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bien que mal, plulôl mal ijuc lien, dix-liuil moi durant, au boul des ; M M. I. combe se trouva transformé, lui, homme de presse, en homme de
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il gagna, dit-on, des sommes assez considérables; mais la Bourse, comme le sphinx, dévore quiconque ne devine pas rénigmede la journée, et If. Lacombe redevint Gros-Jean comme devant, je veux dire journaliste
Après la révolution de Février, il si1 jette dans la mêlée et combat les théories de M. Louis Blanc. Il lance une brochure ayant pour titre : De l'organisation générale du travail, qui obtient les honii. m s de trois éditions.
Quelque temps après, M. Francis Lacombe entrait à \% Assemblée nationale pour y traiter les questions d'économie politique. Après son troisième article, il dut se battre avec le frère de M. Louis blanc, M. Charles Blanc, directeur des beaux-arts, et il aurait été très probablement la victime de cette rencontre si la balle de son adversaire, qui l'atteignit à l'aine, ne s'était aplatie sur son porte-monnaie, ce qui lit dire à Sféry, l'un d témoins ; « Voilà de l'argent bien placé. »
Vingl ans auparavant un vaudevilliste était atteint d'une balle qui s'était également aplatie sur une pièce de :; francs, et Perpignan, qui a été censeur sous le gouvernement de Juillet, disait à ce sujet : « A la place de N..., j'aurais été tué. »
1 70 l'assemblée nationale.
M. Francis Lacombe vient de publier, tout dernièrement, un volume intitulé Etudes sur les socialistes modernes. M. Lacombe a beaucoup de style, et une verve méridionale qui l'entraîne quelquefois un peu loin. En résumé c'est un homme de talent.
ALEX. DE SAINT-ALBIN, néà Sezanne (Marne) en 1818, et par conséquent Champenois.
M. de Sainf-Albin n'entra dans le journalisme qu'après 1848. Jusque-là il ne s'était occupé que d'une façon très discrète de travaux philosophiques. U débuta à Y Assemblée nationale, et depuis il a publié des articles dans Y Ami de la Religion, YUnwers et le Correspondant. Aujourd'hui il est spécialement chargé, à Y Assemblée nationale, de l'appréciation des séances législatives.
C. LAVOLLÉE a été attaché à l'ambassade de Chine (1845 à 184G), a écrit dans la Revue nouvelle et Y Illustration, où il a publié des articles très intéressants. Il s'est surtout occupé, à Y Assemblée nationale, d'économie politique. M. Lavollée est une des victimes de la loi Laboulie. Comme il est sous-chef au ministère du commerce, il s'interdit la faculté d'écrire depuis l'obligation de la signature.
A33ÉDÉE ACIIARD, de Marseille, trente-cinq
l'ass : '..Il I I" A UI0NALE. 1 T I
an?, a d'abord commencé par être secrétaire de m. Moret, préfet de la Haute-Garonne, il vint à Paria vois I8r>7, et fut un des écrivains de la petite presse, il écrivit longtemps au Vert-Vert, journal de théâtres, au Charivari et au Corsaire, il lit également des feuilletonsau Messager, au Glofte, au Courrier français. Il suivit en Bspagne, comme historiographe, M. le duc de tfonti ensierqui allait épouser l'infante. A sou retour il fut nommé chevalier de la Légion d'bonueuret chevalier de l'ordre d'Isabelle. Ce fut alors qu'il publia, «Unis ["Epoque, des lettres littéraires Grimm, et qui obtin-
rent un grand succès. H. Amédée Achard est un écrivain élégant et spirituel ; \\ est l'auteur d'un roman qui a eu de la vogue : Belle Rose. M. àntédée Achard publie, dans VAssembUe nationale, un ('minier île Parit hebdomadaire, il a eu un duel dernièrement avec un rédacteur du Corsaire, m. Piorentino, et a et*'' assez gravement
blessé.
EDOUARD THIERRY fait la critique dramatique. Écrivain d'un grand talent, qui a débuté à la Revue des Théâtres. De là il passa comme feuil-
klonnisle à la Charte de 1830, puis au Messager. 11 restai ce dernier journal jusqu'à sa disparition, qui eut lieu un mois avant février 1848. H. Edouard Thierry a été vivement soupçonné ne n'être pas resté tout à l'ait étranger à la comédie que fit re-
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présenter au Théâtre-Français, en 1839, II. Waleski, et qui était intitulée VEcoledu monde. On n'a pas oublié que ce qu'il y avait de vraiment neuf dans cette pièce, du reste très remarquable s^ous le rapport du style, c'était le rôle du domestique chargé de remettre une lettre à sa maîtresse, et qui apportait cette lettre sur un plat d'argent.
LUNIVERS.