TS
La =
ation.
rien étexte périté lume, ue le ent, à » NOUS blique bligés ir nos siens, par Sa tout le . dans elqueà qu'afdre Je là son courte ous le nstance
celle du tection.
ent ces iqués à
“ malional.
différents pays, ne sont pas absolus. Au contraire, ils s'adaptent aux exigences des revenus, des besoins, des ressources et des relations de ces pays. L'on ne doit évidemment se protéger que sur des objets qe nous ne produisons pas nous-mêmes. Le libre-échange convient aux nations riches, dont les. différentes industries ont atteint un haut degré de perfectionnement. Les peuples nouveaux ont besoin de protection pour créer leurs manufactures et développer leurs ressources naturelles.
“ L'industrie française a pris son essor sous Louis XIV ; elle est due au système douanier du Grand Colbert. Amédée Gabourd s'exprime ainsi à ce sujet : “ Colbert “imposa des règles sévères au “ travail, mais il s’attacha, en même “temps, à lui assurer le marché.
Les produits de l’indus- “trie étrangère furent frappés de “ droits répulsifs qui en rendirent “ l'importation en France fort onéreuse.
“# Frappé de l’infériorité des manufactures françaises, le: grand ministre fit de prodigieux efforts pour les développer, en les protégeart contre la concurrence étrangère. Il poursuivit, avec rigueur, les contrebandiers, afin d'empêcher les objets étrangers d'arriver en France. Cette protection assura le développement des industries francaises. Cette protection doit diminuer, naturellement, à mésure que l’industrie nationale peut soul tenir la concurrence étrangère.
‘L'Angleterre a bien compris ce principe, et tandis qu’elle réclame ardemment de toutes les autres nations, l’abaissement des tarifs,
elle s’obstine à maintenir les siens
assez élevés pour empêcher les autres d'arriver chez elle ; voilà l'un des grands secrets de son omnipotence commerciale.
‘* La nation anglaise, séduite par les avantages du libre-change, a
abaissé ses harrières, ‘puis peu. .
L'effet en fut désastre... pour elle.
M x CE © De 7 DES TT AN UNS TA
des grand efforts protéétrangueur, pêcher rer en assurà ustries n doit mésure ut sOuangère.
ris ce éclame autres tarifs,
s siens er les ; voilà de Son
ite par ange, à Ais peu.
ur elle.
Le fer belge y arrive à si bas prix que ses opérations. minières sont arrêtées et que les grèves y sont à l’ordre du jour. Les théories libérales de Gladstone ont nui considérablement à l'Angleterre, depuis quelques années.
‘ Napoléon III, entraîné par les séduisantes théories libres-échangistes de Cobden, voulut les faire essayer à la France, en dépit des protestations de l’industrie natio-.
nale, Les. désastres financiers en furent la conséquence.
‘ De fortes récriminations se produisirent au Corps Législatif.
Thiers qui connaissait le prix du travail et PouyirQuartier firent des discours, restés célèbres, pour le rappel du traité, avec l’Angleterre. Le peuple, aussitôt après Sédan, s’empresse de récompenser ses défenseurs : Thiers est appelé à la présidence et Pouyer-Quartier est nommé ministre du commerce.
Si l'Angleterre est arrivé à un très haut degré de prospérité, elle
le doit à la protection. Ainsi en est-il des Etats-Unis. Dès après 1790, les questions économiques y furent fortement agitées. Washington, Hamilton, Jefferson, etc.
virent que le secret dela prospérité du peuple et de son indépendance reposaient dans la protection. Aussi dès 1812, Hamiltbn, secrétaired'état, fait un rapport au Congrès en faveur de l’imposition de droits élevés sur les objets de fabrique étrangère. L’Angleterre s’émeut, et à Manchester seulement, l’on souscrit un demi-million pour l'achat de marchandises, au rabais, destinées aux, Etats-Unis, afin de les inonder et d'y empêcher l’établissement des manufactures. Henry Clay vengez les Américains
quelques années après, en 1824”
Pour avoir négligé l'adoption de ces vues, avoir crée la cour suprême, etc., le gouvernement MacKenzie fut entraîné à sa perte.
Sir Charles Tupper discuta, en maints endroits, devant le peuple
si en après nes y hingetc., périté dance Aussi étaireon grès droits brique émeut, tk, l'on pour rabais, afin de r l’éta- . Hen-
ricains
0 option a COUT nernent © perte.
ta, en.
peuple
et dans la chambre, ces graves questions ; partout ses vues semblaisnt se populariser dans les Provinces Maritimes: Ce qu’il opérait là se reproduisait dans Québec et Ontario. L’Hon. John Costigan obtenaït les mêmes succès dans le Nouveau-Brunswick. Sir John était recu en triomphateur à Montréal, à Québec et dans tout le Hant- Canada, où sa parole enlevait tous les suffrages, où sa présence réveillait de nombreuses sympathies.
D'immenses pique-niques politiques avait lieu partout. La confiance renaissait chez les conservateurs, tandis que les libéraux semblaient, au contraire, découragés. Ce fut dans ces circonstances, qu'eurent liéu les élections générales du 17 septembre 1878. Le parti libéral, décimé, revint tout