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ApuU iiuliouem PauUi. Aigeatorati

i16 BIOGRAPHIES ALSÂCIBNMBS.

toire d'Alsace, les réfuter, non par amour de la cou lia diction, ou pour le plaisir de tiouver des écrivains estiiuables en défaut, mais uni(jut [fient par la passion de la vérité,... pourvu qu'on arrive face â face de cette puie lumière, peu importe rinstnunent qui aura facilité cette apparition, et écarté les nuages». Il prévoit même que ce ne sera pas lui, Obrecht, qui pourra remplir au complet cette mission; il ne laissera probablement apràs lui qu'un témoignage de bonne volonté; 0 aura poussé d'autres chercheurs à eiaminer avec attention Torigine des choses alsatiques.

Puis il trace le programme des quatre volumes qu'il médite, et dont il offre les Propylées au lecteur... 11 donnera loiiginc des noms, des races et des dominations qui se sont succédé dans la grande vallée du Rhin, au pied des Vosges; il fera riiistoire de Icvèclié de Slrasljomg, dt s duchés d'Allemagne et de Lorraine, des deux landgraviats et des deux préfectures d'Alsace; suivront les abbayes, les familles nobles, les. villes; enfin, la partie descriptive, la chronologie et les preuves ou pièces justificatives à l'appui.

Obrecht ouvrait évidemment la voie à Schcepflin; mais de ce grand ensemble, il n'a donné qu'une introduction fragmentaire. Il appartient à la classe des écrivains qui se laissent détourna de leur belle vocation intellectuelle par les révolutions politiques. Sans la réunion d<' Slrashourg à la France, Obrecht aurait occupé de recherches savantes ses paisibles journées; sous Louis XIV, il entrevit le moyen d'arriver aux honneurs, en appliquant la science à la vie pratique. 11 était depuis plusieurs années profe.sseur d'histoire et d'éloquence, luthérien sincère et ardent. Son c Prodrome > fut confisqué par ordre du Roi, peu de jours après la reddition de la ville. Dans les premiers temps qui suivirent cet événement, Obrecht songeait si peu à changer de culte, qu'il fit un mémoire adressé à l'intendant contre les chanoines de Saint-Pierre le Vieux qui demandaient à rentrer en possession de leur église. Mais peu i peu

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Tatroosphère nouvelle a^t sur laî; il vit â ses côtés des intelli-

gences moins bien partagées que lui arriver à des charges qu'elles n'auraient osé aiij^iifionner quel(jiii*s années plus tôt sans se couvrir ik' ridicule, ou ;>iiiis éprouvei- des refus péi'emptoires. Dès le 9 novembre 1681, Gûnlzer avait été installé comme directeur de la chancellerie de Strasbourg; on récoippehsait l'exactitude qu'il mettait à donner à Louvois des renseignements sur les dispositions des esprits, et sur Tétat des choses dans la ville conquise. Lui» Obrecht, se sentait capable de rendre des services plus importants; il tourna le dos taux Celles et aux Bourgondes,» et fit des mémoires sur les additions à introduite dans la constitution locale de Strasbourg.

L'inlendnnl d Alsace, M. de La Grange, et le ministre qui avait signé la capitulation, devaient accueillir avec ern()resscmeiit les ouvertures d'un esprit délié, qui promettait de mettre au service du roi de France le talent d'écrij*e et de lisruter dans les trois langues'. Obrecht proposait la création de la charge de préteur royal, ayant pour mission de surveiUer la magistrature locale, de faire l'office d'un inspecteur et au besoin d'un censeur; d'être, en un mot, l'organe intermédiaire entre le cabinet de Versailles et la Chambre des XIII et des XV.

