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INTRODUCTION
en ire et tourmente qui nous a duré autant
que jamais navires qui passassent la dite mer eussent sans aucun amendement, tellement que le vingt-cinquième jour de juin. . . . nous entreperdimes tous trois. "
Enfin les navires, réunis, remontèrent les eaux du Saint-Laurent.
Le Canada était découvert.
Bientôt la Croix, plantée pur les rives du Grand Fleuve, étendit «es bras vers les nations sauvage.*, et les invita à venir se reposer hou* son ombre.
Ici se termine la mission de l'immortel navigateur de Saint-Malo.
La noble ligure de Cartier, d'une {fraudeur et d'une simplicité antiques, ouvre dignement la longue galerie de portraits héroïques qui illustrent les annales canadiennes. Jamais la civilisation chrétienne, en mettant le pied sur le sol américain, n'eut de plus digue représentant. La foi naïve et ardente des beaux jours du christianisme coule à pleins bords à travers la vie et les écrits de ce chef auguste de la hiérarchie des héros canadiens.
Avec lui commence cette glorieuse odyssée de la France, à la recherche et à la fondation d'une patrie nouvelle. Le premier, il pénètre au cœur du continent américain, en remontant, avec une poignée d'hommes, les eaux du Saint-Laurent, — arborant partout le drapeau du Christ et de la France, et dotant ainsi le royaume des Lis de contrées plus vastes que l'Kurope entière. A son passage, les peuplades descendent (te leurs montagnes, apportant leurs malades aux pieds de ce grand pèlerin de la civilisation, qui leur impose les mains à l'exemple du Divin Maître, priant Dieu qu'il leur donnât grâce de recouvrer chrétienté et baptesme.
Après avoir accompagné Cartier dans ses courses aventureuses, ou aime encore à le .suivre dans sa paisible retraite de Limoilou, quand de retour de ses longues pérégrinations, et anobli par son roi, l'illustre capitaine, la pensée attachée au ciel, l'œil sur l'océan, remonte vers le passé ; tantôt évoquant, au murmure si mélancolique de Ja plage armoricaine, l'ombre exilée deDonnacona; tantôt menant merveilleuse joie à rêver encore aux royaumes de JSaguenay, de Canada, et d'Hochelaga.
Le portrait de l'illustre marin, conservé pieusement par sa ville natale, est devenu aujourd'hui populaire parmi nous. L'artiste qui crayonna ce tableau, avait bien compris le grand caractère de Cartier. L'attitude méditative du héros, ses traits énergiques, son œil inspiré, perçant les "bornes de l'horizon, réalisent bien l'idéal et le prestige au milieu desquels il nous apparaît aujourd'hui à travers le lointain des âges. C'est bien ainsi que nous aimons à revoir, sous le costume si pittoresque du Roi chevalier, cette
* 'e figure qui conserve encore, plus tard, sous uionne de cheveux blancs, cette fraîcheur
de l'âme qui rejaillit 6ur les traits, quand la foi et le génie se sont embrassés, pendant toute vml vie, dans un noble cœur. .-
Après d'opiniâtres et infructueuses tentative* Cartier était descendu au tombeau sans avoir s'accomplir un des rêves les plus chers de sa sans avoir pu contempler une colonie française; assise sur le sol qu'il avait découvert.
]>ien des années après, le 3 Juillet 1608, tut autre chef français, Samuel de Champlain arborait le drapeau blanc sur le promontoire dft Québec. Une nation nouvelle allait naître & l'ombre de ce drapeau.
Le mouvement et la vie succèdent tout-à-coup au silence et à la solitude ; les premiers coupe de hache éveillent les échos endormis depuis tant d'années sur cette plage déserte ; et bientôt une spacieuse habitation s'élève et abrite le premier noyau de la colonie. L'étendard des lis, plante au sommet du nouveau ibrt, se déploie au soufîle de la brise. f
Si alors Champlain eût pu plonger son regard dans l'avenir, quel noble orgueil eût fait tressaillir sa grande âme en voyant tomber des plis de ce glorieux drn])cau tous les lauriers et les palmes qui devaient bientôt fleurir autour du i>erceau du jeune peuple qui commençait à surgir de terre! Du moins en regardant flotter, pour la première fois, les blanches couleurs de la France au-dessus de cette riche nature, le fondateur de Québec dut-il concevoir d'heureuses espérances.
