‹ Bio-bibliographie de Victor Hugo: de 1802 à 1825Chapitre 74 sur 106 · V. — A mon père, pp. 39-47. — Odes et Ballades, pp · texte numérisé non relu

V. — A mon père, pp. 39-47. — Odes et Ballades, pp

Cette ode a été imprimée dans la Muse française, t. 1, livrais. m1, septembre-octobre 1823. En 1824, il y avait deux épigraphes dont l’une a disparu en 1828. La voici : Vous eûmes nos forfaits mais nous eùmes nos gloires. Holmodurand.

En lisant ce que nous avons dit en septembre-octobre 1823 on verra quel était le texte de 1824.

VI. — Le repas libre, pp. 49-54. — Odes et Ballades, pp. 143-145.

En 1824, cette ode était précédée de la note suivante : i/ est aisé de voir que la composition de cette ode est antérieure à la mémorable querre d'Espagne.

D'après le manuscrit, elle aurait été composée à Gentilly le 29 avril (1823). C£. Odes et Ballades, édition de l’Imprimerie Nationale, p. 498.

Les quatre premiers vers ont été transformés. — Voici les deux textes : Lorsqu'à l’antique Olympe immolant l'Evangile Lorsqu’aux dieux de l’Olympe immolant l'Evangile Le préteur appuyant d’un tribunal fragile Et d'un vil tribunal prêtant l'appui fragile Ses temples odieux À leur temple odieux Livide, avait proscrit des chrétiens pleins de joie. Le juge avait proscrit les chrétiens pleins de joie. Odes et Ballades. Nouvelles Odes.

Page 145, le premier vers a subi un petit changement. Au lieu de — Cherchaient le noir chemin ;… on lisait — Cherchaient l'affreux chemin ;

VII. — Za Liberté, pp. 55-64. — Odes et Ballades, pp. 147-153.

Des deux épigraphes que contenait l’édition de 1824, une seule est restée, voici celle que l’on a supprimée — « Ou est l'esprit du Seigneur, là aussi est la liberté — St-Paul, épître aux Corinthiens — Voici le texte de St Paul: Ubi autem Spiritus Domini, ibi libertas. 2 Corinth, mr. 17. :

Odes et Ballades.

Page 148, vers 3. — Au lieu de : Liberté ! pur flambeau — on lisait, Liberté, guide, pur flambeau.

La fin de la strophe est complètement remaniée. Voici les deux textes :

Car mon luth est de ceux dont les voix importunes Mes hymnes dévoués ne vont point sur l'arène Pleurent toutes les infortunes, Traînant dans la lutte une chaîne

1824 Mars

15 Nouvelles Odes, par Victor-M. Hugo. Article élogieux de Soumet : cf. Muse française, t. nn, livrais. 1x, 15 mars 1824, pp. 161-173.

16 Entrefilet aimable sur le t. nr des #émoires du général Hugo : cf. Le Corsaire français, 16 mars 1824.

Bénissent toutes les vertus. Mais du manteau d'azur vêtus Mes hymnes dévoués ne traînent point la chaîne Mon luth n’est point de ceux dont les voix importunes Du vil gladiateur, mais ils vont dans l’arène, Ne savent pas pleurer toutes les infortunes Du linceul des martyrs vêtus. Et bénir toutes les vertus. Odes et Ballades. Nouvelles Odes, 1824.

Dans l'édition de 1824, l'expression d'azur vêtus était accompagnée de cette note: Les martyrs condamnés aux bêtes, descendaient dans le cirque, couverts d’une tunique bleue. rs 150. Le vers 4a pris une tournure religieuse qu’il n'avait pas en 1824. La correction est de Lo) Et les sages, menteurs aux paroles divines — Et les sages, menteurs aux pompeuses doctrines. Odes et Ballades. Nouvelles Odes.

L'édition des Odes et Ballades de l'imprimerie Nationale nous a donné quelques variantes. Nous les indiquons en suivant l’édition ne varietur. Page 150, vers 8: Sur son propre forfait jetant tous les fléaux,

— vers 16: Promettre un échange d'oubli,

vers 19 : Nations, de vos rois brisez le joug d’'airain !

Page 152, vers 8 : En pensers fraternels, sa parole est féconde ;

— vers 9: Z! voulut étre humble et souffrant !

— vers 10: Frères, la Liberté qu'on souille par des crimes,

La Liberté, sourit, couronnant les victimes,

—- vers 11 : Mère des dévoüments sublimes,

— vers 12 : Les mêle en un commun orqueil,

— vers 15 : Unit Malesherbes et Sombreuil.

VIII. — La guerre d'Espagne, pp. 65-76. — Odes et Ballades, pp. 155-162.

Les journaux ont parlé de cette ode avant son apparition dans les Nouvelles Odes : il semble qu'elle a dû être imprimée quelque part.

V. Hugo n'a changé qu’un mot: on le trouve dans les Odes et Ballades, p. 160, vers 9 — /e Vieux Louvre — remplace — Le Louvre ému. La note des Odes et Ballades, p. 543, a été aussi un peu modifiée — selons nous, c'est là son tort — remplace — O imitatores, servum pecus.

Voici quelques variantes données, d’après le manuscrit, par l'édition de l’Imprimerie Nationale.

Edition ne varietur,

Page 155, vers 1 : Oh ! que la Royauté, vénérable et poudreuse,

vers 3: Resplendissante image en leur nuit fénébreuse,

Page 156, vers 5 : Son bras, quand l’orqueil drésse une tête rebelle,

Page 160, vers 9 : Qu'à l’Alhambra joyeux, le Louvre ému réponde ;

Page 162, vers 8: Son épée, aux pervers funeste,

vers 9: Est pareille au glaive céleste.

IX. — L'Arc de Triomphe, pp. 71-81. — Odes et Ballades, pp. 163-165.

Cette ode est devenue L’Arc de Triomphe de l'Etoile, c’est le seul changement.

X. — La mort de Mie de Sombreuil, pp. 82-92 — Odes et Ballades, pp. 167-172.

V. Hugo, pour tout changement, a fait disparaître une épigraphe : Une femme mourut qui pratiquait l’aumône. A. Guiraud. L'Aumône.

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