‹ Biographies vétérinairesChapitre 31 sur 34 · C. VI AL DE SAINT-BEL · texte numérisé non relu

C. VI AL DE SAINT-BEL

Society of Agriculture and Industry », qui fondait par souscription le Veterinary College, sous la présidence du duc de Northumberland. Saint-Bel en fut nommé professeur. Le prospectus du nouvel établissement avait paru le 18 février 1791 ; les cours ne commencèrent qu’en janvier 1792. Saint-Bel mourait dix-huit mois plus tard, le 17 août 1793, d’une maladie qui avait quelque analogie avec la morve(?).

Bracy Clark ( History of horse) le dépeint comme un homme distingué, ouvert et séduisant, mais très susceptible, vindicatif et méfiant. C’était un bon anatomiste •et un bon praticien, expert aussi en équitation. Son principal ouvrage est l’étude anatomique du célèbre étalon de pur sang Eclipse, dont il eut la bonne fortune de faire l'autopsie ( Essag of the geometrical proportions of Eclipse). Il y relève les erreurs dans lesquelles est tombé Bourgelat en établissant son canon du cheval type. Après la mort de Saint-Bel, et par les soins de sa veuve, ont été publiés (1797): Ses Leçons de maréchalerie ( Lectures on the éléments of fctrrierg, or the art of horse-shoeing and cliseases of the foot)eldesEssags sur la morve, les coliques, les aphtes. John Lawrence a extrait de ses écrits un ouvrage, sous le titre de « The Sportsman, farrier and shoeing - Smith' s », accompagné d’une courte biographie de Saint-Bel (1796).

712. VIBORG (Erik Nissen). Célèbre vétérinaire danois, né le 5 avril 1759. Il fit ses études à l’École vétérinaire de Copenhague, nouvellement fondée, et, en 1783, y fut installé comme professeur adjoint de botanique. Il trouva dans Abildgaard le meilleur des maîtres et l’ami le plus désintéressé. Sur la demande

de celui-ci, Viborg obtint une mission d’études pour parcourir le royaume de Danemark et les pays étrangers. En 1787, il visita les Écoles vétérinaires de l’Allemagne, les haras et les écuries célèbres du Hanovre, de la Saxe, de l’Autriche, les bergeries les plus importantes de l’Espagne. Dans l’été de 1788, il parcourut la Hongrie. Il s’arrêta un an aux Écoles vétérinaires de Lyon et d’Alfort. Enfin, en 1789, il consacra cinq mois à visiter l’Angleterre et revint dans son pays par la Hollande. Il fut alors nommé professeur titulaire et chargé d’enseigner l’anatomie, la botanique, la maréchalerie, le manuel opératoire, l’extérieur et la diététique, tandis qu’Abildgaard professait la thérapeutique, les maladies internes, la chirurgie, la physique et la chimie. Viborg faisait en même temps un cours de botanique à l’Université et était sous-directeur du Jardin botanique. En 1801, à la mort d’Abildgaard, il fut nommé directeur de l’Ecole vétérinaire, en 1812 conseiller de justice, eu 1815 conseiller d’État. En 1802, l’Université de Kiel lui avait conféré le diplôme de docteur en médecine, et en 1809 le roi l’avait nommé chevalier de l’ordre de Danebrog.

Avec des ressources restreintes, Viborg sut donner à l’École de Copenhague un développement remarquable, produire et susciter des travaux qui portèrent à l’étranger sa réputation. Ses recherches ont eu pour objet non seulement la médecine vétérinaire, mais l’anatomie et la pathologie comparées, la botanique, la chimie, etc. Il publia en danois d’abord et traduisit ensuite en allemand ses Abhandlungen fur Thierarzte uncl OKconumen , qui forment cinq volumes (1795-1807) et necomprennent guère qucdes travauxde Viborg. Quand, en 1807, fut fondée la Société royale vétérinaire, il en

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fut nommé secrétaire, sous la présidence du grand maréchal de la cour, et il assuma la charge de publier quatre volumes de comptes rendus auxquels il a donné de nombreuses et importantes contributions.

