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par Harpcr et son élève Hetsch, et mettait celui-ci de plus arec une Auto dans son orchestre. En 1780, le jeune peintre alla se perfectionner à Paris, et y forma son goût sur les ouvrages de Vicn et de Joseph Vemet : aussi les Allemands reconnaissent-ils dans ses tableaux le style de l'école française. Après un séjour de deux ans, il retint à Stuttgard et y fut nommé peintre de la conr, avec trois cents florins d'appointements : il n'en avait pas en davantage pour son séjour à Paris. Cependant Hetsch sentit qu'il n'avait pas assez vu de chefs-d'œuvre de peinture, et en 1785 il se rendit à Rome. Il y resta aussi longlemps qu'à Paris; l'Académie de Bologne l'admit au nombre de ses membres. De retour dans sa patrie en 1787, il se maria. Il retourna à Rome en 1705, avec sa femme et son enfant, et y fit une étude sérieuse des tableaux de van Dyck pour son portrait équestre du duc Louis-Eugène; il exécuta pour ce prince plusieurs autres tableaux; aussi obtint-il, en 1800, la direction de la galerie de Stuttgard. Peu de temps après, l'Académie des beaux-arts de Berlin le nomma l'un de ses membres. Ce fut l'époque la plus laborieuse dans la vie de Hetsch. Il orna le palais de Stuttgard de plusieurs grands tableaux, tels que : CEdipe aveugle conduit par ses filles; Brulus et Porcia; Odin consultant ta prophêletse, aux portes des enfers; Us Adieux de Régulus; Daniel dans la fosse aux lions; Achille irrité contre Agamemnon; Tu I lie passant en char sur le corps de son père; l'Amour et Psyché dans une barque; le roi de Wurtemberg Frédéric arec sa suite. Il flt de plus beaucoup de portraits et de tableaux de moindre dimension qui sont disse'minés dans des collections particulières, et parmi lesquels on signale une composition assez importante, te Sénateur Papirius tué par tes Gaulois sur sa chaise curule. Ayant perdu sa première femme , il se remaria ; mais un divorce demandé par les deux époux rompit bientôt ce nouveau lien. En 1809, il revint à Paris avec son fils et sa fille. H acheva pendant ce séjour et mit au talon d'exposition un grand tableau d'autel , la Résurrection, destiné pour la chapelle du palais de Stuttgard : nous n'avons pas oui dire que ce tableau ait fait quelque sensation. Depuis ce temps, Hclsch ne fit que peu de tableaux, puis il cessa entièrement de travailler, s'étant aperçu , à ce qu'il paratt, que le goût du public avait changé et s'était refroidi pour sa manière. Dans sa vieillesse il devint irritable et morose ; à quoi contribua encore la mort de sa fille et d'autres membres de sa famille. Cependant il continua d'aimer l'art et de s'en occuper, mais sans reprendre le pinceau. Le roi de Wurtemberg l'avait nommé, en 1808, chevalier de l'ordre du mérite civil. Sa vie s'éaïgnil le dernier jour de l'année 1838. Voy. le Kurstblatt de juin 1839. D — c.
HETZEL ou I1EZEL (Jeam-Gcillauhe-Fiiéuéric;, orientaliste allemand de Kœnigsherg en Franco- BÎe, naquit le 16 mai 1754, et jusqu'à l'âge de