I. HISTOIRE
V Assemblée nationale est une fille réactionnaire de la révolution de Février; elle naquit le 29 février à G heures du matin.
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tilles de la résistance qui as trouvaient I pter plus oa moins la ré-
publique avaient d( nls qui oc leur per-
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ieus, cl ne reculant pas devant la critique des actes du nouveau goutrerttemtnl à ce moment où tons 1rs journal] : |
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des tirages fabuleux de cloquante mille num Il n'y avait pins d' : ! Ht natio-
nal* en créait une d ,;is la presse, et l'uppusition a toujours réussi < n France.
l'n mois après son apparition, il y eut une sorte d'émevte à la porte des bureaux de ce journal j des • - des clubs qui n'avaient, à ce qu'il parait, que de très raguefl notions sur la liberté de la presse, s'étaient assemblés dans la rue Coq-Héron et ne parlaient de rien moins que de briser les presses de la feuille ennemie de la république. Le rédacteur en eh< f parla à ces hommes, leur fil comprendre qu'il était dans son droit en exprimant son opinion et changea en quelques minutes les sentiments de cette foule, qui s'écoula sans se porter à des voies de fait. Pareille chose était arrivée quelques jours auparavant à M. Emile de Gitardin à propos d'un article qu'il avait publiée dans la Prçs?c-, mais là, les assaillants s'C*
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laient arrêtés devant la parole de M. Ledru-Rollin, qui avait voulu proléger lui-même le journal qui l'attaquai! chaque jour.
L'Assemblée nationale n'est ni un journal légitimiste, ni un journal régentiste, ni surtout un journal républicain ; c'est une feuille de la résistance, qui va un peu au hasard, à califourchon sur sa proposition d'un gouvernement fort, d'un gouvernement énergique, et qui en veut surtout à ce pacifique gouvernement provisoire qui ne lui a jamais fait de mal et qui a même empêché qu'on n'en fit à l'Assemblée nationale.