‹ Biographie de M. François Vézina, caissier de la Banque Nationale [microforme]Chapitre 2 sur 10 · PRO NOR · texte numérisé non relu

PRO NOR

RE jte

RSS

DONC" JE et

SA ratés

ame

TT ee

is dde

L'année même où il prenait l'administration de la société de construction de Québec, il fondait, avec le concours de quelques amis et les membres de la société de St.-Vincent de Paul, la caisse d'épargne, dont il assuma, sans rémunération, la comptabilité et l'administration.

Cette institution, fondé le 21 mai, 1848, prit le nom de ‘“ Caisse d'Economie de Notre-Dame de Québec.” A propos de cette œuvre, M. Vézina disait, dans un discours qu'il fit à Lévis, le 18 de mai, 1868, à l’occasion de l'ouverture de la succursale établie dans cet endroit : “ Cette institution (celle de 1848) est née sous l'inspiration, sinon des principes économiques les plus purs, au moins des idées charitables et philanthropiques les plus éclairées, et ce n’est que pour se rendre utile aux pauvres de Québec que la société de St.-Vincent de Paul a créé l'œuvre de la Caisse d'économie de Notre-Dame.”

Entrer dans tous les détails de l'établissement, des opérations et des succès de cette belle œuvre, nous mènerait trop loin, pour le présent. D'ailleurs, nous en avons déjà dit quelque chose, il y a 5 ou 6 semuaines, et nous y reviendrons avant longtemps encore. jette institution et ‘ sa fille,” la banque Nationale, méritent une esquisse à elles. Elles font, toutes deux, l'honneur non-seulement de Québec, mais l’honneur du pays tout entier.

Nous ajouterons seulement que la modeste institution de 1848, a, maintenent, une recette annuelle qui ne doit pas s'éloigner de #ois millions et'demi de piasires.

Quand arriva l’époque où la société de conatruction devait, d’après ses règlements, clore ses opérations, les actionnaires dont la confiance était

a DE de

toute pour M. Vézina, le prièrent instamment de fonder une autre institution du genre. Il resta sourd, cependant, à toutes leurs instances, et leur

donna pour raison de son refus que le système sur

lequel reposait la société de construction était imparfait et qu'il préférait un système permanent.

Si grande était la confiance inspirée par l'habileté financière de M. Vézina, que les actionnaires l'autorisèrent à faire le choix du système qui lui conviendrait,

Il se rendit à Toronto, pour y étudier le fonctionnement des institutions de ce genre, et 1l choisit le système sur lequel est fondée la “ Société de Construction Parmanente de Québec,” établie en 1856. M. Vézina devint le secrétaire et trésorier de la nouvelle institution, avec un salaire de $1200 ; mais il ne cessa point d’être l'administrateur des affaires de l’autre société, alors en liquidation, jusqu'à l’année 1863.

Nous sommes forcé de passer sur plusieurs détails; car nous avons hâte d'arriver à un document sorti de la plume de M. Vézina et qui est, sans contredit, un modèle de sagesse chrétienne.

Nous ne pouvons, néanmoins, y arriver avant d'offrir rapidement quelques nouveaux éclaircissements.

Dans le rapport des directeurs de la Caisse d'Economie, que M. Vézina présenta en 1848, 1l fit voir qu’il songeait déjà, à cette époque, à la formation d’une banque en rapport avec la Caisse d’Eeconomie de Notre-Dame. Ce projet, qu'il a müûri le long espace de 12 années, fut mis à exécution en 1860 : nous venons de nommer la fondation de la

LD

Eté

Ses ÉD ER

À nr | |

Rs Past CE

LÉ Em FREE

Page 1