Quelques années après cette prise de possession du territoire canadien par Champlain, une autre prise de possession solennelle avait lieu au nom dé Dieu et de la religion. Le 25 Juin 1615, tous les colons, en habits de fête, étaient réunis dans une petite chapelle récemment construite auprès du fort de Québec, et assistaient avec recueillement au saint sacrilice de la. messe célébré par un vénérable missionnaire récollet, le . R. P. bol beau.
" lîien ne manqua, dit le P. LeClerq, pour rendre cette action solennelle, autant que la simplicité de cette petite troupe d'une Colonie naissante le pouvait permettre j s' étant préparés par la confession, ils y reçurent le Sauveur par la communion eucharistique. Le Te Deum y fut chanté au son de leur petite artillerie, et parmi les acclamations de joie dout cette solituc retentissait de toutes parts, l'on eût dit qu'el s'était changée en un- paradis, tous y invoqua le roi du ciel, et appelant à leur secours les tutélaires de ces vastes provinces, "
Cet acte religieux de quelques pauvres émi^ européens, perdus au milieu d'un immense sert, est de bien peu d'importance aux yeux quiconque n'a pa6 conservé ardente en son cœi la vie de la foi. Mais pour le chrétien, dont regard s'ouvre au delà du monde visible, cet a< si «impie en apparence, est un événeme Derrière chaque détail de cette cérémonie cache un mystère, toute une révolution moi
INTRODUBTION.
bienfaiteurs de l'humanité ? Tandis que les premiers ont semé chacun de leurs pas de larmes et de sang, les autres ont laissé derrière eux une trace féconde où germent la reconnaissance et l ? amour.
Quand, aux heures de solitude, dans le silence et le recueillement de l'âme, nous remontons vers le passé, et que, saisis d'une religieuse émotion; nous pénétrons dans le temple de notre histoire j parmi tous ces héros, dont les robustes épaules soutiennent les colonnes de l'édifice, nul mieux que Champlain ne porte sur un visage plus serein de plus majestueuses pensées. Type et modèle de tous ces héros qu'un même honneur assemble, il occupe le rang suprême près de l'autel de la patrie. Nul, en effet, parmi ces rois de notre histoire, ne réunit plus d'émiuentes qualités, ne déploya un caractère plus énergiquement trempé, ne fit éclater plus d'intrépidité et de persévérance. Car c'était l'œuvre de Dieu que le gentilhomme saintongeois avait eu la conviction d'accomplir, lorsque, la croix sur le cœur, et le regard au ciel, il descendit les degrés du château de ses pères pour s'enfoncer dans les solitudes américaines. En portant pendant plus de trente-cinq ans le fardeau de notre avenir, l'àme déchirée par les soucis, les fatigues et les obstacles sans nombre, il sut toujours rafraîchir son front brûlant et baigné d,e sueurs, aux sources pures et limpides de la Foi. Aussi, lorsqu'à son lit de mort il uromena un dernier regard
)0Ù il étendra ses vastes rameaux, chargés I d'adieu sur le cercle de vaillants hommes qu'il
rnrs et de fruits, sur les deux rives du plus ■ avait formés, qu'il appelait ses enfants, et qui le
fleuve du monde.