En collaboration avec Abildgaard, Viborg a publié en 1792 un « Manuel d’histoire naturelle à l’usage des vétérinaires ». La même année, il fit paraître un « Guide pour un meilleur élevage du mouton ». Il a écrit une préface et quelques observations au livre de Wolstein sur 1 éle'v âge des poulains (1800). Citons encore ses mémoires sur la tympanite (1792), sur l’histoire de l’industrie chevaline en Danemark (1800), sur la gourme et la morve (1801), sur les soins à donner au porc. Ce dernier ouvrage a été traduit en allemand (1804) ; il a été récompensé d’une médaille d’or par la Société d’agriculture de Paris ; il est reproduit dans les Mémoires sur l'éducation , les maladies, l'engrais et l'emploi du porc, par E. Viborg etYoung; Paris, 1823, in-8°. Enfin, en 1821, Viborg a publié un « Extérieur du cheval », qui eut après sa mort une seconde édition.

\ iborg mourut, le 25 septembre 1822, des suites d une paraplégie qui l’immobilisa plusieurs années, sans altérer la lucidité de son esprit. Sur son désir, il a été inhumé dans un angle du jardin botanique de l'École vétérinaire.

713. VIBORG (Carl) (1783-1844). Neveu du précédent. Il avait l'ail des éludes de chirurgie. En 1809, il fut nommé répétiteur à l’Ecole vétérinaire de Copenhague; en 1811. deuxième maître; en 181G, professeur, et, en 1822, à la mort de son oncle, directeur de cette École. En 1824, il fut nommé chevalier de l’ordre de Danebrog; en 1829, secrétaire de la direction royale des Haras. Il a écrit sur la chirurgie comparée de la trachéotomie chez le cheval et chez l’homme,

sur la rage du chien (1818), sur la pneumonie épizootique du cheval (1826), etc. Il a publié une Pharmacopœa veterinaria militaris (1826) et la seconde édition de l’Extérieur du cheval, ainsi que celle des Maladies du porc, par E. Viborg.

714. VICQ D'AZYR (Félix). Savant médecin, né à Valognes (Normandie), le23 avril 1748. Il fit ses études à Paris et, n’étant encore que simple licencié, ouvrit des cours particuliers d’anatomie. Ant. Petit, professeur d’anatomie au Jardin-du-Roy, le choisit comme suppléant; il se distingua dans ses fonctions, mais ne put obtenir la survivance de la chaire, que Buffon fit accorder à Portai. Il ne se découragea pas et reprit ses cours particuliers, dans lesquels il se proposait d’éclairer l’anatomie et la physiologie humaines par la comparaison des organes et des fonctions chez les animaux. Ces leçons brillantes lui attirèrent l’amitié de Daubenton, et ses travaux lui ouvrirent les portes de l’Académie des sciences en 1774. L’année suivante, il fut chargé d’aller étudier les causes d’une épizootie (peste bovine) qui dévastait nos provinces méridionales. Une Société fut créée, sous son impulsion, pour l’étude des maladies épidémiques. C’est de là que sortit, en 1776, la Société royale de médecine, dont il fut nommé secrétaire perpétuel. Il se maintint dans ces fonctions malgré les attaques des professeurs de la Faculté. Par ses éloges des académiciens, il se révéla comme un écrivain ingénieux et sagace, plein d’élégance et de goût, si bien que l’Académie française le choisit en 1788 pour succéder à Buffon. Il venait d’être nommé premier médecin de Marie-Antoinette et médecin consultant de Louis XVI, quand éclata la Révolution. Ce fut la fin de son bonheur. Il mourut le 20 juin 1794, d’une pneumonie dont il avait contracté le germe quinze jours

auparavant, à la fête de l’Être suprême, où Robespierre l'avait contraint d’assister.

