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mié avec le prédestination, complimentèrent lord Rames sur sa belle défense de la foi établie ; et an professeur , dans un collège de dissenters , alla jusqu'à recommander à ses élevés le» Essais sur ta
morale et la religion naturelle, nomme contenant
une justification complète de la doctrine de Calvin • aussi ce professeur fut-il destitué de ses fonctions, et exclu de la communion de sa secte. «• La toi parlementaire (te droit commun) d Ecosse, abrégée, avec dee noter historiques , 1757, 4 vol. in-8°; 7* Traites dé droit' historique , 1789 , 1' vol. hv8"; 8° Les jnmcipes de requit*, 1760 ; 9" Introdmetion à tari de peneer , 1781 , I vol in- 12. (Test un recueil de maximes tirées de la Rochefoucauld et d'autres auteurs, auxquelles lord Kames a ajouté des traits d'histoire , des fables et des anecdotes. 10" Eléments do critique, 1762, 3 vol. in-8°, où; l'on démontre ponr la première fois qne l'art de la critique est fondé sur les principes de la nature humaine. L'ouvrage, écrit avec un intérêt dont le sujet ne paraissait pas susceptible, fit aussitôt oublier le Trotté des étmde» de Roi lin , jusqu'alors généralement adopté en Angleterre. Ces Eléments n'eurent cependant pas le don de plaire à Voltaire, qui les a traité» fort lestement dans l'article de ses Mélangée littéraires intitulé A ttn journaliste, 1766. H appelle l'auteur le lord Makaims, au lieu de lord Rames. 11° Dérisions remarquables de ta cour de session, de 1750 à 1732, 1766, 1 fol. io-fol.; Î2° te Gentilhomme fermier. OU Essais pour perfectionner f agriculture en la soumettant à tépreuee des principes rationnels, 1776, 1 vol. iu-8", très-souvent réimprimé; 13° Esquisser dm l'histoire de l'homme, 1775, 9 vol. i il— 4" ; 14° Eclaircissements concernant le droit commun et tta* lot d'Ecosse. 1777, 1 vol. in-8"; 13° Décisions choisies do la cour de session, de 1752 à 1768 ; 16* Quelques idées sur l'éducation , concernant principalement la culture du consr, 1781, 1 vol. in-8». Cest le dernier ouvrage de l'auteur, qui avait alors quatre-vingt-cinq ans. On a de lui, en outre, ipielques écrits insérés dans les Essais physiques et littéraires, publiés par une société d'Edimbourg. Entre plusieurs opinions singulières , le lord Kames soutenait que la guerre était une bonne chose en ce qu'elle donnait lieu à beaucoup de traits de valeur et de vertu. Cela faisait sourire le docteur Johnson. « On pourrait également , dit-il, m regarder un incendie comme une bonne chose ; « on y voit le courage et l'adresse des pompiers « qui sont occupés à l'éteindre : que d'humanité « pour sauver la vie et les propriétés des pauvres « victimes! Après tout, cependant, qui pourrait « dire qu'un incendie est une bonne chose? » tord Woodhouse-Lee a publié, en 1807 , 2 vol. in-4°, les Mémoires de la vie et des écrits de H. Home de Kames. L.
HOME (Francis), célèbre médecin anglais du 18» siècle , était professeur de médecine et de matière médicale à l'université d'Edimbourg. Il se fit connaître nar une excellente dissertation intitulée
i De febre rémittente, Edimbourg 1780, tir- 4*. Home publia successivement : 1» On the conteurs and vir* tues of danse-spaw , Edimbourg, 1781, tn-8°; 2° Prinripia medicina. 1788, in-8". Ce livre obtint Iteauconp de succès; il a été traduit eu français par M. GasteMler, Paris, 1772, in-8». 3* The pri'iciplei of agriculture and regetation , Edimbourg, 1788, ln-8«; traduit en français (par Marais), Paris, 1761 , ln-8» ; ¥> Médical fhets and exjxrrmeMts , Londres, 1788, in-8#; S" Inqurry tntothe nature, cause and cure of the croup, 1768, ici-fol ; traduit en français par Ruette, Paris, 1809, in-8*. Cet ouvrage est l'un des premiers traités, ex prefesso-, qui aient été composés sur la nature, les causes et le traitement du croup. Home habitant l'Ecosse, où le croup est commun, a pu observer cette maladie asser fréquemment pour répandre1 dans ses recherches cet intérêt qui les fait étudier encore de nos jours , quoique nous possédions beaucoup d'ouvrages sur le même sujet. 0° Clinical experiments , historiés and dirseo fions, Londres, 1781 , in-8n. F — r.