Celte proposition fut agréée \k\i I^ouvois, sous la condition préalable que le futur interprèle de la volonté du Roi se trouverait d'accord avec le gouveraement sur tous les points de doctrine civile, politique et religieuse. L'abjuration d'Obrecht était, en un mot, la condition sine qua non, attachée à la délivrance du brevet de préteur. Je ne veux nullement suspecter la bonne foi d'Obreeht; il arrive souvent que des esprits, disposés au travail critique à leur point de départ, sentent plus lard le besoin d'une autorité qui puisse régler leur essor. La puissante parole de révè((ue de Meaux avait ébranlé les convictions premières d'Obreeht , et son amour -propre dut se

t. Obrecht avait fait aea éhides à Mombëlianl et A Altort.

il8 BJOGRAPUiËS ALSACIENNES.

sentir flaUé d'être l'objet des attentions d'un homme de génie, moderne père de l'Église. En i684, Ulrich Obrecht embrassa la foi catholique; il abjura entre les mains de Bossaet, et fit

entendre au gouvernement du Roi que plus d'une personne dans la magistrature de Strasbourg^ stinit disposée à suivre son exemple, sî tel homme influent sur lequel étaient fixés les regards de ses compatriotes ouvrait la voie. Louvois ne pouvait se tromper sur le sens de cette indication qu'Ulrich Obrechl se permettait dans l'intérêt de son nouveau maître et de sa foi nouvelle. L'ammeistre Dietrich ftit mandé à Paris en février

Le gouvernement du Roi avait attaché quelque valeur à la conversion d'Obrecht; il devait tenir bien phis encore è attirer

l'âme des comités de Strasbourg. Dietrich ne payait pas de mine; mais son caractère moral, à l'abri de tout soupron, et l'ardeur qu'il mettait à professer en toute circonstance la toi protestante, lui assuraient, en ce moment encore, dans la moyenne bourgeoisie et parmi ses collègues, une action incon* testable. 11 avait bien voulu incliner par son influence prépon* dérante les esprits en fiiveur de la France: sa politique était française; mais plus il avait cédé sur le terrain des intérêts matériels, et pins il défendait avec courage les droits de la conscience; il pensait pouvoir rester sujet fidèle, tout en cherchant ses inspirations dans la Bible, qui prescrit de rendre à César ce qui appartient à César.

Peu de temps après la capitulation , le magistrat de Strasbourg présenta une supplique à Louvois, pour obtenir le maintien de tous les articles du traité de Westpbalie, concernant la liberté religieuse et les privilèges des protestants en Alsace; il demandait en même temps la restitution des cloches livrées à l'arsenal, et une indemnité pour les particuliers dont les propriétés se trouvaient enclavées ou enlevées par les fortifications de la citadelle.

Cette pétition ne pouvait que déplaire en haut lieu, où. Ton

Digitizeo lj ^

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supposa que lammi istro l'avnil inspirée. Après les conférences qu'il avait eues avec Laloubére, et les rneiliiés qu'il avait apportées à la capitulation, sans doute M. de Louvois avait compté le trouver plus flexible, Le mot d'ordre fut domié pour rébranler dans ropinion de ses concitoyens et de rétranger. Quoiqu'A cette époque la presse eût une action bien moins grande que de nos jours, les gouvernements ne dédaigrnaient pas de se servir de ce moyen pour agir sur les esprits. En février 1082 on lut avec quelque étonnement dans la Gazette de Hambourg un article ilalê de Francfort, et donnant l'analyse sommaire d'un discours passablement servile et injurieux pour l'Allemagne, que l'ammeistre Dietrîcb aurait tenu lors de l'entrée de Louis XIV à Strasbourg.

n était notoire, é Strasbourg, que Dietrich s'élait tenu complètement è l'écart dans la journée du S4 octobre, qu'il avait négligé de se présenter chez le Roi et chez l'évéque. Le magistrat de Strasbourfr s'appliqua de son mieux à faire rectifier l'assertion du jourii.il de lla/iiliourg et à connaître l'auteur anonyme de l'article. Mais à Francfoil, où des démarches avaient été faites, on refusa péremptoirement de nommer le correspondant, t vu que c était un personnage haut placé ! t Les soupçons se portèrent, à tort sans doute, sur Obrecht; s*il était permis d'en articuler sans avoir des preuves positives en main, on serait plutôt tenté de penser à Gûntzer, dont les détestables antécédents autorisaient presque un jugement anticipé*. Quoi i}u'il en soit, cette insertion calomnieuse porta ses fruits en Allrin:i^'-ne , où Dielricli, dès ce moment, passa pour avoir train sa ville natale*.

