‹ Biographie universelle (Michaud) ancienne et moderneChapitre 88 sur 106 · C74 HOM · texte numérisé non relu

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brillants et somptueux don luxe très- raffiné , qu'il nous retrace quelquefois , et qui semblent peu compati Mes avec la grossièreté d'wn siècle plus rapproché du temps de la guerre de Troie. Néanmoins l'embarras ou l'impossibilité reconnue d' ;i* ni r rien; de positif è cet égard a jeté quelques écrivains dans l'extrémité contraire ; et tandis que les uns donnaient des bases certaines, selon eu*, à la chronologie homérique, d'autres révoquaient en doute jusqu'à l'existence d'Homère , et appuyaient, comme de raison, leur sentiment d'autorités incontestables et de raisonnements sans réplique. Le plus singulièrement hardi de ces paradoxes est celui du docteur Bryant, qui ne nie pas l'existence d'Homère, mais qui le fait •eitre dans la Thèhes d'Égypte. C'était, dit-il, un poêle superstitieux qui, après avoir vieilli sur les bords du Nil , déroba les poèmes de l'ingénieuse Pknntasia dans les archives du temple d*lsis. Les événements de Ylliade et dé Y Odyssée étaient , dan» l'original , des réminiscences des annales égyptiennes : l'adroit plagiaire transporta la scène dons la Troade, et déguisa , sons des noms grec», les dieux et les héros de la monarchie des Pharaons. Un- doete Hollandais, Cr*sius, a vu dans Y Odyssée l'histoire des Israélites sous les patriarohes, et lu prise de Jéricho dans Ylliade. In autre est allé plus loin encore, et a cru sérieusement Homère et Hésiode originaires de la Belgique (voy. Cravb). Il n'en- est pas de même du •avant M. Wolf ; et le poids d'un pareil nom commande une attention sérieuse. M". Wolf , à qui nous devons sans contredit l'une des meilleures éditions d'Homère , s'efforce dans ses prolégomènes de prouver que r auteur de l'Iliade et de VOdyssée est un être imaginaire ; if ne voit dans Homère qu'un rhapsode par excellence, qui a jeté le» fondements d'une pyramide que ses successeurs ont lentement conduite, de siècle en siècle, jusqu'à sa dernière assise. Ce paradoxe n'avait pas le mérite de la nouveauté; mais jusqu'alors il n'avait fait qu'une sensation médiocre : les uns avaient crié au blasphème , les autres au scandale; et l'on avait à peine songé à le réfuter sérieusement. H n'en fut pas de même lorsqu'il emprunta du talent et de l'érudition de SI. Wolf toute l'autorité nécessaire pour exciter beaucoup de bruit, et appeler là sévérité de l'examen. Si l'on en croit ce savant et justement célèbre helléniste, Homère n'avait point écrit, mais chante ou récité se* vers, il dèlement conservés pendant plusieurs siècles dans la mémoire des rhapsodes. Cette opinion» que pa rtagèr tso t également Wood, de Mérian et, en dernier lieu, M. llgen, est fondée surtout sur ce qu'Homère ne fait aucuue mention de l'art d'écrire dans ses ouvrages; d'où il» concluent que cet art n'était pas connu de son temps. On leur a répondu, il est vrai, que si Homère n'a point parlé de l'écriture, c'est qu'observateur scrupuleux et peintre exact des mesura qu'il décrit, il n'a point dû faire mention d'un art ignoré