HOMF (Johx), écrivain écossais, né en 172t dans' le comté de Hoxburgh, mort près d'Edimbourg-, le 4 septembre 1808, occupa une cure dans l'Église d'Ecosse, et s'y fit d'abord généralement estimer ; mais s'élant hasardé à foire représenter à Edimbourg, en 1780, une tragédie qui eut du succès1, dans un temps où l'esprit du puritanisme regardait comme un crime dans un ecclésiastique la lecture même <f une |rfèce de théâtre, il s'attira l'animadversion de ses confrères, et se vit obligé' de résigner sa cure. Cette tragédie, intitulée Douglas, devint une arme de parti, et fut représentée à Londres sur le théâtre de Covent-Garden en 1787 : c'est le meilleur ouvrage de Home (1). Il en composa plusieurs autres, Agit, le Siège d' Aquilée, la Fatale découverte, etc., et Alonzo : on y trouve aussi du talent, mais elles n'eurent point «le suecès au théâtre. On a de lui, en outre, une Histoire de la rébellion de 1718-1746, in-4", publiée seulement en 1802, ornée du portrait du prince Charles-Edouard Stuart; elle est écrite avec vigueur et remplie de faits curieux. Home, qui passait pour tory, s'était montré zélé whig dans ceWe guerre, et, s'étant réuni à l'armée du général Cope, avait été fait prisonnier à Falkirk; mais la victoire de Culloden lui rendit la liberté. I,ord Bute lui procura une pension, et Home occupa quelques emplois. Avec une fortune trèsbornée, il trouva le moyen d'encourager puissamment les lettres. C'est aux frais de Home, de Robertson et de Hlair que Maepberson parcourut les montagnes de l'Ecosse pour y recueillir les poèmes d'Ossian. Maepberson n'oublia pas son
(1 i On raconte qu'un Ecornais se trouvant au parterre de Dniry- I.ane pendant «ja'on représentait Doubla», e'ecrta, dana la chaleur de »>n uitliouiia»me natuinil , ■ Où eit maintenant voira - Shalupearel » La Mêrapt de Maff i est la TrritaKc mire de IXmglas, selon IV*|iKMion d'un critique anglais, on y trouve beaucoup de ver» et plusteur» situations imiic» de V Attire de Voltaire
premier protecteur : il lui laissa en mourant deux mille livres sterling comme un témoignage de reconnaissance pour le bien qu'il en avait reçu dans sa jeunesse. L.
