Ed. de Callimaque, p
nées d'Evergète. Mais la mention ἡμετέροις βασιλεῦσιν S'applique mieux à celui qui a précédé et où les droits des deux Ptolémées avaient encore besoin d’être défendus : de même l'affirmation énergique ἀεὶ δ᾽ εὔορκος ᾿Απόλλων, C’est la situation des années 258-247, où Bérénice, fille de Magas, était promise au prince de la couronne Evergète, sans lui
être encore unie. »
L'opinion la plus répandue place donc l'hymne entre 250 et 2415, au moment où Evergète était associé à son
père et fiancé à Bérénice.
Cahen et de Wilamowitz voient dans le début du second
passage (v. 65) Φοῖδος καὶ βαθύγειον ἐμὴν πόλιν ἔφρασε Βάττῳ
une allusion ἃ l’oracle cité par Hérodote : « Battos, tu viens au sujet de ta voix; mais Apollon t’ordonne d'établir une colonie dans la Libye féconde en bêtes à laineÿ ». L’accomplissement de cet oracle est indiqué par ce qui suit :
Quant à la fin,
elle se rapporterait à un nouvel oracle, différent du premier. Cahen traduit : « (Apollon) fit promesse de remettre un jour ces murailles aux mains de nos Rois » et déclare en note que ces rois sont Philadelphe et Evergète.
2. P. ex. RicuTEr, Kallimachus Hymnen auf Zeusund Apollo, Guben, 1871 ; HECKER, Commentationes Callimacheae, 17; CouaAT, La poésie alexzandrine, 231 ; SrupniczkA,Kyreneund Kallimachos, Hermes, XXVII1(1893), 12 ss.; LEGRAND, Etude sur Théocrite, 74 τι. 4; DE WIiLAMOWITZ, GGN, 1893, 745 et Hellenistische Dichitung, 1, 207; BELOCS, Griechische Geschichte, 2° éd., IV, 2, 588; Preirrer, Hermes, t. LXIII, 1928,340 n. 1.
3. HÉRODOTE, IV, 155, cité par CAHEN, éd. de Callimaque, p. 46 n. ?; cf. DE WILAMOWITZ, Hellenistische Dichtung, 11, 79.
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