dans les tempe purement héroïques. Mais M. Woll va bien plus loin ; et frappé également de l'analogie et des disparates qu'il croit remarquer entre les diverses parties dont se composent V Iliade et YOdyssée, il n'hésite pas à les regarder comme une suite d'ouvrages de différents auteurs , et ne laisse, comme- on voit, à Homère qoe la gloire de l'Idée principale, et le mérite tout au pins d'une partie des vers. Cette hypothèse, établie et développée- avec tout l'art et l'esprit possibles, fut accueillie favorablement de quelques littérateurs, mais trouva aussi de redoutables antagonistes, parmi lesquels se distinguèrent Larcber, Sainte- Croix , Césarottl et , plus récemment encore r M. Payne Knight, dans tes prolégomènes de son édition d'Homère. A l'analyse succincte de ces différentes opinions sur la personne d'Homère , succède naturellement l'histoire critique de ses ouvrages : il en avait composé, ou les anciens roi en attribuaient du moins un assez grand nombre, dont on peut voir le catalogue dans Fabricrus (Bibl. gr., t. 1 , p. S74, édition de Harlrs), et dans la Cbrestomathte de Proclus (p. 6, édition de ScftottJ. n ne nous reste de la plupart qoe leur titre seul, sur lequel même les savants ne sont pas toujours d'accord. Nous aurions peu à regretter sans doute dans là perte de la Batmchomyomachie , production bizarre , et dans laquelle, à l'exception de quelques détails et de quelques vers , on a bien de la peine à retrouver le génie et le style d'Homère; dans celle des hymnes, qui sont au nombre de vingt-quatre, et parmi lesquelles deux ou trois peut-être appartiennent véritablement à Homère. On peut consulter à cet égard les deux lettres critiques dé Ruhnken, dans sa seconde édition de VHymne è l Gérés ( Leyde, 1781) ; MItseherlich , llgen, »attliiae et Hermann, qui ont pubfié de ces mêmes hymnes des éditions justement estimées sous le rapport de la critique du texte et des conjectures sur leurs dates et leurs auteurs. Les e.p>grammes et les Petits poèmes ne portent aucun caractère d'authenticité , et ne méritent pas que l'on pousse plus loin les recherches à cet égard. C'est donc dans Ylliade seulement et dans VOdyssée qu'il faut chercher, et que nous retrouverons le génie d'Homère dans toute sa force, dans tout son éclat. Plus on lit , plus on admire ces deux immortelles productions, et moins on conçoit que l'amour du paradoxe et l'ambition de dire des choses nouvelles, au risque de compromettre son esprit , son goût et ses connaissances, aient pu entraîner des savants d'un mérite aussi distingué jusqu'à avancer, jusqu'à prétendre prouver qu'un seul et même génie n'avait pu concevoir ces grands et beaux ouvrages; tandis que l'art raflni qui en lie, qui en coordonne si admirablement les innombrables parties, est peut-être ce qu'il y a de plus remarquable, de plus étonnant dans i Ylliade et YOdyssée. On ne réfute pas moins heureusement l'opinion qui, en admettant qu'Homère

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«oit l'auteur de VWade et de YOdystèe, veut qull •n'en ait jamais écrit un seul vers, et que restés, comme nous l'avons dit, en dépôt dans sa mémoire, il allât les récitant de fille -en ville, afin d'obtenir de la pitié et de l'admiration publique les saque sollicitait sa profonde indigence. Sup- : la tradition orale a seule conserve deux poèmes aussi étendus, pendant île long espace de temps écoulé entre Homère et îles premières éditions connues ; attribuer aux rhapsodes une porusidérable de ses ouvrages, c'est franchir les bornes d'une critique raisonnable.

Comment se flatter d'ailleurs d'avoir fait une découverte échappée aux critiques de l'antiquité les plus célèbres, et qui ont apporté un soin si religieux à la révision des poi'mt s d'Homère, depuis Ariatote jusqu'à cet Aristarque, dont île nom est synonyme de critique par excellence?

les autres ont examiné la question, assez en elle même, lequel des deux poèmes été composé le premier? L'opinion la plus commune et probablement la plus «roiserabbiMe est que l'Iliade fut l'explosion ardente du premier feu de la jeunesse, et l'Odyssée le fruit tranquille de la maturité, et en quelques endroits, de la vieillesse chagrine et raisonneuse. Il est assex indùTéreut pour la gloire du polie de rien établir à cet égard : il suffit qu'il ait heure uaemiiit atteint, dans l'un et l'autre ouvrage, le but qu'il «e proposait ; que V Iliade soit pleine de chaleur et d'entraînement , vive et bouillonte comme son héros ; et que l'Odyssée nous retrace dans toute la naïveté de leurs charmes la peinture des vieilles mœurs, les affections douces et paisibles du bonheur domestique. Le inévite et les défauts des deux ouvrages ont exercé la sagacité de tant de critiques distingués., et dent las jugements sont devenus des espèces de lois, qu'il nous semble inutile de rien ajouter à ont égard. Nous pensons seulement que l'on n'a point assex rendu justice à [ Odyssée • on dirait que l'admiration , épuisée par cette foule de beautés du premier ordre qui étinoellent dans l'Iliade . n'est plus même de la justice lorsqu'elle passe à l'Odyssée. Ce n'est point ainsi qu'en jugeait Horace , dans sa belle épltre à Lollius, où les vues morales du poèH sont si habilement exposées, où il démontre ai bien que chacun de ces poèmes n'est que le développement d'une grande pensée philosophique , d une utilité générale dans son application, pour les peuples comme pour verains. Si l'on en croit t lien et Plu fut Lycurgue, le célèbre législateur des Lacédémoniens, qui, le premier, recueillit , dit-on, an Lonie , quelques fragments épars des poèmes d'Homère, les réunit en un corps d'ouvrage, et les introduisit dans le Péloponèse; mais la gloire de les disposer dans l'ordre où ils nous sont parvenus était réservée à Pisistrate, qui les apporta dans Athènes , et à son fils Htpparque , qui ordonna qu'ils fussent muté* tous des ans à la (été