Les travaux scientifiques de Vicq d’Azyr sont nombreux et importants; ils sont relatifs à la médecine, à l’art vétérinaire et surtout à 1 anatomie humaine et comparée [Œuvres de Vicqd'Azyr, publiées par Moreau de la Sarthe, Paris, 1805, G vol. in-8° et atlas in-4°). Nous avons à citer Recueil d' observations sur les méthodes proposées pour guérir la maladie épidémique qui allaque les bêtes à cornes.... et sur la manière de désinfecter les étables et les écuries des bestiaux morts de l'épizootie , Paris, 1775, in-4°, 42 p.; — Observations sur les moyens que l'on peut employer pour préserver les animaux sains de la contagion et pour en arrêter les progrès ; Bordeaux, 1774, in-12, 108 p.; — Exposé des moyens curatifs et préservatifs qui peuvent être employés contre lesmaladies pestilentielles desbêtescicornes; Paris, 1776, in-8°. (Ce livre reproduit, dans leurs parties essentielles, les publications antérieures de Vicq d’Azyr sur les épizooties. Il est « divisé en trois parties: la première contient les moyens curatifs ; on y compare les maladies des hommes avec celles des bestiaux. La . seconde renferme les moyens préservatifs. La troisième comprend les ordres émanés du gouvernement ; on y a joint les principaux édits et règlements des Pays-Bas relativement à la maladie épizootique et le mandement de Mgr l’Archevêque de Toulouse sur le même sujet ». Cet Exposé est un des livres fondamentaux à consulter sur la police sanitaire des animaux sous l’ancien régime); — Précis historique de la maladie épizootique quia régné dans la généralité de Picardie en 1779, in-4°, 18 p. Vicq d’Azyr a aussi donné des articles sur le Bœuf et le Cheval à Y Encylopédie méthodique, et, en collaboration

avec Huzard, des articles de médecine vétérinaire pour le Dictionnaire de médecine.

Rappelons encore le Nouveau plan de la constitution de la médecine en France , qui fut présenté par Vicq d’Azyr à l'Assemblée nationale en 1790, au nom de la Société de médecine. L’idée fondamentale de ce projet était de faire de l’enseignement vétérinaire le premier degré et comme le principe de l’enseignement de la médecine. Aussi proposait-il d’annexer une Ecole vétérinaire à chaque collège de médecine établi en France.

715. VIERORDT (E. J acob) (1756-1810). Médecin badois, qui en 1781 fut envoyé, avec Slupfer, à Alfort pour y étudier la médecine vétérinaire. A son retour, en 1783, il fut nommé professeur à l’École vétérinaire de Carlsruhe. En 1800, il a publié : Praktisches Handbuch fur Thieràrzte and Kurschmiede.

716. VIGNARD0U (Camille- Antoine) (1855-1893). Ancien élève de l’École d’Alfort ; y rentra en 1877 comme chef de service de physique, chimie et pharmacie. Il a publié, en 1882, un petit volume in-12 : Notions élémentaires de mécanique avec des applications à la physiologie. Plus tard, avec Bouchardat père, il donna la 3e (1886) et la 4e édition (1891) du Nouveau Formulaire vétérinaire. Enfin, il s’était fait recevoir docteur en médecine, avec une thèse peu sérieuse : Essai sur la part des Écoles vétérinaires françaises dans les progrès de la médecine générale , 1892.

717. VILLATE (J .-F.). Diplômé de l'École d’Alfort en 1819, il fut vétérinaire des écuries du Roi, plus tard vétérinaire en chef de celles de l’Empereur. 11 était membre de la Société centrale de médecine vétérinaire, depuis 1818, et en fut président en 1860. Il est mort en 1867. Yillate est bien cou nu pour la « liqueur » escharotique qui porte son nom et qui est si employée contre certaines fistules.

