‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 65 sur 106 · V. Hugo reçoit 450 fr. pour Zan d'Islande · texte numérisé non relu

V. Hugo reçoit 450 fr. pour Zan d'Islande

cf. le Miroir, 24 mai 1823.

Article de 2 colonnes très élogieux sur an d'Islande : cf. le Réveil, 18 février 1893.

Le duel du précipice, de Eugène Hugo, est

Littérature. Le Parricide, poème, suivi d’autres poésies, par M. Jules Lefèvre, in-8, 4fr.50, Amyotet Trouvé{(1) : cf.le Béveil,mercredi, 49 février 1823, n° 203, deux colonnes non signées ; cf. Lètt. et Philos. mélées, pp.

157-159 : « Ceux qui observent avec un curieux plaisir les divers changements... comme la scorie desséchée d’une vieille plaie qui se cicatrise. »

est imprimé dans le Æéveil du 21 février 1823 (extrait des Tablettes Romantiques).

Long entrefilet assez élogieux sur Æan d'Islande : cf. la Quotidienne, 24 février 1823.

le nombre des pages est le même. Quelques points sont cependant à noter. La préface de la 2e édition est précédée ici de la phrase suivante : note particulièrement ajoutée à la présente édition. 1 suffit de lire cette note pour voir qu’elle n’est point de 1829 mais de 1823 et qu’elle a été particulièrement ajoutée à la 2e et non à la 3e édition.

Nous retrouvons les épigraphes de la {re et de la 2e édition ; cependant au ch. vi, l’épigraphe empruntée à Lessing disparaît ; au ch. xx1, on a ajouté une 2e épigraphe « D’où vient cette frayeur qui trouble les jours d'une prospérité coupable. ..? Pourquoi y a-t-il une voix dans le sang, une parole dans la pierre ». (Chateaubriand, Génie du christianisme).

(4) Litt. et Philos. mélées reproduisent le commencement de l’article, c’est-à-dire la première colonne, mais avec quelques changements graves que voici.

Page 158, 5e ligne, il faut signaler un changement de ponctuation : « Cette opinion, aride héritage remplace Cette opinion aride, héritage léqué.…..

Page 158, après la 8e ligne et avant la 9e il y avait : « qui appelle la HENRIADE une épopée et les MARTYRS un roman. »

Page 158, à la fin du $, 18e ligne, au lieu du nom de Corneille, V. Hugo avait mis Racine.

Page 159, à la 9e ligne, on lisait Chateaubriand au lieu du Dante.

Page 159, à la 17e ligne : « la routine reculera... » on lisait : « L'opinion déplorable que nous avons signalée dans cet article reculera. »

Le Réveil avait mis la note suivante au bas de la page : Nous insérons cet article sans partager toutes les opinions de notre collaborateur sur la théorie nouvelle qu’il prétend établir des progrès de la littérature de notre époque. Les poésies de M. Jules Lefèvre, auquel il accorde des éloges si éclatants, ont été jusqu'à présent l'objet de louanges exagérées ou de critiques excessives ; notre collaborateur pouvait garder une juste mesure ; il a préféré s’abandonner à son admiration et n’a voulu remarquer que les beautés, nous sommes loin de lui en faire un reproche, mais l’auteur du Parricide annonce trop de talent pour avoir besoin de ces ménagements ; son livre, qui justifie à la fois les éloges et les critiques qu'il a reçus, est un des plus bizarres et des plus remarquables recueils de poésie, qui aient été publiés depuis le commencement de cette année.

Février

Mars

L'évrier

Article de deux colonnes sur Æan d'Islande, (2e article): cf. le Réveil, 95 février 1823.

Cacus, de V. Hugo, est imprimé dans le Lycée Armoricain, t. 1, livrais. 11, pp. 106- 108, février 1893.

V. Hugo obtient une nouvelle pension de 2.000 fr.: cf. GaBniez VaurniEr, Vouvelle Revue, 15 mars 1909, p. 275 note.

Mars

Page 1