Gerlach à Bismarck, Ornai 1857. loc. cil.y p
2. Voyez les lettres de Bismarck a Gerlach des 11 avril. 2, 11 et 3u mal 1857. Brie/'e an Gerlach. p. M et suiv. Elles sont en partie traduites dans les Pensées et Souvenirs, [. II, p. 20.'1 et suiv.
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■nu ;i Francfort, il a entretenu lcdèli'-gué prussien « avec une ■ h qui a dû paraître pénible, faute d'occupation, RU :i--i-lniiU - ; il lui, 1 riiiiiiifi'sli'' I n m ucnip d'intelligence, h-, de jugemenl el 1 .1 gagna en daubant les nommes h la politique di i Autriche. Le prince s'est rendu 1 Berlin ; il j 0 d'ailieura été très médiocrement reçu : peut-être Napoléon IH I' sérail il mieux, Bismarck l'espère : » Le souverain .■h ce momen! un rôle tellemenl considérable dan» le» -■ binaisons de La politique européenne, et
amitié, réelle ou apparente, est tellemenl recherchée p*r lefl
i. que ce serait non seulcmenl un
hommage Formel fl la Prusse, mais encore un fait d'une haute
Impur tance politique, s'il visait de faire sn visite à nuire
maître, pendant que les empereurs de Russie et > I A u -
01 genl peut-être û venir au-devant de lui à I bris. -
■h désire voir l'armée cl surtout la Landwehr prus-
il suffit de créer un prétexte el Bismarck -'s emploie
Au dernier m< ml toul s'effroudre; le maigre succès du
ipolé vml.iii in\ raisemblable la visite de -
I cousin; une campagne de presse fait de ee voyage une BÛriBté. L'attaque vint de la Gazette ilv la Croia le ta! où Bismarck débuta ; dans un langage ■■ blessant ' ', ritiquo le séjour du prince 0 Berlin et s'éleva p
■ ■ ■ visite «le l'empereur. L'organe réaetionnaiis repro-
L'opinion exacte de la Cour, Bismarck le sentit et
i.liiiiiia son projet d'invitation à l'empereur, mais non son
r d'un rapprochement politique avec la France. -
1 incident assez vif avail récemmcul amené la Cour «de