Il accuse Viennet d’avoir emprunté des vers à Brifaut, à Voltaire, à Corneille : les preuves qu'il apporte à l'appui semblent bien faibles, pour ne pas dire davantage. Evidemment le succes de la pièce lui a déplu. « Si elle était tombée, nous aurions été plus indulgent, » dit-il dans sa conclusion. Le succès vient des applaudissements des amis de l’auteur rangés sous le Lustre, évidemment des libéraux. Le mot lustre permet à V. Hugo de faire, en terminant son article, une citation et un piètre jeu de mots.
no —
Décembre
Littérature anglaise. Œuvres complètes de Lord Byron (4° article).
Conserv. Litt., t. ur, livrais. xxvi., pp. 212- 216 (A. de V.) — À. de Vigny.
N.-B. — Le 2e article ne parut jamais.
De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le XVIIIe siècle, par Portalis.
Conserv. Litt., t. mm, livrais. xxvi, pp. 216- 223. À. S. —;/Alex. Soumet.
Eloge de S. A. R. Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berri... par Maquart.
Conserv. Lilt.,t, ur, livrais. xxvr, pp. 224- 228. A.— Abel Hugo.
Second théâtre français. L'accident en voyage, comédie en 3 actes et en prose de M. Georges Duval.
Conserv. Lilé., t. in, livrais. xxvi, pp. 235- 237, A. H. — Abel Hugo.
V. Hugo assiste à la représentation de £ugène et Guillaume de Rougemont. Cf. Conserv. Litl., t. ur, livrais. xxvi, pp. 279-284, 6 janvier 1821.
Variétés, nouvelles littéraires etc., Conserv. Litt., t. ur, livrais. xxvi, pp. 246-248.
Il est assez probable que quelques-unes de ces nouvelles sont de V. Hugo. Il est question d’un jeune officier « dont la réputation naissante ne « tardera pas à devenir de la célébrité ». C'est évidemment Gaspard de Pons ou A. de Vigny. — Il est question d'E. Deschamps et de sa traduction d'Horace, de Guiraud et de son Pélage, d'Amédée Tissot, de l'édition de l’ode de V. Hugo sur la naissance du duc de Bordeaux, imprimée à Nantes.
Poësie. Le 4 Charles). Stances.
Conserv. Litt., t. ur, livrais. xxvr, pp. 209- 210, V. M. Hugo.
Cf. Litt. et Philos. mélées, t. 1, pp. 151- 452, la Saint-Charles de 1820.
Au 24€ vers, Martyr remplace Héros.
Beaux-Arts. — Annales du Musée. — Salon de 1819, par C. P. Landon, peintre de S. A. R. M£' le duc de Berri, membre de la Légion d'honneur, etc... 2e vol. Composé des six dernières livraisons (1).
Conserv. Litt., t. ur, livrais. xxvr, pp. 229- 230 (M.).
BARS TlonrdemtS19 ele "hIns lp
royale à Paris : Paris, bureau des Annales du Musée : B. F. 30 Sept., no 3431.
Revue Littéraire. Epitre à Dieu: par M. le Chevalier de Port-de-Guy, auteur des Considéralions religieuses, morales et politiques.
Carmen sacrum, auclore Radulpho Carr.
Dissertation sur la Césure, traduite de l'anglais, par A. M. H. Boulard.
A S. A. R. Mme la Duchesse de Berri, à l’occasion de la naissance de Mgr le duc de Bordeaux ; par M. Bérenger de Labaume (2).
Conserv. Lilt., tt. in, livrais. xxvi, pp. 242- 243, 245-246 (U.).
N.-B. — £pitre à Dieu, etc. In-8. Imp. Boucher, Paris, B. F., 30 sept., no 3447.
Dissertation sur la césure, etc... In-8, Imp. Gueffier, Paris ; Paris, Gueffier et Maradan. B. K.. 14 oct., no 3606.
Nous n’avons rien trouvé à B. F. pour les deux autres.
novembre 1820 (Saint-
(1) I n’y a d’intéressant dans cet article que le début et la conclusion. Le début est une attaque
contre les libéraux, MM. Juge, Bousquet-Deschamps, Pontignac de Villars et enfin M. Kératry qui « a « oublié certaines épitres métaphysiques sur le salon ; car depuis quelque temps, ce grand publiciste à « la suite des ex-conseillers d'état, Royer-Collard et Guizot, verse, à propos des affaires du jour, des « flots d’encre doctrinaire. encre qu'on a plaisamment dit beaucoup plus noire que l'autre. »
La conclusion est une attaque contre les Musées ou plutôt la valeur des tableaux qu'ils renferment. « La dernière exposition a prouvé selon nous, que l’abondance n’est pas la richesse. Socrate voulait « que sa maison fut petite, pourquoi nos musées sont-ils si grands? Les vrais chefs-d’œuvre sont-ils « moins rares que les vrais amis ? Nos musées sont des temples, a-t-on dit ; d'accord, car beaucoup de « temples sont des hospices. »
(2) V. Hugo rend compte en quelques lignes de ces quatre volumes.
Il félicite le chevalier de Port de Guy d’avoir longtemps et noblement souffert pour la cause royaliste. « Ses vers, écrits de verve, sont pleins d'énergie et de chaleur. Le style des écritures y est imité « avec beaucoup de bonheur ; nous avons d'autant meilleure grâce à louer les vers de M. Port de Guy, « que nous ne partageons pas complètement toutes ses opinions, sans toutefois lui céder en royalisme »
A propos du Carmen sacrum, V. Hugo écrit: « Des idées religieuses et morales y sont rendues « d’une manière ingénieuse et énergique... quel dommage... que tant de bons conseils ne puissent « être compris de la plupart de nos libéraux ! »
Dans la pièce de M. Bérenger de Labaume, il y a des vers charmants. V. Hugo en cite quelquesuns dont « l’un est adressé à nos libéraux qui montrèrent tant de stupeur à la naissance de l'enfant « qui est pour eux, suivant la belle et énergique expression de M. de Labaume, l’inévitable Roi. »
ro ee
Décembre
Le duc de Rohan est ordonné sous-diacre.
Cf. La Quotidienne, 24 déc. 1820.
Chateaubriand part pour Berlin. Cf. L’Ætoile et le Journal de Paris, 28 déc. 1820.
Lettre d’Abel Hugo à son oncle Trébuchet :
Cf. Revue des Autographes, n° 94, nov.
1885, p. 12et Catalogues Charavay, n° 75.
Le prospectus d’un ouvrage en 30 vol. in-8, intitulé le Génie du Théütre Espagnol, par M. A. Hugo, rédacteur du Conservateur Littéraire se distribue en ce moment et paraît devoir fixer l’attention du monde littéraire. Cette entreprise dont l’importance et l'utilité semblent incontestables à déjà mérité à son auteur une fouie de suffrages honorables. Cf. l’£toile, 31 déc. 1820.
Lettre de V. Hugo à son oncle Trébuchet, cf.
Le Figaro, 22 août 1888.
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