A Strasbourg, l'opinion puljlîqne continuait à lui être favorable, et lorsque Ulrich Obrecht, entraîné par une ferveur de néophyte et par le sentiment instinctif d'une revanche à prendre

1. Voir dans Gostc. p. 1 50, une notice sur GOotser, son père et son oncle.

2. Hemel, dans la premlèfe édition de son MMotred^Mimagne, avait eneoie adopté cette Tonlon,

lîO BI0GRAPBIE8 ALSACIBNItES.

sur Tadversairc jiolitiquc de son père, aflîrniail que la conversion de Dominique Dieliich serait le signal d'une iléCection et d'un sauve-(iui-pcut ^(^nf^ral dans l'Eglise luthérienne, il était , plus qu'il ne le pensait lui-même , juge intelligent de la situation.

Lorsqu'à plusieurs reprises, des conversioiifl, sur le point dé s'opérer, rétrogradèrent, le vicaire-général de l'évéché, Tabbé Ratabon , et M. de Gbamilly en attribuèrent la cause au magistrat, c'est-ft-dîre , au chef de l'ancienne république. Si de

pareils soupçons n'avaient ou cours, rien n'expliquerait, rien ne motiverait l'ordre de Vcrsoilles, qui appt-Lut Dominique Dietrirh à la cour. Le lloi, eîn i il dit dans la lelire de cachet du 24 février, voulait s'enlreleuir avec Tammeistre sur les revenus de la ville.

Au moment où l'ammeistre Dietrich était mandé à Paris, il entrait dans sa soixante - sixième année. Les infirmités de b vieillesse commençaient à se fiire sentir : i) était marié depuis longtemps pour la seconde fois avec la sœur de sa première femme ; mais de ce second mariage avec Marguerite Wencker aucun enfant n'était issu. Son fils aîné (Jean, né en 1651) gérait avec lui la maison de conimci ( e fondée cent ans auparavant par le réfugié lorrain Dominique Didier; il était initié dans toutes les pensées de son père ; c'est à lui que ce dernier confiera les déboires dont il va être abreuvé.

L'ammeistre, quelque contrarié qu'il fût, se hftta d'obtempérer aux ordres transmis par Louvois. Il liit bien accueilli; mais personne ne lui dit un mot sur le motif officiel de sa présence à Paris. On voulait qu'il devinât lui-même les intentions royales. Un mois après son arrivée, il tâtonne encore; il ne louche pas encore du doigt la cause de son pénible voyage et du séjour dispendieux qu'on lui fait faire dans la capitale. Le 5 avril, il écrit à son Ois et coassocié, que ce n'est point parce qu'il serait un empêchement pour la religion qu'il a élé appelé à Paris; il n'aurait par sa présence à Strasboui^g em-

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pècfaé In conversion de qui que ce soit; mais^c'est, comme le pense M. Goireor, à cause de la nouvelle charge d'Obrecht,

dont le brevet n'a pas encore été expédié < Qu'il en soit ce

cqui voudra, ce voyage est pour moi jdus qu'une mortifica-

ction; c'est ma ruine! Quelques-uns auront à s'en réjouir;

cmais je ne vois pas ce que cela profitera aux autres, à moins *qite r amour de la vengeance ne soit fort ^ an point de préférer isoulfrir, pourvu qu'une personne qu'on n'ain/e point soit

il écrasée Que je demande mui-niènie ma déunsMdii , je ne

« saurais m'y résoudre. Ce serait contre nos lois fomiamenlales

< et contre mon devoir. Je sais bien que des hommes politiques € riront à gorge déployée (effusissime) de ma simplicité; mais cje sens d'une manière difiérente. En second lieu, je suis en «estime auprès de beaucoup dé braves bourgeois ; mais ceux-

< là me trouveraient trattre à la patrie.

