Allgemeine Zeitung d. /., 1854, p
2. Dr Bernhard Neumann. Die heilige Stadt und deren Bewohner. Hambourg, 1877, p. 375.
de tous les pays orientaux et du nord de l'Afrique jusqu'au Maroc. Les Askenazim demeurent également dans la Palestine depuis des siècles. Ils y sont venus, pendant le moyen âge, des pays occidentaux, d'où ils s'échappaient pour fuir la persécution; il en vient continuellement aujourd'hui encore de la Gallicie, de la Roumanie et principalement de la Russie. Depuis le XYP siècle, ils forment une communauté séparée de celle des Sefardim et portant le nom de Perouschim. Au siècle dernier, lorsque Israël Baal Schem créa en Podolie la secte mystique des Hassidim, une partie des Perouschim se détacha et forma une communauté autonome, adonnée à la doctrine nouvelle. Les Perouschim de Jérusalem se divisent aujourd'hui comme suit : Russes, 3,000; Yarsoviens, 700; Hongrois, 500; Germano-Hollandais, 100. Les Hassidim comptent 1,000 Israélites de Yolhynie, 500 de Gallicie et 200 de Chabad ou Ljulawitz i. Il y a aussi dans la ville sainte quelques caraïtes.
De tout temps, la population Israélite de Jérusalem a été très-pauvre. Aujourd'hui, sur 13,000 Israélites, il y en a à peine la moitié qui peuvent suffire à leur subsistance; tous