718. VINCENT. Proie sseùr de dessin à l’École d’Alfort depuis 1770, du temps de Bourgelat jusque sous la Révolution. Il a publié, en collaboration avec Goilïon : Mémoire artificielle des principes relatifs à la fidèle représentation des animaux , tant en peinture qu'en sculpture: première partie, concernant le cheval; Paris, 1779, 3 vol. in-lolio, dont un allas. Il s’y trouve une excellente méthode de représentation des allures du cheval. On doit aussi à Vincent qui s’y intitule « vétérinaire ») : Digression. Principales dimensions prises en 1779 sur des chevaux arabes ; Paris, 1780, in-folio, 3 p.; — et des « Lettres à Bachelier » : Examen du cheval écorché antique , Paris, 1784, 3 2 p. ; — Des proportions géométrales et des aplombs des membres du taureau , ibid., 1785, 22 p. ; — Essai sur l'expression des diverses passions du cheval , ibid., 1787, 59 p. et 6 pl. ; — De la position de l'homme à cheval , ibid., 1787, 56 p. et 3 pl.; — Cheval écorché. Description et observations relatives , 1888, 16 pages. Vincent est l’auteur du cheval type de Bourgelat. 11 a peint le portrait du célèbre fondateur des Écoles vétérinaires; Letellier en a fait la gravure.

719. VINES (Richard). Vétérinaire anglais, diplômé en 1824 par le « Royal College » où il resta comme assistant, puis troisième professeur jusqu’en 1838. Ayant quitté cet établissement, il fonda aussitôt à Londres une école rivale, qui ne paraît pas avoir eu de succès. Il a publié en 1830 un mémoire sur la morve et le farcin (On the glanders and fareg in the horse), qui a été traduit en allemand par Wagenfeld. Il y préconise les cantharides contre les deux maladies en question. 11 a aussi écrit sur la physiologie des vaisseaux sanguins et lymphatiques.

720. VINK (H.). Médecin hollandais; a publié à Rotterdam, dans le Theatrum anatomicum de 1769, des leçons sur la rumination et la peste bovine. Elles ont été traduites en allemand à Leipzig (1779).

721. VINUESA (Juan de). Auteur d’un Traité de ferrure ( Arte de herrar viejo ), in-folio, paru à Saragosse en 1553. Il est antérieur à Fr. de la Reina, qui le cite.

722. VIOLET (Th.). Né à Jallerange (Doubs), le 3 j uillet 1833. Entré à l’École vétérinaire de Lyon en 1852, il en sortiten 1856, après être resté pendantses quatre années d’études à la tête de sa division. Il s’établit à Sens (Yonne), où il ne tarda pas à gagner la confiance d’une clientèle d’élite et des autorités administratives et judiciaires de l’arrondissement. Il concourut en 1878 pour une place de professeur de pathologie des maladies contagieuses ; ayant obtenu dans le classement des candidats déclarés admissibles un rang qui ne pouvait lui faire attribuer une chaire, il fut nommé en 1879 chef de service de clinique, sous les ordres du professeur Saint-Cyr. Quand Rey fut mis à la retraite en 1891, Violet le remplaça, à la suite d’un nouveau concours, dans la chaire de pathologie chirurgicale, manuel opératoire, ferrure et clinique. Il mourut à Auxerre le 10 novembre 1890.

De 1877 à 1890, Violet a publié dans le Journal cle médecine vétérinaire de nombreux travaux sur des questions de jurisprudence, de pathologie, d’obstétrique, d’hygiène, etc. Nousciterons particulièrement -.Fluxion périodique et ophthalmie interne (1882-1884); — Les pneumo-entérites infectieuses des fourrages (1889-1890), en collaboration avec le professeur Galtier; — Contribution à l'étude de la congestion encéphalique chez la vache, maladie improprement appelée fièvre vitulaire (1880). Violet a été le collaborateur de Saint-Cyr pour la 2° édition du Traité d obstétrique vétérinaire (1888). Il l’a considérablement augmenté, enrichi çù et là d’observations personnelles ; mais, somme toute, sa collaboration n’a pas été favorable au bon ensemble de l’ouvrage. Tous ceux qui ont connu Violet ont rendu justice à ses hautes qualités morales, à la sûreté de son commerce.

