Schol. Hymne II, v
4, DE WiLAMowiTz, Gœit. gel. Anz., 1893, 744 ss.; PH. E. LEGRAND REG, 1894, p. 281 ss. et Etude sur T'héocrite, 186; CAHEN, éd. de Callimaque, 6.
5. COUAT, op. cit., p. 505; RosTaAGni, Riv. di Filol., 1928, p. 50.
éditions des Argonautiques. Cette opinion est acceptable si l'on admet que la première version lue à Alexandrie différait beaucoup des suivantes. Mais comme l'Hécalé suivit de près les Aitia, elle peut avoir précédé même la première version des Argonautiques.
Il n’est pas sûr que l’on doive attribuer au poète d'Alexandrie une épigramme « d’Apollonios le grammairien » où Callimaque est défini’ de manière injurieuse « l’ordure, l’enfantillage, la tête de bois? ».
On ἃ cru trouver dans certains passages d’Apollonios des traces de polémique contre son maître. Au IITe chant des 47gonautiques, lorsque Jason va à la rencontre de Médée accompagné du devin Mopsos, une corneille dit à ce dernier :
et elle lui conseille de laisser Jason partir seul. La corneille représenterait Callimaque et ces vers seraient une parodie du vers suivant de l’'Hymne à Apollon :
Selon Knaack', ce serait plutôt une allusion malveilante aux corneilles bavardes de l'Hécalé. En vérité, la res-
1. 4. P., XI, 275; sens indiqué par À. CROISET, Hisi. de la Littérature grecque, 3° éd., t. V, p. 211 n. 5.
ὦ. Pour l'attribution à Apollonios : WEICHERT, ΟΡ. cit., 42; M ERKEL, éd. des Argonautiques, p. XX; GERCKE, Rh. Mus., t. XLIV, p. 135; CouaAT, op. cit., p. 505; HoLm, Griech. Geschichie, t. IV, p. 395; KNAACK, dans P.-W., t. II, col. 127. — Contre : JURENKA, Quaestiones criticae, 1 (progr. gymn. Wiener-Neustadt, 1885); SAKkoLOw SKI, De Anthologia Palatina quaestiones seleciae, ΡΡ. 49 ss.; BERNHARDY, Grundriss, 3° éd, II 1, p. 361; DE WILAMOWITZ, GGN, 1893, p. 741 ss. et Hellenistische Dichlung, t. II, p. 97; CHRIST-STAEHLIN, 6€ éd, II, 1, p. 133; KoERTE, Die hellenistische Dichtung, p. 152; O. PerrorrA, St. It. ΕΠ. CI X [1925], 144 sq. — Considèrent l'attribution comme douteuse : MicHaELis, De fragmentis Apollonii Rhodii, ΡΡ. ὁ ss.; HEUMANN, De epyllio alexandrino, p. 12; CAHEN, Callimaque et son œuvre poélique, p. 58.