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travaux de l'aqueduc, qui était une entreprise très dispendieuse pour les ressources de la ville, mais nécessairement indispensable pour la santé publique et la préservation contre les maladies trop souvent répétées à Québec. C’est de cette entreprise que date le commencement de la dette de la ville. Ces ouvrages secontinuèrent pendant plusieurs années encore, et un beau jour, au grand plaisir de la population, l’eau du lac Saint- Charles, situé à quinze milles de la ville, fut introduite dans les canaux pour l'approvisionnement des citoyens.
Ces ouvrages étant terminés, Sir Narcisse trouva qu'il avait fait sa part des devoirs accomplis, en profita pour se retirer du corps municipal de la ville dont il avait été membre durant sept années consécutives.
C'est durant le temps de sa mairie que Sir N. F. Belleau fut élu Président de la Compagnie du chemin de fer du Nord, et c'est sous sa présidence que se firent les travaux de la localisation de ce
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chemin et les estimés du coùt probable de cette vaste entreprise. Le chemin actuel du Nord diffère peu du premier tracé ; le seul changement notable est que le chemin actuel se termine à Montréal en venant de l’ouest, tandis que le premier tracé y arrivait par le bout de l'Ile de Montréal.
Lorsqu'il cessa d'être Maire, les citoyens exprimèrent à Sir Narcisse leur approbation et leur reconnaissance de ce qu'il avait fait pour le bien de la ville,et comme souvenirde ses services ils lui offrirent son portrait en grand, peint par M. Théophile Hamel, artiste-élève de Rome. Sur proposition du Conseil de Ville, ce portrait fut placé dans la chambre du Maire, où il se trouve encore à l'heure qu'il est. Une adresse des plus élogieuses accompagnait ce généreux don des citoyens.
SOMMAIRE.—EIu directeur de la banque de Québec.— Nommé conseiller de la reine.—Appelé au conseil législatif. — Nommé président du Conseil et membre du ministère. —Créé Sir par le prince de Galles,
En 1849, Sir N.F. Belleau était choisi par les actionnaires de la Banque de Québec comme l’un des directeurs de cette ancienne institution monétaire.
Jusqu'à ce jour les actionnaires ont continué d’élire M. Belleau comme tel, appréciant ainsi son honnêteté et sa libéralité ; car Sir Narcisse a toujours considéré les demandes d’escompte au point de vue de la solvabilité raisonnable de l’'emprunteur, jamais l’origine nationale ou la croyance religieuse des individus n'influaient sur sa décision.
En retour, les intéressés dans cette institution, sans distinction de nationalité, s'entendent depuis plus de trente ans que Nir N. F. Belleau est co-directeur, à le continuer, par vote secret, dans la
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