us venons d'assist-T
t moment où l'aurore de ce jour apparaissait Mus des forêts du Canada, l'aube d'un autre se levait aussi, dissipant des ténèbres bien ment obscures. A l'instant où le prêtre , pour la première fois, l'hostie sainte sens de la foule prosternée dans l'adoration, Aeil nouveau répandit ses rayons sur cette La nature entière se réjouit. Chaque e des bois frémit et palpite avec amour au Ige de la brise parfumée d*encens et de e. Le flot radieux se déroule et baise avec «t cette plage devenue sacrée. Les échos assent avec transport, et renvoient au loin liants mêlés aux salves .d'artillerie, qui cicent à ces contrées le jour de la régénérait de la délivrance. Désormais abritée sous mx ailes de la France et de la religion, la î colonie française pourra lutter contre les mis qui Ja menacent de tous les points de izon. Car, à peine sorti de terre, ce faible isseau sera assailli par mille tempêtes qui îeront le sol de ses rameaux et de ses feuilles. souvent, à moitié déraciné, prêt à mourir, tchera tristement sa tète flétrie et désolée l'abîme; mais sans cesse battu par l'orage, urs il se relèvera pour soutenir de plus itd assauts ; chaque fois un rayon de soleil, >ufHe de la brise le fera reverdir de nouveau, i vainqueur de tous les combats, il plongera >rte3 et profondes racines, et élèvera son au-dessus des nua;^. jusqu'au jour (déjà
à la naissance de îa a canadienne. Mais à peine avons-nous le » de saluer, en passant, son berceau, que nous heurtons contre un crcncil. Triste' ôge de l'histoire ! En écartant des langes, êoouvre des tombeaux ! a fin de l'année 1 63-3, Champlain, frappé ralysie, s'éteignait au milieu des compade son entreprise. Un long cri de deuil
le Père de la Nouvelle-France rappelé in séjour meilleur. Jamais, dans la suite, nda ne fit de plus grande perte. Aujour-
qoe nous avons appris à admirer autre tant l'histoire que les héros qui ont laissé eux an sillon de sang, nous pouvons [plus ■ent apprécier la grandeur du caractère et avre de Champlain.
iqne nous rêvons la perfection chez l'homme nous plaisons à le créer entouré des M plus précieux de ;P esprit et du cœur ; gence vaste et éclairée, vues hautes et
expérience consommée des hommes et Mes, honneur, désintéressement, loyauté, je, fermeté dans les revers, grandeur d'âme, érance. Or l'é numération de ces qualités fe toute la vie et le caractère de Champlain. mt tous ces brigands de l'histoire, qu'on rn-renu d'appeler héros, auprès de tels
regardaient comme leur père, dut-il avoir foi dans l'avenir de son oeuvre. Car jl leur léguait le plus c-ûr gage d'immortalité: la sève vigoureuse de mœurs austères, la pratique de toutes les vertus chrétiennes qu'il leur avait constamment enseignée de paroles et d'exemples.
La discipline qu'il avait établie parmi cette petite société était admirable. " Le fort, dit un chroniqueur du temps, paraissait une académie
bien réglée Bon nombre de très-honorables
personnes viennent se jeter dans nos bois, comme dans le sein de la paix, pour vivre ici avec plus de piété, plus de franchise et plus de liberté. . . . Les exactions, les tromperies, les vols, les rapts, les assassinats, les perfidies, les inimitiés, les malices noires ne se voient ici qu'une fois l'an, sur les papiers et sur les gazettes que quelquesuns apportent de l'ancienne France. "
A l'exemple de leur chef, tous menaient la conduite la plus édifiante, et s'approchaient régulièrement des sacrements de l'église. Pour rappeler plus souvent à chacun la pensée du ciel, Champlain établit la coutume si pieuse et si touchante, conservée jusqu'à nous, de sonner l'angelus trois fois par jour. L'intérieur du fort ressemblait plus à une communauté religieuse qu'à une garnison. La lecture se faisait régulièrement à chaque repas j au diner, on lisait quelque livre d'histoire; au souper, c'était la
INTRODUCTION
vie des saints. Une douce et franche gaîté assaisonnait les moments de loisir ; et, chaque soir, le vénérable patriarche de la colonie rassemblait tous ses enfants dans ses appartements pour réciter la prière en commun et l'aire l'examen de conscience.