HOUE (sir Everabd), chirurgien anglais, était d'origine écossaise, et Ois de Robert Home, qui avait lui-même exercé la chirurgie avec réputation , et d'une fdle du colonel Hutchinson. Everard, élève du célèbre physiologiste John limiter, qui était à la fois son beau-frère et son guide , ne tarda pas à se faire distinguer par son savoir et par son aptitude à exercer son art. Cependant, comme il fut longtemps occupé à seconder son maître, en lui prêtant tantôt sa plome pour rédiger ses ouvrages, tantôt son organe pour prononcer ses leçons, il n'atteignit à la célébrité qu'après la mort de l'homme auquel il consacrait en grande partie ses travaux. Il parvint depuis à des emplois éminents, fut chirurgien de l'hôpital de Chelsea , chirurgien du roi, professeur d'anatomie et de chirurgie dans le collège royal des chirurgiens, admis dans la société royale de Londres, et fait baronnet. Après avoir pratiqué avec succès, pendant plus de quarante ans dans la capitale, et publié un grand nombre d'écrits, 11 est mort dans l'appartement qu'il occupait à l'hôpital de Chelsea, le 31 août 1832, âgé de 76 ans. On a de lui , indépendamment des nombreux mémoires dont il a enrichi les Transactions philosophiques, et des articles intéressants insérés dans les journaux de médecine : 4° Dissertation sur Us propriétés du pus, Londres, 1788, in-4°; 2° Observations pratiques sur U traitement du rétrécissement de l urètre. 1793, in-8° de 119 pages. Il étendit depuis ce travail , y ajoutant des observations sur le Rétrécissement de l'œsophage , 3 vol. in-8°. 3° Observations pratiques sur le traitement des ulcères aux jambes , considérés comme branche de la chirurgie militaire . 1797, in-8°; 4° Observations sur te cancer, 1803, in-8°; 3» Observations pratiques sur le traitement des maladies de la glande prostate, 1811 , in-8°, traduit en français par Léon Marchant, 1820, in-8°, avec quatre planches; 6° Oraison Huntérienne, en l'honneur de la chirurgie, et en mémoire des praticiens dont les travaux ont contribué à ses progrès, prononcée sur le théâtre du collège, le 14 février 1814; 7° Leçons d'anatomie comparée, où sont expliquées les préparations de la collection Huntérienne, illustrées de 171 gravures, 1814, 2 vol. in-4°. 11 a donné des éditions nouvelles de quelques ouvrages de Hunter, sur le sang, sur l'inflammation , sur la maladie vénérienne. Lui-même a fait sur le sang et ses globules des observations microscopiques dont le résultat et les conclusions qu'il en a tirées ont donné lieu à contestation. Z.
UOMEM DE MAGALHAES (Sébastien -François de Mt-ndo Trigoso), né le 18 mai 1773 à Lisbonne, y fit ses premières études et se rendit le français familier dès l'âge de sept ans dans une maison d'éducation que les dames Cau vins venaient d'établir au site connu sous le nom de Necessitades. Il
étudia ensuite le latin sous l'abbé Pégado, qui quelques années après fut promu à l'évêché d'Angras, le grec et la rhétorique sous Joseph Valério , qui devint évéque de Portalègre , et les mathématiques dans le coUége des Nobles, création récente dn célèbre marquis de Pombal. U passa de là à l'uni versité de Colmbre et fut reçu docteur en 1792. U s'enrôla en 1797 , dans le 2* régiment de la garnison de Lisbonne, conformément à la non* velle loi, qui imposait cette obligation à tous les premiers-nés des plus illustres familles du royaume. L'année suivante il fut nommé commandant supérieur des milices de Torres- Vêtiras, où étaient situées ses propriétés, et en 1818, secrétaire de l'Académie des sciences de Lisbonne en remplacement d'Andrade (Josepb-Boniface;, parti pour le Brésil. U était depuis longtemps membre de cette compagnie, et il avait donné des preuves de l'étendue de ses connaissances en histoire naturelle, surtout par une savante dissertation sur deux espèces de poissons que l'on rencontre sur les côtes du Portugal , et dont l'une, extrêmement rare et peu connue des ichthyologistes, fut