‹ Biographie de M. François Vézina, caissier de la Banque Nationale [microforme]Chapitre 4 sur 10 · HE EE · texte numérisé non relu

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à ture du bien'ce que d'autres dépensent 11 partis le DU” et en amusements.

“ Dans ses excursions temporairés à la campaune, pour préndre ses récréations, suivant'ses Hantudes d'au delà dé 25 ans. il se’plaît à converker avec le cultivateur, pour l'instruire sui kés devoirs de citoyen et lui donrrer des conseils sur tout ce qui concerne ses intérêts. DA

‘ Dans ses relations intimes, M. Vézida est un «les hommes les plus aïmables : c'est là que ne révèle toute la bonhomie de son caraëtère : l'est 'affable. doux, joyeux et plein de reparties fines dans 19 conversation. Ïl aime besucoup à causer, surtout d'affaires et de choses sérieuses :-mais vous ne l’entendrez jamais vilipender ni dénigrer personne. il parle de ‘quelqu'un, ce sera toujours pour en dire du bien ou atténuer des fautes où des torts qui sont même notoires.”

Que son âme doit être belle, celui qui mérite l'éloge que nous venons de reproduire! Quelle magnifique: pate ‘de vertus publiques «et domestiques !.4, Comme‘ doit: être héureux celui qui sent battre, dans sa poitrine, un cœur aussi-moble, aussi généreux, aussi grand, aussr'ohrétien Et:

S'il eût plu au ciel de peupler la terre d'hommes de la trempe de: M, Vézina.. quel. besoin aurions-nous des reluges.des pauvres, des, prisons, des maisons de eurreetion,.etc.? Quelle nécessité y aurait-1l,de nous taxer. pour nous faire protéger contre les. valeurs, les mourtriers, les bandits? : ar Seti lus

THeu ne l'a pas voulu; car la terre ne serait plus qu'un paradis, et nous'aurions bien vite-oublié

au | v a une autre patrie. PLU

“ Patriotes ! ce titre et saint et respecté, À force de vertus veut être mérité,”

Si le poëte que nous venons de citer ne s'est point trompé (et sous sommes certain qu'il a dit vrai) il n’y a pas, parmi nous, de plus grand patriote que M. François Vézina.

Ilest vrai que des hommes se croient des patriotes, parce qu'ils font beaucoup de bruit, se meuvent, vont, viennent. Le même poëte dit, dans le premier vers que nous coplons ci-dessous, ce que l’on doit penser d'eux; et, dans le deuxième vers. il peint M. Vézina et nous le montre tel qu'il est. Voici :

# L'un n’est point patriote, et vise à le paraître ; L'autre tout bonnement se contente de l'être."

Le 5 juin de l’année dernière, M. Vézina écrivait une lettre remplie d'enseignements précieux pour les jeunes gens qui se destinent à une carrière mercantile.

Ce document leur “ montre toute l'importance de cette carrière, le haut rang qu’elle doit occuper dans l’ordre social, la conduite qu’ils doivent tenir, pour y réussir, en un mot tout ce qu’il faut pour se rendre excellent homme d’affaires, habile banquier et bon citoyen.”

Cette lettre, écrite sans prétention, renferme des avis de la plus haute sagesse, et, quant à nous, nous voudrions la voir répandue partout, la voir entre les mains de tous nos jeunes compatriotes, et nous voudrions pouvoir dire à chacun d’eux : “ Lisez cette lettre attentivement; relisez-la; méditez bien ,la sagesse des avis qu’elle contient ; suivez ces avis, et

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