Telle était la vie des premiers colons. 1 ! Eglise, dont la jeunesse se renouvelle comme celle de l'aigle, ramenait ici l'âge d'or de ses années primitives.
Cette étincelle du foyer catholique, à peine jetée sur la montagne de Québec, répandait déjà bien loin ses premiers rayons. Dès l'année 1616, le premier apôtre des Hurons x pénétrait avec Champlain à plus de trois cents lieues dans les terres, et célébrait les mystères sacrés parmi ces tribus barbares, au cœur même de l'idolâtrie sauvage. " Il serait diflicile, écrivait-il en parlant de son voyage, de vous dire la lassitude que j'ai soutfert, ayant été obligé d'avoir tout le long du jour l'aviron à la main et de ramer de toute ma force avec les sauvages. J'ai marché plus de cent fois dans les rivières, sur des roches aiguës qui me coupaient les pieds, dans la fange, dans les bois, où je portais le
canot et mon petit équipage Je ne vous
dirai rien du jeûne pénible qui nous désola, n'ayant qu'un peu de sagamité, espèce de pulmeut composé d'eau et de farine de bled-d'inde, que l'on nous donnait soir et matin, en très petite quantité. " Ainsi ce courageux enfant de Saint-François ouvrait par des fatigues et dey souffrances inouïes ce chemin vers les Hurons que d'autres apôtres devaient clore avec leur sang. La moisson allait être abondante; mais avant d'avoir défriché ce nouveau champ du père de famille, couvert de ronces, les ouvriers du Seigneur devaient arroser chaque pierre de leurs sueurs, cueillir une douleur sur chaque épine. Enfin après avoir longtemps semé dans les larmes, les moissonneurs devaient revenir courbées sous les gerbes.
Plusieurs missionnaires suivirent, à divers intervalles, les traces du P. LeCaron, tandis que l'évangile était annoncé à d'autres peuplades sauvages. Ce ne fut toutefois qu'en 1634 que trois religieux de la Compagnie de Jésus, les Pères de Brebeuf, Daniel et Davost, fondèrent définitivement la mission huronne qui ne fut interrompue que par la destruction de cette nation (1649).
Nous nous trouvons ici en présence d'un des plus beaux phénomènes que la terre ait jamais offerts au ciel, et qui fera l'éternelle admiration des anges et des hommes : la vie du missionnaire dans les bois au milieu des nations sauvages ! Qui dira les inénarrables travaux de son apostolat, ses dangers, ses longues et pénibles marches, ses privations, ses jeûnes, ses veilles, ses incomparables vertus? A peine descendu au
* P. LeCaron, missionnaire récollet.
rivage de sa nouvelle patrie, il s'enfonce dans le dédale de la forêt. Il a dit adieu à tout ce qu'i avait de cher au monde ; — adieu aux cheve 1 blancs de sa mère, qu'il a baignés de ses larm dans une suprême et dernière étreinte j — a au seuil de ses ancêtres, où il laisse peut-ê une opulente fortune et un beau nom, car souvent* cet humble soldat du Christ est le rejeton d'une ■ noble lignée 1 ; adieu au beau pays de France dont le souvenir attendri vivra longtemps du», son cœur, et sera l'holocauste quotidien qu'A 1 , immolera sur l'autel de ses affections parmvj tant d'autres sacrifices. '■',
11 s'avance entouré d'êtres barbares, dont il* ne comprend pas même la langue, qui l'aban-i donneront sans pitié et le laisseront expirer seul; au bord du chemin, si la lassitude, la misère,, quelque blessure viennent à exténuer ses forces j ou qui peut-être, dans une heure de défiance et de férocité, l'assommeront à coups de tomahawk, ou l'exposeront sur quelque rapide à une mort inévitable 2 . Assis au fond d'un frêle canot d'écorce, le bréviaire suspendu au cou, l'aviron à la main, dans une posture imcommode, sansavoir la liberté de se tourner d'un côté ou d'un autre de crainte de chavirer et de se noyer, ou de se briser sur les rochers, il rame tout le long du jour avec des fatigues inouïes, — rendues» encore bien plus pénibles par le manque d'habitude. 