nommé par lui Iparus trilabilatus. Il fit aussi un rapport très-remarquable sur les expériences chimiques qu'il avait été chargé de diriger relativement au Quinquina de Rio de Janeiro. S'étant livré à l'étude de la littérature et de l'histoire de sa nation , il publia en 1813 : 1° Estai sur les découvertes et le commerce des Portugais dont les contrées septentrionales de l Amérique; 2° Mémoire sur la vie et les voyages de Martin de Bohême, célèbre cosmographe du 15* siècle, trèsestime de Jean II de Portugal. U entreprit aussi la rédaction des mémoires pour l'histoire des nations d'outre-mer et la collection des voyages des Portugais dans les différents pays soumis à leur puissance; collection précieuse et qui renferme la relation des voyages de Cadamosio, de Duarte-Barbosa , et de plusieurs autres navigateurs de cette époque. Elle fut imprimée par ordre de l'Académie en 1812. On doit encore à Homem une dissertation sur l'histoire et la législation des poids et mesures du Portugal , depuis le commencement de la monarchie jusqu'au temps des Philippe, et sur l'utilité de l'introduction du système décimal. U a de plus composé l'éloge de plusieurs académiciens, notamment celui du comte de Barca (Antoine d'Aranjo), avec une notice curieuse des manuscrits et livres rares que possédait cet homme d'État. Enfin il a traduit en vers blancs la Phèdre de Racine et VHippolgte de Séuèque, publié en 1813. Il s'occupait de la traduction des Géorgiques de Virgile et du traité De re rustica de Columelle, ainsi que d'une histoire de Lisbonne , lorsque la mort vint interrompre ses travaux dans celte ville , le jour anniversilaire de sa naissance, 18 mai 1821. Z.
HOMERE , le plus grand et peut-être le moins connu de tous les poètes. Après tant de siècles, tous les détails de sa vie sont encore un objet de
doute, et son existence Les uns le font naître en Egypte, et lui donnent pour père Damagoras, et Echras pour mère : sa nourrice, fille d'Orus, prêtre d'Isis, est une propbétesse. Il joue dans son lit arec neuf tourterelles, et les premiers accents de sa voix ressemblent au ramage de neuf espèces d'oiseaux. Les autres lui accordent une origine plus illustre encore ; mais tandis que ses partisans lui composent ces brillantes généalogies et le font descendre d'Apollon même en droite ligne, ses détracteurs ne voient en lui qu'un misérable , qui mendie de ville en ville ; un plagiaire, qui parcourt le monde pour rechercher les auteurs qui avaient écrit avant lui sur la guerre de Troie; un esprit médiocre, facilement vaincu dans sa lutte poétique avec Hésiode , etc. La plus célèbre et la moins ridicule de ces histoires prétendues est celle que l'on a cou tin ut' d'attribuer à Hérodote, malgré les doutes et les conjectures de plusieurs savants; mais on a trouvé piquant, sans doute, que le père de l'histoire eût écrit la vie du père de la poésie, et les choses en sont restées là. Quoi qu'il en soit, puisque Slrabon n'a pas dédaigné de se faire une autorité de ce roman historique , ni le savant Larcher de le traduire (coy. Hérodote), nous croyons devoir en donner ici une analyse rapide. Un certain Ménalippe, Athénien d'origine, établi à C unies , en lonie, eut une fille nommée Crithéis, qui, après la mort de ses parents, passa sous la tutelle de Cléanax , ami de son père. Ce Qéanax abusa du dépôt qui lui était confié, et la grossesse deCrithéis s'étant manifestée, il la fit passer à Smyrne , où elle donna le jour à Homère, et fut réduite à filer de la laine pour subsister. Phémius , qui tenait à Smyrne une école très-accréditée de belles- lettres et de musique, de l'amour pour elle, l'épousa et adopta enfant. Devenu orphelin, le jeune Homère aux biens et à l'école de son père adoptif, et il s'acquit bientôt une grande réputation. Mais un patron de vaisseau, appelé Mentes, lui persuada de le suivre dans ses voyages. Homère, qui déjà méditait V Iliade, et qui voulait acquérir