‹ Biographies alsaciennesChapitre 27 sur 57 · L'aiîteur estim»^ d'une histoiro >\o la ville de Bàle · texte numérisé non relu

L'aiîteur estim»^ d'une histoiro >\o la ville de Bàle

2. M. de Lamartine, dans son Hisfon-c des Gironditu, eu parlant de la composition de la Marseillaise, menttoiioe les filles de M. de Dietricb. Le premier maire de Strasbourg n'eu a jamais eu.

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réformes radicales; dans le curjis nobiliaire même, les hommes désinléressés et clairvoyautâ y poussaient; mais en Alsace, comme dans les autres proTinces du royaume , ils se hetTrtaient contre les résistances qui déjouent par l'inertie les meilleures intentions. L'assemblée intermédiaire i Strasbourg avait été l'occasion de violenta démêlés .entre son président, le bailli de Fkiland , et le cardinal de Roban; des questions d'étiquette cacbaient des dissentiments plus profonds et plus graves. cLe Directoire (de la noblesse), écrit M. Jean de Dietrich à son fils à la date du 2(j janvier 1789 , le Directoire a adressé une lettre circulaire à tous les nobles pour les exhorter à faire le sacrifice de leurs exemptions et contribuer aux impositions à l'instar des autres individus. Nous avo}is adhéré purement et simplemmit; mais plusieurs des gentilshommes ne sont pas de cet avis; il faudra voir ce qui eu résultera. >

11 ne Aiut point se laisser tromper au calme apparent de cette missive; le père de N. Frédéric de Dietricb n'était arrivé à cette résignation qu'après plus d'un mécompte, et noua sommes déjà bien loin de l'heureuse époque où il se disait, avec quelque complaisance, le propriétaire le plus riche et en quelque sorte le plus heureux d'Alsace. Dans cet intervalle il avait perdu, pendant un voyag^c à Vnn^, son épouse; l'ahié de ses fils n'avait pas tourné au gré de ses désirs; les soucis de l'avenir politique du pays venaient agirraver ses chajrî ms personnels et les embarras que lui causait le maniement des nombreux employés de ses forges et de ses forêts S Toute sa tendresse se reportait sur celui de ses fils qui était Toi^eil de sa fiunille et « qu'il voudrait voir solidemejit heureux. > Ce mot, lancé dans rinlimité, semble indiquiff que M. Frédéric de Dietrich, très-désintéressé, avait négligé ses propres affaires pour remplir les nombreuses fonctions, en partie honorifiques,

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