I. La charge de parrtio
LE OEiNÉRAL RAPI*. 497
cliusc à faire que de m*envoyer un OuL Vous ne serez pas ISlché d'avoir pour Mikonsorien* S. H. le roi de Bavière, le grand -duc el 11*^ la grande -duchesse de Bade, ainsi que quelques autres bonnes gens.
cLe roi de Bavière m'a écrit la lettre la plus aimable; il me dit qu'il est charmé de li ouvcr cette occasion pour me prouver son allachement.
t Ma femme se porto birn; cil*' suppoite bien cela.»
Un aura remnrrjue le naïf iiiouvenirnt de satisfaction auquel se laisse aller le général en parlant du roi Max» son ami. C'est qu'il avait en effet le droit d'être fier fif roiie affection royale, qui avait survécu aux orages de 18 t;i, 18U et 1815. C'était le pm des soins paternels que le gouverneur de Dantzig avait donnés â ^éducation martiale des corps bavarois placés sous ses ordres.
En octobre et novembre, le général parait avoir traversé une crise violente; il n'est point parti pour Paris, comme il comptait le faire. C'est encore de Rheinweiler qu'il écrit le
128 novembre (1810) :
«Je croyais bien ne plus pouvoii vous annoncer les couches de ma femme, qui vinit Ar doiinur un benti ^nrcon. Je suis tombé malade au luoinrut où j'allais partir cl |«! ne suis pas encore bien réialili. J en ai assez de tiheinweiler, qui ne vaut pas le diable en hiver. J'attribue toutes mes incommodités é ces malheureuses eaux de Schinznach.»
Le beau garpon qui vient de naître, va porter le nom de son royal parrain; il s'appellera Max, et ce nom, de bon augure, semblera à son père le gage d'une longue suite de prospérités. — II n'en sera rien pourtant.... mais je ne dois point anticiper sur les événements.... suivons le général pendant les quelques années qui lui restent encore au sein de sa famille et de ses amis....