par lui-même la connaissance des hommes et des lieux , ne laissa point échapper une si favorable occasion. Après avoir vu l'Italie et l'Espagne , il descendit à l'Ile d'Ithaque, où il apprit sur Ulysse beaucoup de particularités. Il voulut ensuite retourner à Smyrne, où il termina son Iliade. Mais la faveur publique l'avait abandonné. Il quitta de nouveau cette terre ingrate, et erra dans plusieurs villes de l'Asie Mineure, en récitant ses vers et en éprouvant tour à tour la bonne et la mauvaise fortune. Enfin il s'établit à Chio, où il ouvrit une école, acquit du bien, se maria, devint aveugle et père de deux filles. C'est dans cette retraite qu'il composa l'Odyssée; mais ayant voulu passer en Grèce pour faire briller sa gloire sur un plus
Kand théâtre , U mourut dans la traversée , i Le d'Ios, une des Sporades , dont les habitants
liai AlitaÀBanl * ■ is tnnikiinii A * * ssl In. Knail J — 1
lui cievereni un lomueau sur le noru ae u Si rien de tout cela n'est vrai , comme il est permis de le penser, rien du moins ne choque dans ce récit ; et si ce n'est en effet qu'un roman , il a du moins un certain degré de vraisemblance. De toutes les villes qui se sont disputé le berceau d'Homère (1), Smyrne et Chio sont celles qui ont appuyé leurs prétentions des preuves les plus plausibles en apparence. Les citoyens de Chio se vantaient de posséder, dans la famille des Nomérides (2), les descendants de ce poe*te illustre, et avaient frappé en son honneur une médaille qui représentait Homère et le fleuve Mélès sur les bords duquel on le disait né : de là le surnom de Melétigène. Ce qu'il y a de plus probable, au milieu de tant d'opinions différentes, c'est qu'Homère avait vu le jour près de Smyrne, que sa vie fut errante, comme celle des portes de son temps; qu'il visita, dans de fréquents voyages (3), les différentes villes grecques, composant des
hymnes pour les fêtes des
et récitant ses
poè*mes dans les assemblées religieuses et solennelles; qu'il perdit la vue; qu'il vécut pendant quelque temps à Chio, et qu'il mourut assez âgé dans la petite tle d'Ios. Mais s'il fut réduit à l'indigence , et obligé même quelquefois de mendier un asile pendant sa vie, les Smyrnéens, Ptolémée Pbilopator et d'autres lui consacrèrent des temples après sa mort, et les Argiens lui rendirent des honneurs divins. L'époque où naquit ce grand poe*te n'est pas moins obscure. Si l'on en croit quelques écrivains grecs , il fut contemporain du siège de Troie, et avait vu par conséquent ce qu'il a chanté. D'autres placent sa naissance a une époque plus rapprochée de nous de quatrevingts, de cent, et même de plus de trois cents ans. Velleius Paterculus, qui écrivait sur la fin du règne de Tibère, vers l'an 37 de J.-C., dit que neuf cent cinquante ans se sont écoulés depuis Homère jusqu'à lui. Pline et Juvénal , qui fleurirent sous Vespasien et Domitien , en comptent près de mille ; et Solin assigne avec une sorte d'assurance l'époque de la mort d'Homère, en la fixant à la soixante-douzième année qui suivit la prise de Troie. Dans ce conflit, ou plutôt dans ce chaos d'opinions diverses, le savant Larcher, dont l'avis raisonné est une autorité en matière chronologique, établit un calcul en vertu duquel notre poëte doit être né huit cent quatre-vingt-quatre ans avant notre ère ; et cette époque parait en effet plus conciliable avec les détails des arts
(t) Vnrrou on compte sept dans u nous a conservé, l.b. 3, e. *.
[%) Léo Àilatiu» le* dislingue des AomsVtiU», espèce de chanteurs ambulants oui récitaient les vers d'Homère en public ; mais c'eat une faine dispute de nota, et Allalius cède trop évidemment ici à la petite prétenUon d'aaaurer à Chio , sa patrie origt naire, la prérogative sur les autres villes de la Grèce.
(S) C'est dans ses voyages que le génie observateur d'Homère puisa ces connaissances des moeurs des peuples qu'il peint A grands traits, et cette géographie des lieux qu'il <•-'