I. HISTOIRE
Le doyen du journalisme. La Gazette de France, le Mercure el le Journal de Paris formaient à
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pou pus tout ta bilan de la prenne on Prince axant la révolution. La Qtuttu d» Frtmô» aal la ooDlinualion de la premièae gazette qui ail paru dans noire pays, clic de Théophraate Renaudot, médecin du roi et maître général dea bureaux d'adreaaes. Le premier numéro de i tta
parut la !•' avril ni3t. Le nom da Gazi-th' avait été emprunté à une feuille de même nature qui se publiait à Venise depuis le oommeneement du d i. \ -septième siècle et qui vient de yazetta, petite • le monnaie de la valeur de 2 liante, que l'on payait peur lue cette feuille. La dénomination de journal, qui a prévalu depuis, fut d'abord : vée aux recueils littéraires et scientifiques. « l'n journal, ditr£*0yciop62»0,entun ouvrage périodique qui contient lesextraita de* livrée nouvellement imprimée, avec un détail dea déeouvertea que l'on fait tous les jours dans les arts et dans Dans cette acception, le plus ani îen journal serait le Journal des Savants dont la publication commença en janvier 1G6S.
Mus revenons à Renaudot et à sa Gazette; il va nous dire lui-même, dans sa préface, quel en sera l'esprit, et comment il appréciait la portée et les avantagea de cette invention. «Sire, dit-il « au roi, en lui offrant le recueil de la première « année, c'est bien une remarque digne de l'bis- « toire, que, dessous soixante-trois rois, la France, « si curieuse de nouveautés, ne se soit point avi-