< Plutôt que de m'attirer pareille infomie , plutôt perdre vie cet fortune! Pourvu que je conserve ma bonne renommée,

< c'est tout ce qui me reste.

* Je me suis comporté (gubemirt) de telle façon dans mes » charges que personne n'a pu m'. iltat juei* (dnss man mir ^^ niclit un die Haut hai kunnot kommen); car si l'on avait « trouvé en moi (|uelque chose de répréhensible , on ne s'en c serait pas fait taute; on m'en aurait accusé avec âpreté en chaut lieu, et cherché à me punir.

« Soufrir le mal, ce n'eH ni honteux m dangmnx powr

«He priver moi-même de ce qui me revient de la ville, ce c serait ma perte. Je ne sais pas de métier; je ne puis me «rendre en un autre endroit, où je prendrais volontiers l'em- «ploi le plus infime. Mowir, je le voudrais du fond de mon

tâme; mais je n'ai pas le droit de me tuer moi-même; je dois c attendre la volonté de Dieu....

«J'ai permis à Daniel (son second fds) de faire le voyage; «je le presserai même de le faire. Quant à ce qui s'est passé

c à la cour é mon égard, je l'ai écrit eo détail à M. MoUinger ; c il vous le dira. »

U a appris que lorsque son 61s Jean n'est point à Strasbourg, les domestiques ouvrent les lettres; il les mettra à Tavenir sous le couvert de Hollinger.

Le reste de cette remarquable lettre est employé à mettre Sun fils au conrant de quelques afiaii cuiiimerciales qu'il a traitées à Pniis; il avait coninaiiicé son épître parle compte rendu (i un liîun- de carême chez l'un de ses correspondants, qui a fait servir des soles d'une dimension extraordinaire. On reconoatt à cette remarque la naïveté du provincial qui n'a guère mangé de marée à Strasbourg, fl mentionne aussi l'attention qu*a eue la maîtresse de la maison de lui feîre cadeau d'une orange de Portugal, qu'il aurait volontiers envoyée ft sa ftimille.

Singulier cadre d'une missive qui traile des inlérèl^ aussi graves, mais miroir d'autant plus fidèle de ce caractère simple et candide, dummé par \H\vc de suu devoir et ne reculant pas devant toute l'amertume de la coupe qu'on lui présente 1 Le cri de douleur involontaire qu'il pousse, ce désir de mourir qui s'est emparé de lui, et qu'il ne craint point de confier à son fils ; ce découragement profond et incurable des bommes-et des cboses, inévitable suite des ruines qu'il a vues s'amonceler autour de lui, et des ingratitudes qu'il a recueillies pour prix de ses efforts dans la carrière publique , inspirent dès ce moment une profuiide sympathie pour celle âme tourmentée.

Une note écrite de sa main , non datée , mais évidemment des premiers mois de son séjour à Paris, nous initie plus avant dans ses souffrances. L'ammeistre a consigné sur ce papier le souvenir de quelques conversations avec des per^ sonnes baut placées. M. de Gbamilly a insisté vivement pour qu'il aille voir H. de Heaux; mais il a refusé, et il en appelle encore une fois ft la liberté de conscience garantie par bi capitulation. M. de Gbamilly lui donne l'assurance qu'on ne lui

dira rien sur la religioD; cmats» ajoute -t -il, tous n'aurai jamais YOtre démission, si tous ne ftites ce que je vous conseille. >