11 remonte ainsi les fleuves, les lacs, lesrivières jusqu'à ce qu'une cascade ou un rapide l'oblige de mettre pied à terre et de charger sur ses épaules engourdies le canot, le bagage, ou les provisions. Souvent un soleil brûlant darde ses rayons entre des rives encaissées et l'enveloppe d'une atmosphère de feu; ou bien une pluietorrentielle le surprend pendant une longue marche à travers la forêt. Peut-être un heureux hasard lui offrira-t-il quelquelbis un abri; mai» si, après l'orage, il veut continuer sa course, pendant que ses pieds plongeront dans la fange, jusqu'aux genoux, il ne pourra remuer une branche d'arbre sans être mondé d'un déluge d'eau. Enfin lorsque harassé, baigné de sueurs, ou trempé jusqu'aux os, il s'asseoit le soir au. feu du bivouac, il n'a pour toute nourriture qu'une poignée de blé-d'inde moulue entre deuXt pierres et cuite avec un peu d'eau; pour abri que les étoiles; pour lit où reposer ses membres, endoloris, ses pieds écorchés, que la terre nue efc humide, ou bien des roches inégales et raboteuses* Encore avant de s'étendre sur cette rude couche lui faut-il réciter son bréviaire à la lueur dtty bûcher. Bien souvent la nuit ne fait que varier*
1. Le Père de Brebeuf, entre autres, descendait d'une 1 ancienne et noble famille de Normandie, que Ton cUflj) avoir été la, souche de l'illustre maison d'Arundel, «ttj Angleterre. j
2. C'est ainsi que périt en 1625 le P. Nicolas Vie^j récollet, qui se noya avec un jeune néophyte, près du Montréal, sur le rapide qui depuis a porté le nom ém Saut-au-Réoollet. i
INTRODUCTION
supplice ; étouffé par la fumée, ou dévoré les moustiques, à peine -peut-il clore la pau- ». Heureux encore si l'insomnie, le forçant jgré lui à faire sentinelle, lui laisse le temps nier aux armes et d'éviter la hache que lève sa tête l'Iroquois rôdant furtivement derrière broussailles. L
l voyagera ainsi pendant des mois entiers Hit d'arriver au village de la mission. " Nous u recevrons, écrivait du pays des Hurons le de Brcbeuf à quelques personnes qui brûlaient désir de venir partager ses labeurs apostotes, nous vous recevrons dans une si chétive une que je n'en trouve point quasi en France jsez nûséfebles pour vous pouvoir dire, voilà iment vous serez logé. Tout harassé et fatij que vojas serez, nous ne pouvons vous donner une pauvre natte et tout au plus quelque lu pour vous servir de lit ; et de plus vous iverez en une saison où de misérables petites rtioJes, que nous appelons ici taouhac, . — is empescheront quasi les nuits entières de lier Pœil ... Et puis comment penseriez-vous «er ici Fhyver? — . Je le dis sans exagéion, les cinq et six mois de Fhyver se passent «ces incommodités presque continuelles, les dures excessives, la fumée, et l'importunité Sauvages; nous avons une cabane bastie de ipîe8 écorces, miiis si bien jointes que nous .vous que faire de sortir dehors pour savoir û temps il fait ; la fumée est bien souvent si wûase, si aigre et si opiniastre, que les cinq et jours entiers, si vous n'estes tout à fait à jreuve, c'est bien tout ce que voii3 pouvez e que de cognoistre quelque chose dans votre riaire... Adjoustez à tout cela que votre ne tient qu'à un filet..». Un mescontent a peut brusler ou fendre la tête à Feseart.
pais vous estes responsable de la stérilité ou mdité de la terre, t sous peine de la vie ; vous s la cause des sécheresses; si vous ne faites ivoir, on ne parle pas moins que de se défaire