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croyait avoir à jamais découvert le dictame à tous les maux, à toutes les divisions de la pätrie: ce fut-un moment de joie universelle. (Ceux mêmes qui n’approuvaient pas le projet mis alors à l'étude, admettalént la nécessité d’un changement : l’homme préférant encore linconnu au statu-quo. L'hon. M.
Dorion lui-même, bien qu'adverse à la confédération, telle que conçue à la conférence de Québec, avait été obligé d'avouer, dès mai 1860, que l'état actuel n’était plus possible.
Il disait : “ Je regarde l'union “ fédérale du Haut et du Bas- ‘Canada, comme le noyau de la “ œrande confédération des pro- “ vinces de l'Amérique du Nord “ que chacun désire. ” En 1859, les chefs libéraux du Bas - Canada,
avaient déclaré dans un manifeste
célèbre : ‘“ qu’il semblait donc que
“la seule alternative qui s'offrait
“aux habitants du Bas-Canada füt
“un Choix entre la dissolution
“ pure et simple de l’Union, ou une
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