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ses (Ha, arrêtés par Bélisaire, eussent été conduits en otage à Constantinople. Son autorité fut reconnue par tontes les provinces situées sur les rires du PO; et il r affermit l'armée suivante par une grande victoire sur Vitalien, qui commandait à Trévise pour l'empereur. Mais la nation des Ostrogoths avait été désorganisée par ses précédentes défaites; la jalousie féroce des chefs et l'insubordination des soldats menaçaient l'État d'une prompte dissolution. Hildibald, excité par sa femme , qui avait une offense privée à venger, fit massacrer H' rai a , neveu du dernier roi , et se rendit ainsi odieux aux Gotha Peu de temps après un gépide de sa garde , auquel il avait enlevé sa maîtresse pour la marier à un autre , étant placé derrière son siège, comme Hildibald donnait un festin aux grands de sa cour, abattit sa tele d'un coup de sabre. Tous les convives furent tellement effrayés de voir rouler cette téte sur la table ensanglantée, qu'aucun d'eux n'essaya de venger son roi ou d'arrêter le meurtrier. Le peuple loi donna pour successeur Évaric, ebef des Rugiens. S. S— i.
HILDUIN naquit, vers la fin du 8* siècle, d'une famille distinguée. Il posséda les abbaye* de St-Deoys, de St-Médard de Soissons, de St-Gerraain de» Prés, dans lesquelles il rétablit la discipline régulière. Son grand crédit à la cour de Louis le Débonnaire lui fit donner ta place d'ar» câichapelain do palais; ce qui le mettait à la téte de tout le clergé du royaume. Les bienfaits de son prince ne l'empêchèrent pas d'entrer dans la révolte de Uthaire et de Pépin contre leur père; 11 fut exilé à ta Nouvel le-Cortne. On le dépouilla de ses dignités, qu'il recouvra presque toutes dans la suite par la faveur d'Hinemar, son ancien disciple. Après la mort de Louis, il rentra dans le parti de Lothaire, en violant le serment qu'il avait prêté au roi Charles , et mourut peu après , vers l'an 842. Hilduin avait des talents, de* mœurs, de la régularité et du savoir. Il s'est rendu fameux dans l'histoire littéraire par ses Aréopngitiquee, imprimés dans Surius. Un zèle peu éclairé pour le patron de son abbaye lui ayant fait adopter l'opinion oui commençait à se répandre, que St-Denys de Paris est le même que celui d'Athènes, H a confondu ces deux sa mis, en attribuant au premier les ouvrages du dernier. U lia lit là-dessus une histoire fabuleuse, qui a formé le sentiment commun , jusqu'au tempe où les Srrmond , les Launoi et d'autres savants du 17" siècle ont dissipé cette errenr. T — n.
HILL (Wulmu), savant critique anglais, né en 1619 à Cudworth, dans le comté de Warwiek, élevé à l'université d'Oxford , exerça la médecine à Londres , mais avec plus de succès l'enseignement , et fut maître d'école et ministre à Dublin. Il publia en 1658 une édition de Denys Periegete*. arec des notes grammaticales, critique*, géographiques , et le texte d'après Henri Estieune ; le Commentaire d'Eustathe; des cartes et des tnstilu-