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des Panathénées, fle fait , rapporté dans YWpparque, dialogue trop légèrement peut-être attribué à Platon , se trouve confirmé par l'autorité de Cicrron , qui laisse a Pisistrate , secondé du poifte philosophe Solon , le mérite d'avoir mis l'ordre dons la confusion où devaient se trouver les vers d'Homère. Après l'édition dllipparque, il faut mentionner celle qu*Arislote revit par le conseil d'Alexandre , et que ce prince , ami éclairé des lettres, enferma dans le -coffre précieux qu'H avait trouvé dans le trésor du roi des Perses. Cependant . malgré l'autorité de Plutarque , qui eut quelquefois trop de confiance dans des mémoires évidemment suspects, cette fameuse édition de lia cassette aurait été , suivant Strabon, mue par Callisthène et Anaxarque, et seulement au prince par son illustre instituteur.

vision faite sons les yeux d'Alexandre, et enrichie des propres remarques du philosophe. Avant Aristete, «ynethus de Cbio, Stéshnbrote, Tbéagène et Antimaque de Colophon avaient déjà entrepris de commenter le texte d'Homère. Les scolies de Venise, publiées ynt notre célèbre Villoison , ne laissent aucun doute à cet égard. On n'a pas la même eertitude sur les éditions de Cassandre, roi de Macédoine, et du roi d'Égypte Ptolémée Evurgète 11 , quoi qu'en aient dit Athénée, Casa ti bon, son savant interprète, et Burmarm second. Mais c'est de Pécule d'Alexandrie qae commencèrent a dater les éditions vraiment classiques des œuvres d'Homère s Zénodote d'Éphèse, Aristophane de Bytance , Aristarque et -Cratès s'occupèrent non-seulement de la révision , mais de la critique et de l'explication du texte ; ce Fut même Aristarque qui partagea le premier, dit-on , YlUade et l'Odyssée •chacune en Tingtqustre chants, division qui parut si naturelle et si judicieuse, qu'elle a été constamment adoptée depuis, telle qu'il l'avait d'abord indiquée. C'est assez nous occuper des éditeurs grecs d'Homère; passons maintenant à ses interprètes. A leur tète se présente fiidyme , grammairien d'Alexandrie, qui ttorissait sous le règne d'Auguste i H avait enrichi plusieurs poètes de ses commentaires ; mais les scolies imprimées sous son nom sur Ylliaée et l'Odyssée ne sont évidemment pas de lui, et ne paraissent m de la même époque ni de la même main. Q s'y trouve cité hn-méme ; et l'on y mentionne des écrivains qui lui sont bien postérieurs. Quant à leur mérite littéraire, les remarques purement grammaticales ne sont que de simples gloses du texte ; celles qui portent sur le fond des choses même ne sont pus sans mérite et peuvent être consultées avec fruit : c'est une compilation extraite tant de Didyme que de divers autres commenta leurs qui n'y sont point nommés. Cest ce que l'on désigne ordinairement sous le nom de petites scolies; celles sur Y Iliade furent publiées pour la première fols è eu «519, in-fol., et ~*«~ —

poèmes réunis, en 4328, à Venise, 2 roi. in-8°. Ce fut peu de temps après, de 1542 à 1550, que parut le grand travail d'Eustatbe sur Homère , imprimé à Rome en quatre volumes in-fol., y compris la belle table de Devaris. Il offre un répertoire immense d'érudition littéraire et grammaticale; ce n'est, au surplus, qu'un extrait, une simple compilation des scoliastes et des nombreux commentateurs qui avaient précédé le savant archevêque de Thessalonique. Il eut été à désirer qu'une critique plus sévère eût dirigé ce vaste ouvrage ou qu'une main habile et exercée en eût fait un extrait judicieux, qui mettrait en circulation des richesses presque inconnues, ou accessibles seulement pour le petit nombre de ceux qui sont très-versés dans la langue grecque. On en peut dire à peu près autant des précieuses scolies découvertes et publiées à Venise par Villoison. Nous ne donnerons pas ici le détail des nombreuses éditions d'Homère. Ses œuvres complètes ( Y Iliade, YOdytté;, la Batraehotnyomtchie et les Hymm:t) furent publiées pour la première fois par la voie de l'impression, à Florence, en 4488, 2 volumes in-fol., par les soins de Démétrius Chalcondyle, secondé dans ce travail par un autre Démétrius, de l'Ile de Crète. L'imprimeur, Ber nardo Nerli , en fit hommage à Pierre , fils de Laurent de liédicis. Cette rare et précieuse édition fut fidèlement reproduite , à quelques corrections près, en 1804, par les presses des Âldes, à Venise, en 2 volumes in-8°. Mais déjà la seconde aldine de 1317 offre dans le texte des différences sensibles , que reproduisent les éditions subséquentes, jusqu'à celle de 1328 inclusivement. C'est ce qu'on peut appeler le premier âge des éditions d'Homère. Le second datera de Henri Estienne , qui , à l'aide d'ur ancien manuscrit et des commentaires d'Eustatbe , recueillit un