Les mêmes instances lui sont faites par M. Gorreur. Die-

trich demande : c Le Roi Ta - 1 - il ordonné , ou bien M. de

Louvois?» — «Non, il l'a dit sourdement.! — <Eh Lien! je ne me rés(iiidi iii à aller voir M. de Meaux, qu'aulanl quo le Roi ou M. de Louvois me rordonnoront expressémenl; dans ce cas même je supplierai le Roi de m'en dispenser, car des conférences ne me feront pas changer d'avis. Voici mes raisons..*., t

Ces raisons, il les résume méthodiquement en dix points: c il ne pourrait changer de religion sans blesser sa conscience et commettre on péché contre le Saint-Esprit; il connaH les écrits de Tévéque de Meaux; ce n'est pomt en allant visiter purement et simplement le prélat qu'il pourra rétablir ses affaires. M. de Meaux doit être économe de son temps et ne voudra pas ie perdre en discussions avec un li nume qui ne peut se laisser convaincre, et qui n'est pas assez maître de la langue française pour ne pas donner lien à des malentendus. Il se refuse à croire un propos prêté sur sou compte à M. de Louvois. Le ministre aurait dit qu'on traiterait Fammeistre de manière à le fatiguer par l'atlente. cLe Roi est trop juste, et h capitulation ne peut être enfreinte.»

Dans un compte rendu qu'il adresse aux membres du magistrat de Strasbourg, il parie d'une audience que M. de Louvois lui a accordée à Versailles. Il a insisté pour connaître répoque oû ott lui permettrait de rentrer dans ses foyers. «. l'attends les ordres de Votie (jrandciir. t — c Je vous les ferai cotJiuiîij e, » réplique le ministre, et il s'éclipse dans la foule des courtisans qui remplissent le salon de réception.

Les premiers commis de .M. de Louvois, M. Dufresnoy et M. Correur, lui ont conseillé de ne pas renouveler les démarches avant huit jours. Il demande l'avis de ses anciens

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coUégiies sur ce qa*il aura à faire , et ne peut s'empécber d*ezhaler ses plaintes : il se sent la cause de la ruine de ses fUs , lucro cessante el damno émergente. Gomme sll pressentait le sort qui l'attend , fl reuToie à StraAourg le jeune Danid qui jusqu'ici était resté auprès de lui.

De Strasbourg, ses amis Itii font parvenir des paroles d'encourag'ement el de euiisolalion. Le docteur IJebeiin le tient au courant des al&ires locales, pour régler là-dessus ses démarches et ses discours i Paris. «Les RR. PP. n'agissent guère publiquement , mais par conversations confidentielles (lettre du ^ avril 1685). Obrecht et Gûntzer sont très-fervents dans leiir foi nouvelle , du moins dans les démonstrations extérieures» tandis que leurs femmes tiennent ferme dans leur foi évangélique Que Dieu les fortifie!»

Le docteur imn iice (ju'Obrecht va être installé en sa qualité de préteur : « Nuiis verrons bien les sm'tesî On répand des bruits singuliers sur le chapitre de Sanil-Tlioinas... Dieu fasse que ces prévision'^ ne se réalisent pas! M"'*' Dietrich est bien affligée ; mais elle est un modèle de résignation, et sait porter sa croix*, i

t Si vous-même vous persistes dans la foi évangélique, lui dit-il dans une lettre du 17 mai , ce sera l'œuvre du Saint- ESsprit qui vous donne ce courai t. >

(Juaiit à la visite à faire à l'évêque de Meaux, le doclour est * poiH ia négative (lettre du 2^ mai); la chose a été débattue dans un concilinhnle d'amis, qui sont d'avis unanime que lammeistre doit s'abstenir.

Dans une autre note de la même époque , et qui a servi de minute, comme les précédentes, à quelques lettres de Dietricb , il consigne è titre de mémento : c Je n'ai point écrit èGuntxer, . parce que j'ai appris avec efiroi qu'il veut me persuader de changer de religion, i

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