‹ Biographie luxembourgeoise: histoire des hommes distingues ..., Volume 2Chapitre 16 sur 61 · IV. De Augustâ Trevirorum · texte numérisé non relu

IV. De Augustâ Trevirorum

F. De Luciliburgo urbe, ejusque monimentis romanis»

VL De monimemis romanis provincial VIL Castra Romano-

rum et Castella.

VI1L De villis Romanoruro.

Lib. UL Tractatur de rébus infra fines Lux* emburgensium per Romanes gestis.

Il est bien vrai, l'article Alexandre

IAb. IL Loca Luxemburgica a Romanis spéciales in etexculta designantur.

comme on l'a dit à de Wiltheim , que

plusieurs des mêmes objets ont été traités dans chacun de ces deux ouvrages ; mais il ne s'en suit pas pour cela que la manière de voir des auteurs ait été la même pour chacun, sans cela il eut suffi pour Alexandre de copier l'œuvre de son frère et d'y placer son nom: Alexandre, en reprenant le travail de Guillaume , a considéré les choses sous un autre point de Tue ; puis aussi , Guillaume a consigné des choses dont Alexandre ne s'est pas occupé. En un mot , les Disquisitiones antiquariœ Historiœ Luxemburgensis de Guillaume de Wiltheim mériteraient à nos yeux, de voir le jour autant que le Lux$mburgum romanum de son frère Alexandre ; et si elles n'ont jusqu'ici pas été publiées par nous , comme nous en avions formé le projet déjà en 1842, c'est bien uniquement à cause des frais énormes que cette édition aurait occasionnés et qui auraient dû être exposés par nous comme ceux du Luxemburgum romanum.

Pierret attribue en outre au même savant les deux ouvrages suivants : 7°. De rébus gestis et honoribus S. Maximini Archiepiscopi Trevirensis, Libri X. — 8°. Vita S" Volfilaici stilitae quondam propo Ivodiam. — Il avait enfin commencé les Annales de l'Abbaye de St. Maximin; mais cet ouvrage resta inachevé jusqu'à ce que son frère Alexandre l'eût repris et terminé en deux volumes in-folio.

Tiri illustres, I, N° 78. - Nir», Notice historique sur la famille de 'Wiltheim, 15. — Manuscrits de MaaJAi, 24. — As Hostiiiib, Historia TrevireDsis diplomaties , III, 1017, sqqqq.; et: Prodromus Historié Trevirensis diplomaties, I, 6, 58, 44.— Paquet, 64. — Manuscrits Clobjis. — Molles , Rapport snr le mérite des Disq. ant Hist. Luxbrgsis.; ans collections de la Société archéolog. de Luxembourg. — Neubars , Les auteurs luxembourgeois, 51. — - PismasT.

WILTHEIM, Hubert de, est né à St.-Vith , et paratt n'avoir pas été fils de Jean, Greffier du Conseil provincial, comme nous le croyions lorsque nous avons rédigé la Notice historique sur la famille de Wiltheim y mais bien de Guillaume, frère aine du greffier et conséquemment

frère de Melchior qui épousa Marguerite de Busbach (v. son art.) • L'auteur du manuscrit des Viri illustres lui a consacré les deux lignes suivantes: « 1654. Huber- «tus Wiltheim, ex Sto Yito, Soc. Jesu, <* proviociae Gallo-Belgicae Prepositus ali- « quando. »

En 1630 il était recteur du collège des Jésuites à Luxembourg et fut deux fois provincial de son ordre. Nous ne connaissons pas la date de son décès , mais il a encore fait imprimer en 1658, à Lille, un ouvrage qui a pour titre: Monita et exempte gubernandi a Christo ejusque imitatore S. Ignatio Soc. Jesu fundatore et aliis viris sanctis et sapientibus reltcta. Cet ouvrage a été traduit en français par le Père Antoine Girard, Paris, 1661; vol. in-8°.

Vin illustres, I, N* 95. — Nets*, Notice historique sur la famille de Wiltheim, 14. — Nscassa, Les autears luxembourgeois , 38. — Publications de la Société archéologique de Luxembourg , XI, page LIX. — Wsasa, Leben der Schwester Bfoaiha, geborne Hargaretha von Busbach, 574 et passim.

WILTHEIM, Jean de, était fils puîné de Nicolas Wiltheim , échevin de St. Vith, et de Catherine Crémelin , dite Flade. Il naquit dans cette ville, le 18 mai 1558, et fut plus tard seigneur de Waldbredimus, par acquisition paraît-il.

Si même Jean de Wiltheim n'avait pas été un homme personnellement distingué il ne mériterait pas moins une mention très honorable pour avoir été le père de tant de personnages remarquables. Jean Wiltheim perdit son père à l'Age de six ans , et sa mère à onze. Resté orphelin, ses frères le mirent aux écoles , d'abord à Huy ensuite à Liège où il fit sa rhétorique. De là il entra au service de Jean II de Naves (v. son art.), commissaire-général des vivres près de l'armée des Pays-Bas, en qualité de page, et il sut bientôt dans cette position acquérir la confiance la plus entière de son chef, au point que ce dernier se servait de lui dans les affaires les plus secrètes. Il resta dans cette condition jusqu'au décès de son maître, en 1579,

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