723. VIRGILE ^Publius Virgilius Maro). Illustre poêle latin, né l'an 70 av. J.-C., près de Manloue, mort l’an 19 avant notre ère, à Brindes. Dans le livre 111 de ses Géorgiques, consacré exclusivement aux animaux, il énumère les soins à leur donner; mais il donne peu d’indications sur leurs maladies. 11 parle de l'œstre (ou du taon), de la gale du mouton, des accidents causés par la morsure de la vipère, et surtout d'une épizootie qui n’épargnait aucune espèce animale et s’attaquait même aux oiseaux et aux poissons.

724. VITET (Louis). Né à Lyon, en 1736, d’une famille qui s’y était acquis une grande célébrité dans la médecine. Au sortir du collège des Jésuites, où il avait fait ses études, il voulut se faire chartreux. Son père exigea qu’il eût d’abord le grade de docteur. De fait, Louis Vitet alla étudier à Montpellier, où il prit la robe de docteur; au bout de deux ans, sa première vocation s’était dissipée, remplacée par l’amour de la science. Il vint alors à Paris suivre les cours de la Faculté et y resta deux ans. De retour à sa ville natale, il se fit agréger au Collège des chirurgiens de Lyon. Mais ayant perdu un malade par sa faute, il s’interdit lui-même la pratique de la médecine pendant plusieurs années, pour perfectionner son instruction, et il ne se remit au traitement des malades que lorsqu'il eut conscience de le pouvoir honnêtement faire. Il donna, dix ans durant, l’hivere t le printemps, des démonstrations publiques d’anatomie et de chimie, qui eurent le plus grand éclat. Il contribua à la réorganisation de l'administration des hôpitaux de Lyon, où régnait une incurie criminelle. Il détermina la création de trois chaires d’anatomie, de chimie et d’histoire naturelle. Bourgelat ayant renvoyé de l’Ecole vétérinaire un professeur, resté inconnu, qui s’occupait avec Vitet d’anatomie comparée, cet incident

éveilla chez ce dernier le vif désir d’étudier à fond l’organisation du cheval, du bœuf et du mouton. Il réunit des animaux malades, les étudia, les traita et, sacriliant neufannées d'un travail opiniâtre, consacrant200001ivres à ses expériences et à ses recherches, il en donna le résultat dans un important ouvrage, qui eut en son temps beaucoup de retentissement : Médecine vétérinaire ; Lyon, 1771, 3 volumes in-8°;2e édition, Lyon, 1783, 3 volumes in-8°; cette deuxième édition n’est guère qu’une réimpression. L’ouvrage a été traduiten allemand par Erxleben (1774) et Ilennemann (1786), en hollandais par Reiner Fontein (1775), en italien par G. B. Zimolato. 11 a surtout été estimé dans le public médical; mais, en diverses occasions, Lafosse lils et Iluzard en ont relevé les inexactitudes.

Le succès de ce livre est dù surtout à l’ordre et à la clarté quiy régnent. Lesmaladiesy sont étudiées d’après la Méthode nosologique de Sauvages. Le fond en est surtout puisé dans les ouvrages antérieurs et particulièrement dans Lafosse. La médecine des animaux s’y trouve pour la première fois débarrassée d’un fatras de traditions et de recettes où le jugement n’avait pas de bases. Mais beaucoup de descriptions sont des adaptations hasardées de la médecine de l’homme.

On lit cependant encore aujourd’hui avec intérêt la dernière partie du troisième volume : « Analyses des auteurs qui ont écrit sur la médecine vétérinaire depuis Végèce. » Bien des auteurs y manquent qui devraient y figurer; mais ce qu’il dit de ceux qu’il a pu lire est généralement judicieux.

La Révolution française suspendit 1 activité scientiliquede Vilet, qui avait fait paraître encore plusieurs ouvra ges, entre autres sa Pharmacopée médico-chirurgicale

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