‹ Biographies canadiennes (volume 2)Chapitre 102 sur 196 · scène historique qu'on a représentée se · texte numérisé non relu

scène historique qu'on a représentée se

sée au printemps. — l'atmosphère, les ea

; feuillage teint des couleurs variées dé la

: canadienne, ont cette chaleur de tons q

i admirons si souvent dans les beaux joli

lin de septembre.

L'embouchure de la rivière Lairet, à trée dans la rivière Saint-Charles, avec | tcaux qui l'environnent et la vue de la ce ! Stadaconé dans le fond du tableau, est charmant et vraiment bon à peindre. L historique que M. Hawksett a annexée pâtre, a trait au départ de Jacques Cai Mai 153G. Le premier est occupé par dei pes principaux de personnages : à la ; Jacques Cartier et une partie de ses ofïic la droite, un groupe de sauvages ayant tête Donacona, leur chef. Des figures s?

sont on outre diversement distribuées da; bleau.

On voit dans le lointain et sur le flan colline de Stadaconé les ouigouams de 1 gade ; au pied de la hauteur, à quelque di dans les eaux de la rivière Saint-Charles e.< lion l'Emerillon : à droite, à l'entrée de la Lairet, on voit la coque demi-$ubmergé< petite Hermine que Cartier y abandonnai en arrière des groupes principaux du ] plan, le navire La Grande Hermine pa\ reposant à J'ancre sons les canons du palissades, construit par Cartier sur la :

de la rivière Lairet.

La grande croix de trente-cinq pieds, ] par Cartier sur le sol canadien, domine le des sauvages, et sur le croisillon se voit 1 : France, au bas duquel on lit l'inscription :

ciscus primus Dei Gratiâ Francorum I\ gnat.-' x

La description de ce tableau est une d

preuve de cette amoureuse sollicitude a

quelle M. Faribault veillait à la conservai

tous nos souvenirs historiques. Pend*

demi-siècle, il y a consacré presque tou

veilles; et comme pour continuer, au-deii

tombe, les chers entretiens de sa vie, il (

dormir, sur les grands ombrages du cimet

Belmont, à côté de son ami, l'historien Ga

M. Faribault est mort le 21 décembre 1

Dans la vie privée, il était le modèle du

homme accompli. Au milieu de notre

démocratique, où l'on n'aspire plus qu'à

toute distinction dans la société, il est une

cratie que l'on ne parviendra jamais à dét

c'est celle de l'urbanité, de la politesse d<

mères, de la dignité et de la noblesse des

ment8. M. Faribault appartenait à cette

cratie qui ne passera pas. Humble et m

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