tain nombre de variantes , qu'il jeta en marge

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ou développa avec ses propres conjectures les notes de son bel ouvrage, Pottœ gruci principe* keroià eaminit, Paris, 1366. Avec Ha mes , helléniste célèbre de son temps , mais dont la réputation devait nécessairement baisser en raison des progrès de la critique philologique, commence une troirième époque, que nous appellerons celle de Clarke, ou, si l'on veut, d'Ernesti, qui a perfectionné le travail de ce dernier, comme Clarke avait déjà sensiblement amélioré celui de son prédécesseur Barnès. Mais il ne se dissimulait pas tout es que son édition laissait encore à désirer ; et il avouait modestement qu'il n'avait fait que préparer des matériaux aux éditeurs futurs. Cet éditeur se rencontra bientôt dans la personne de M. Wolf, qui publia, en 1784 et 1785, à Halle, en Saxe, une édition complète d'Homère, dont la supériorité, sous le rapport de la correction, fut bientôt généralement reconnue. C'était une révision exacte et sévère du texte , dans laquelle s'annonçait déjà le système développé et suivi depuis par ce savant

lorsque Villoison publia sa fameuse édition de l'Iliade, in-fol., Venise, 1788. Cette édition occupe dans l'histoire de la philologie moderne une place trop importante et intéresse trop la gloire d'Homère en particulier pour qu'on n'entre pas ici dans quelques détails. Villoison s'occupait à Venise de la publication de ses Aneed, graca, lorsque le hasard lui fit rencontrer dans la bibliothèque de St-Marc un manuscrit d'Homère, qu'il jugea du 10* siècle et antérieur par conséquent de deux cents ans à Eustathe. Ce manuscrit contenait Yllicde entière, accompagnée d'une immensité de scolies, qui n'étaient qu'un abrégé de celles de Zénodote, d'Aristophane, d'Aristarque , de Cratès-Mallotès , de Ptolémée d'Ascalon et de plusieurs autres grammairiens célèbres. Mais ce qui le frappa surtout , ce fut de voir les marges chargées d'astérisques, d'obèles et de tous les différents signes adoptés pour distinguer les vers supposés, altérés ou transposes, de ceux dont l'authenticité était universellement reconnue. La publication de l'ouvrage ne pas à justifier les grandes espérance] simple annonce avait fait concevoir à l'Europe savante; et le succès de l'édition fut général : mais il confirma plus que jamais M. Wolf dans l'opinion que c'était aux critiques d'Alexandrie qu'il fdlait recourir pour retrouver et reconstituer enfin le vrai texte d'Homère ; et fort des preuves nouvelles qu'il croyait avoir sous les yeux de la vérité de son assertion, il sut profiter habilement des secours que lui présentaient ces anciennes scolies, et ne fit aucune difficulté de substituer aux leçons vulgaires du texte les variantes dont l'authenticité lui paraissait démontrée. Ainsi le beau monument élevé à la gloire d'Homère par l'un des plus fameux hellénistes du siècle devint la base d'un système qui ne tendait à rien moins qu'à frustrer Homère de la vieille admiration dont il est depuis si longtemps l'objet. Villoison en fut affecté au point qu'il se repentait presque d'avoir publié son Itimde. Celle de Wolf reparut accompagnée de YOdussée et des Hymnes, Leipsick, 1804 , 4 vol. petit in-8*. Cette édition joint à ses autres mérites celui d'une exécution typographique qui fit beaucoup d'booneur aux presses de M. Gcescben. L'édition de Y Iliade donnée par Heyne, en huit volumes in-9% Leipsick, 1802, n'a pas justifié complètement l'espérance que faisait concevoir le nom d'un tel éditeur. Son principal mérite est d'offrir une interprétation claire et exacte du texte, et de rassembl er dans les Excursus et commentaires qui l'accompagnent tout ce qu'il est important de connaître pour la parfaite intelligence mère (1). La doctrine de Heyne sur les

(1) Les explicaUoni de Heyne, Jointe» aux Fiçmrtt fHomirt, dessinée» d'apte* l'antique par II -G. Tlschbein (Metz, 1B0I, 4 vol. fraod in-fol. ,. «ont utiles i indiquer, aotu ]« rapport da l'art, pour la connaiasance d'Homère, ainai que les A*t>fwut

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